Article original : Métro, boulot, électro ….
Cette technique permettra de réutiliser l’électricité générée lors du freinage pour l’éclairage, les escalators ou encore la circulation d’autres rames dans les stations, explique la Capitale.
Concrètement, la Stib mettra en place un système de redistribution de l’énergie de freinage. Au lieu de se perdre, cette dernière viendra alimenter le réseau haute tension de la société. Le projet concerne dans un premier temps les lignes 2 et 6 mais il sera probablement étendu par la suite aux parcours des lignes 1 et 5.
En ce qui concerne le financement de ce nouveau système, l’Union européenne et la Stib interviendront chacune à hauteur de 50%. Cet investissement devrait être rentabilisé en cinq à dix ans. (belga)
]]>Article original : Rouler à vélo en ville peut-il nuire à votre santé ?.

Une étude menée par le Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek en collaboration avec la VUB et l’UCL démontrent que les cyclistes inhalent entre 5 et 9 fois plus de particules fines qu’un automobiliste dans un trafic dense, notamment à Bruxelles.
Les particules fines, déjà évoquées sur le blog, sont nocives pour les poumons des cyclistes. Néanmoins, le président de Fietsersbond relativise en disant qu’un corps en mouvement comme celui des cyclistes neutralise les effets néfastes dus au mauvais état de l’environnement urbain.
Peut-être faudrait-il envisager un masque antipollution comme celui qui illustre cet article finalement !
Précaution intelligente ou exagérée ?
C’était dans LaLibre
]]>Article original : Stockholm première capitale verte de l’UE.
Pour la Commission européenne cette fois-ci, c’est Stockholm qui décroche les lauriers. Ce qui a impressionné le plus les commissaires, ce sont les efforts sur les rejets de CO2, presque 3 fois plus faible que la moyenne européenne avec 3.4T per capita pour 10T per capita pour le reste de l’Europe.
Leur méthode ? Ils se concentrent sur 2 secteurs très émetteurs de CO2 : Le transport et le chauffage… C’est sûr que c’est pas avec un plan photovoltaïque qu’on va réduire notre production CO2 dans un pays majoritairement électrifié nucléairement (
).
Peut-être aussi les stockholmois sont ils plus concernés que la moyenne européenne ? 19% d’entre eux se rendent au travail à vélo ou à pied l’hiver et 33% le font l’été !
Alors, on déménage ou on prend exemple ? 
Article original : Le top vert des grandes villes européennes.
Sans surprise, ce sont les villes scandinaves qui squattent le podium, Copenhague en tête (faut-il y voir un espoir pour les négociations qui s’y tiennent en ce moment ?), suivie par Stockholm et Oslo. Bruxelles fait figure de bonne élève vu qu’elle se classe 9ème, juste devant Paris. Bruxelles doit cette place à sa bonne politique environnementale et à sa faible consommation en eau (faible consommation des bruxellois et peu de fuites dans le réseau de distribution). Bruxelles pèche par contre par sa consommation par habitant, la faute aux bâtiments résidentiels, plus énergivores qu’ailleurs, pas la peine donc de jeter la pierre aux immeubles de bureaux… Par contre, peut-être aurait-on du favoriser plus l’isolation que l’installation de panneaux solaires photovoltaïques, enfin, je dis ça comme ça !
Paris présente les mêmes qualité que Bruxelles, elle partage également son défaut et y ajoute de fortes émissions dues au transport dans la capitale française !
Londres me déçoit un peu dans ce classement avec une 11ème position, si on m’avait demandé de parier, je l’aurais placée devant Bruxelles, tant Londres tente de mettre en avant son côté écolo, j’en veux pour preuve cet article ou la photo ci-dessous prise par la photographe du blog (
) lors de notre dernier séjour dans la capitale du Royaume-Uni (je pense à vous même les w-e
) . Enfin, pour ne pas accabler le bas du classement, sans vouloir enlever de mérite aux villes du podium, il faut reconnaître que les première villes ont un PIB supérieur à la moyenne européenne, ce qui est l’inverse pour le base du classement. Cela leur a donc permis d’investir massivement dans des mesures écologiques, choses que n’ont pas pu faire les autres pays !
Le site de Siemens sur le classement.
Le rapport de Siemens.
Article original : Le péage urbain : au tour de Bruxelles d’y réfléchir….
Selon lui, 10% d’automobilistes en moins sur les routes de la capitale amélioreraient significativement la fluidité du trafic. Citant également les villes de Londres et Stockholm, il espère ainsi pouvoir diminuer les pertes de temps et le stress des automobilistes. Pour lui, « Cela mérite peut-être que l’on paie quelques euros pour ce résultat ».
L’argent récolté serait bien évidemment réinvestit dans l’entretien des voiries et dans les transports en commun. Vous en pensez quoi ? Ca pourrait marcher en Belgique avec les transports en commun actuels ?
]]>Article original : La France réfléchit aux péages urbains.
L’argent récolté pourrait également servir à l’amélioration des transports en commun. L’idée serait d’appliquer ce système de payement à toutes les villes (qui le désirent évidemment) de plus de 300 000 habitants. Paris serait donc une énième capitale européenne à appliquer ce principe.
Les premières études dans les villes à péage urbain révèle une diminution d’environ 15% du trafic routier, mais on a pas encore le recul nécessaire pour analyser l’impact à long terme. Personnellement, je trouve l’initiative excellente, pour peu qu’elle soit accompagnée des aménagements nécessaires. J’ai en tête un récent voyage à Amsterdam, qui propose sur l’extérieur de la ville des parking P+R (pour Park & Ride), vous déposez votre voiture pour presque rien et le ticket de train+métro pour rejoindre le centre ville est compris dans le prix !
]]>Article original : Dimanche 20 septembre : Journée sans voiture.
En dehors du folklore et des inévitables râleurs de tout poil cette manifestation est surtout l’occasion pour tous les usagers faibles de se réapproprier la ville.
Apprendre ou réapprendre à se déplacer autrement et ainsi bousculer nos habitudes empoussiérées qui nous poussent inévitablement derrière le volant et ce même pour quelques km.
Le fait que la ville soit désertée par l’automobile permet ainsi aux moins expérimentés de s’habituer à leur environnement proche en toute sécurité mais permet également d’avoir un autre point de vue de son quartier et enfin de réapprendre à discuter avec les autres usagers.
Pas de klaxon, pas de doigt tendu bien haut et en prime la possibilité de respirer à pleins poumons, à ce propos vous pouvez suivre le pollumètre sur ce lien .
Attention cependant que pendant la journée sans voiture certaines dérogations sont octroyées et qu’il y aura bien quelques voitures en mouvement ; le respect stricte du code de la route est donc de rigueur.
]]>Article original : La différence entre l’énergie et la puissance.
Désolé pour ceux qui maîtrisent parfaitement ces deux termes mais je pense qu’il est utile pour la compréhension de certains articles d’avoir une bonne idée de ces 2 notions. La confusion dans l’esprit des gens vient parfois d’une mauvaise utilisation ou d’une mauvaise explication des médias, c’est pourquoi je vais tenter d’être le plus clair et le plus précis possible, n’hésitez pas à me signaler dans les commentaires si je commets un impair.
Qu’est-ce que l’énergie ? C’est la capacité d’un système à fournir un travail. Elle est exprimée en joule dans le Système International d’unités (SI). Un joule est défini comme le travail d’une force de 1 N pour déplacer le point d’application de cette force d’une distance d’1 mètre, un joule vaut donc 1 N * m. L’ancienne unité, la calorie, était définie comme la quantité de chaleur (ou l’énergie calorifique) nécessaire pour élever la température d’un gramme d’eau de 14,5 °C à 15,5 °C sous la pression atmosphérique normale (1 atm). Une calorie équivaut à 4,1855 Joule (Cfr Wikipedia). On considère que l’énergie ne peut être ni créée, ni détruite, elle peut juste être transférée ou convertie en une autre énergie.
La puissance exprime le transfert d’énergie par unité de temps. Son unité est le Watt, un Watt est égal au transfert d’un Joule par seconde (1 W = 1 J/s).
Lorsqu’on parle d’énergie en termes de production d’électricité, on a plutôt tendance à parle en kWh plutôt qu’en Joule. C’est juste une simplification par rapport à la puissance des machines. En fait, 1 kWh, c’est l’énergie électrique produite ou consommée par une machine d’une puissance de 1000 W (1 kW) pendant une heure. Soit 1000 W . 3600 s = 1000 J/s . 3600 s = 3,6*1000000 J = 3,6 MJ.
Cela permet de rapidement calculer la production/consommation d’une machine électrique. Prenons une ampoule de 70 W, allumée pendant 3h, elle consommera donc 210 Wh.
L’énergie est très utile pour comparer les moyens de production d’électricité. Une éolienne par exemple, demande en moyenne une puissance installée triple pour une même énergie électrique produite sur une année car elle ne fonctionne pas souvent à puissance nominale.
En résumé, l’énergie est le travail qu’une source est susceptible d’effectuer alors que la puissance est le taux de transfert de cette énergie. On peut symboliser ça comme un réservoir dont l’énergie quantifierait le contenu et la puissance serait le débit maximal de remplissage/vidange du réservoir.
Alors, est-ce que ça vous éclaire un peu ?
Une analogie concrète, faite par notre lecteur JDD :
Pour visualiser la différence entre puissance instantanée et énergie consommée:
C’est comme avec l’eau du robinet, il y a un débit en m3/H et la quantité d’eau consommée est liée au nombre d’heures où le robinet restera ouvert.