Dans le rayon encore une fausse bonne idée voici l’idée géniale pour lutter contre les mauvaises odeurs.
La ville de Pékin qui compte un peu plus de 17 millions d’habitants va utiliser des canons à désodorisants pour tenter de lutter contre les mauvaises odeurs.
Il faut dire que cette ville génère 18 000 tonnes d’ordure ménagère quotidiennement et que la gestion de ces déchets est un véritable casse tête.
il n’y a plus d’espoir chantait Johnny … et c’est en quelque sorte ce qui est en train de se passer dans le golf du Mexique.
Une plate forme pétrolière de BP a sombré suite à une explosion et en plus des onze victimes directe le pétrole qui s’écoule risque d’avoir des conséquences dramatiques pour la faune et la flore locale.
Ce sera sans doute l’un des bénéfices collatérales lorsque les puits de pétrole se tarirons, plus de pollution due à l’extraction, le transport et la combustion…
L’un des avantages qu’il s’agisse d’une plateforme est la facilité d’identification du pollueur, il s’agit de BP … rappelez vous Erika en 1999 affrété par Total, société qui a été blanchie partiellement, n’est ce pas un comble pour une marée noire ?
Malgré les progrès technologiques permettant de proposer aujourd’hui des moyens de transport moins gourmands qu’il y a dix ans, force est de constater que les volumes de marchandise et les distances parcourues ne faisant qu’augmenter les gains réalisés d’un côté sont compensés de l’autre.
L’analyse mise à jour (accessible ICI en anglais) pour la période 1997-2007 présente ainsi un bilan mitigé , avec certaines améliorations concernant la pollution atmosphérique mais de sérieuses inquiétudes quant à la hausse constante des émissions de gaz à effet de serre imputables aux transports.
On note par ailleurs certaines remarques comme celle du professeur Jacqueline McGlade, directeur exécutif de l’AEE :
« Au cours des dix dernières années, nous nous sommes concentrés sur les mesures destinées à améliorer la mobilité en dissociant les émissions provenant du transport de la croissance économique. Aujourd’hui, nous constatons que les investissements massifs dans l’infrastructure de transport nous ont permis de voyager plus loin pour répondre à nos besoins quotidiens mais n’ont pas fait diminuer le temps pendant lequel nous sommes exposés au bruit, aux embouteillages et à la pollution atmosphérique »
et encore que notre mode de vie actuel devra être revu en profondeur :
C’est LE sujet du moment, le volcan Eyjafjallajökull (heureusement que sur un blog, on doit juste l’écrire, pas le prononcer, bonne chance aux journalistes ) a rejeté un nuage de cendres dans l’atmosphère, clouant au sol une bonne partie de l’aviation européenne.
La question que certains se sont posés est la suivante : quel est le bilan CO2 de cette éruption volcanique ? En effet, le volcan en éruption n’a pas rejeté que de la poussière mais également du CO2 (que l’on calcule sur base des mesures de SO2 et des ratios classiques CO2/SO2 des volcans), le fait qu’il ai gelé l’aviation, a eu un effet positif sur nos émissions de CO2… Alors, où se situe la balance ? Réponse en image :
Bon le titre du post est un peu capilotracté mais celui du documentaire est du même acabit …
Poubelle la vie est un documentaire à ne rater sous aucun prétexte sauf si vous êtes coincé dans un aéroport en attendant que tombe la poussière !!!
En voici le résumé :
“Quelles sont les solutions d’avenir pour juguler la faramineuse accumulation des déchets sur notre planète ? Le film énonce une série d’initiatives, les unes déjà opérationnelles ou au stade de projets pilotes, les autres plus futuristes, élaborées dans des laboratoires scientifiques. Incinérateurs intelligents, robots-trieurs, vide-ordures intelligents, aspirateurs pneumatiques, transformation de déchets en ciment , utilisation des microbes et bactéries, bateau balayeur des mers, nettoyage de l’espace et même projection de déchets dans le vide intersidéral : les technologies actuelles et futures sont passées en revue.Un zeppelin miniaturisé effectuera des vues aériennes. C’est un domaine où la Belgique est en avance, et des spécialistes belges, comme Jean-Pierre Hannequart, seront présents.
Réalisateur: Martin Meissonnier Pascal Signolet”
Et pour ceux que cela tente c’est lundi soir (bhein comme d’hab’ un truc intéressant c’est tard le soir) à 22h05 sur le RTBF.
L’idée de produire du pétrole, ou plutôt du carburant, à partir de matières organiques n’est pas nouvelle et il existe de très nombreuses méthodes plus ou moins efficaces et donc rentables (en terme énergéthique).
Rappelons d’ailleurs en passant que le pétrole n’est lui même jamais que de la biomasse puisque issu de matières organiques sédimentées et fermentées.
Une nouvelle filière à partir du traitement d’algues vertes vise à obtenir un « pétrole » au pouvoir calorifique de près de 45 800 J/g soit autant que l’essence et le diesel.
Précédemment les algues, difficiles à traiter car gonflées d’eau, étaient séchées au soleil ou dans un four pour être ensuite réduite en poudre.
Cette poudre est ensuite traitée pour « casser » les parois cellulaires et extraire ainsi les huiles à partir desquelles on produit un carburant appelé « Pétrole brut vert ».
Quel est la densité de population de votre ville ?
Y a-t-il un espace vert près de mon appartement ?
Quels sont les réseaux de transport ?
Voilà autant de question qui pourrait influencer le choix de votre installation dans tel quartier plutôt que dans tel autre … oui mais où trouver l’info ?
Cette action à l’initiative de WWF dont on vous parlait ici a permis, tenez vous bien, de diminuer la consommation électrique de 2 à 3%…
Alors que les autoroutes n’avaient pas été allumées, que des monuments comme l’Atomium ont été plongés dans le noir… Bref, une goutte d’eau dans notre consommation !
En moyenne, ce sont 200MW de puissance qui ont pu être épargnés, soit environ 150 éoliennes ou un cinquième de réacteur nucléaire ou encore un tiers d’une centrale au gaz.
Si vous habitez la région parisienne ou si vous y faites un p’tit tour ce Week-End (heu je sais c’est un peu tard mais bon …) allez faire un tour au Salon Planète Durable.
Et si d’aventure vous y alliez faites nous un retour …
Plus d’info sur le site : http://www.planete-durable.com/
Je reprends le clavier du blog lâchement délaissé pour le moment par manque de temps (heureusement que Bonfire s’occupe bien de vous ) pour vous parler de mon dernier coup de coeur pour un blog, peut-être pas très objectif car il est tenu par un ami, mais bon, c’est mon article donc je présente qui je veux niark niark niark.
Venons en au fait, il s’agit en effet ( mais ça faisait 2 fois « fè ») d’un blog indirectement lié à l’énergéthique vu qu’il s’agit d’un blog végétarien. Pourquoi indirectement lié ? Car vous n’êtes pas sans savoir que la culture de produits végétaux est bien souvent beaucoup moins énergivore que d’autres produits alimentaires comme la viande. Bon après on ne parle pas du transport des produits végétaux, c’est cor’ autre chose comme dirait l’autre.
Sur ce blog, Vegan in Brussels vous trouverez de très chouettes idées de petits plats végétariens avec une photo alléchante pour illustrer les articles. J’admire d’autant plus l’initiative que ceux qui me connaissent savent que ce serait extrêmement dur pour moi de me passer complètement de viande et donc j’imagine l’effort que ce doit être de manger uniquement végétarien.
L’un des problèmes des véhicules hybrides ou full électriques c’est le stockage de cette électricité qui nécessite de nombreuses et lourdes batteries.
L’emploi de ces batteries limitant considérablement l’autonomie, du à l’accroissement important de la charge du véhicule, et limitant aussi quelque peu le confort par l’encombrement qu’elles représentent.
Et voilà que le prestigieux Imperial College of London se lance dans le développement d’un nouveau matériau composite à base de fibre de carbone et de résine polymère qui devrait (notez le conditionnel) révolutionner le stockage de l’énergie.
L’idée est de fabriquer un matériau léger et résistant qui permettrait de stocker et de décharger ensuite l’énergie électrique ; ce matériau de part ses propriétés mécaniques servirait alors de pièce automobile.
On se retrouverait ainsi avec un toit, un capot ou une portière qui servirait de batterie.
Un autre atout de ce genre de matériau est qu’il n’y a pas de stockage chimique de l’énergie comme dans une batterie traditionnelle, on conserverait ainsi une longévité supérieure et pas d’entretien.
Non content de révolutionner l’automobile ce concept pourrait également révolutionner notre vie quotidienne, imaginez un téléphone portable aussi épais qu’une carte de crédit ou un laptop allégé de son kg de batterie …
Si vous voulez plus d’infos je vous conseille l’article paru sur Techno-Science et pour ceux qui lisent Shakespeare l’article paru sur le site de l’Imperial College of London.
La société japonaise Zena System a déposé un brevet pour une nouvelle version d’éolienne.
Ce projet est basé sur une remarque évidente que les éoliennes actuelles ne profitent de l’effet vent que sur la partie rotor et que son mat n’est là que pour en soutenir la mécanique.
En voici une vue d’artiste puisqu’à ce jour il n’existe encore aucun prototype.
1 – Tour hexagonale (50 m haut et 27 m de diamètre)
2 – Bâtiment réservé aux générateurs
3 à 7 – Bâtiments pouvant être utilisé à des fins commerciales ou adminitratives
Le concept de cette tour est d’une part de bénéficier du vent sur 360° tout en restant statique et de capturer celui-ci par un système de porte ne s’ouvrant que sur l’intérieur et forçant le vent à la base de la tour où sont situés les générateurs.
Le salon de Genève a fait la part belle aux voitures sobres et force est de constater que bon nombre de constructeurs ont investi dans la recherche et propose aujourd’hui des moteurs performants et moins gourmands.
En 3 ans les émissions des voitures les mieux classées ont été diminuées de plus de 10 % tout en maintenant un confort très appréciable voire en l’augmentant.
En effet en 2007 la meilleur voiture diesel du test, une Smart 2 places CDI, faisait 101 g de CO2/km tandis que sa rivale essence, une Toyota Prius faisait 104 g de CO2/km.
Cette année la meilleur voiture du test rejettera moins de 90 g de CO2/km et bon nombre de véhicules se trouveront dans la fourchette 90-100g.
Ainsi VW et sa technologie Bluemotion permettra d’atteindre sur la Polo TDI 75 ch (55 kW) un rejet de 87 g de CO2 tandis que la Golf se placera juste la barre des 100 g de CO2.
Et bonne nouvelle il y aura le choix … par exemple la nouvelle Prius (89g) ou Ford et son système ECOnetic qui placera ses Fiesta et Focus à 99g.