[Dossier] L’avenir des certificats verts pour le photovoltaïque en Wallonie

Vous en avez peut-être entendu parler, les choses vont évoluer au niveau de l’octroi des certificats verts pour le particulier en Wallonie. Pour beaucoup d’acteurs du domaine de l’énergie, le photovoltaïque est trop subventionné par rapport à d’autres énergies.

A l’heure actuelle et pour toute commande (avec acompte de 20% ou octroi d’un prêt vert équivalent à 50% de l’installation) passée avant le 30 novembre 2011, vous bénéficierez de l’octroi de 7CV par MWh produit et ce pendant 15 ans pour les 5 premiers kWc installés. Si votre installation fait plus de 5kWc installés, les 5kWc suivants vous donneront droit à 5CV par MWh produit.

A partir du premier décembre 2011 et jusqu’au 31 mars 2012, vous recevrez toujours le même nombre de CV mais ceux ci ne seront plus distribués que pendant 10 ans !

Du premier avril jusqu’au 31 août 2012, un nouveau système dégressif sera mis en place. La première année vous recevrez 10 CV/MWh produit, la seconde année 9 CV et ainsi de suite (sauf pour la 6ème année sans réduction) pour terminer par 2CV par MWh la dernière année. On reçoit donc progressivement 10-9-8-7-6-6-5-4-3-2 CV par MWh par an.

Enfin du premier septembre 2012 au 31 mars 2013, le système dégressif sera adapté pour commencer à 8CV par MWh la première année, 7 pour la deuxième et troisième année, 6 pour la quatrième, 5 pour la cinquième et la sixième, 4 pour la septième, 3 pour la huitième et la neuvième pour terminer par 2 la dixième année. On reçoit donc progressivement 8-7-7-6-5-5-4-3-3-2.

Prenons une installation en exemple. Admettons que l’installation fasse 4kWc, à prix de l’électricité égale, seuls les CV feront la différence de gain. Pour une telle installation, disons que nous allons produire 3.4 MWh/an, quels sont les revenus de chaque système ?

PériodeNombre de certificats vertsGain financier au prix minimum garanti de 65€
Système actuel357 CV sur 15 ans23205 €
Fin 2011238 CV sur 10 ans15470 €
Mi 2012204CV sur 10 ans13260€
Fin 2012170CV sur 10 ans11050 €

Ils justifient que cette mise en place n’aura aucune influence car les prix de vente de panneaux PV vont diminuer… La diminution a intérêt à être rapide pour suivre la diminution des certificats verts ;-) .

En conclusion, vous l’aurez compris, ne traînez pas si vous êtes décidé à installer des panneaux photovoltaïques sur votre toit !

Enfin, j’ajouterai que cela ne remet pas en cause l’avance de 40 certificats verts pour ne pas devoir débourser une grosse somme au moment de l’installation. Les 40% de prime fédérale sont également toujours en place !

Tordons le cou aux préjugés : Quand c’est vert c’est pas forcément vert !

La combustion du bois de forêt pour produire de l’énergie est en fait plus polluante et dangereuse pour l’environnement que l’utilisation de l’essence ou du charbon, affirme mercredi Greenpeace Canada dans un rapport basé sur de nombreux travaux de recherche.

Plusieurs provinces canadiennes ont ouvert les forêts publiques à l’extraction à grande échelle de matière végétale (arbres, arbuste, souches, racines et feuillages) pour produire de l’énergie à partir de leur combustion dans des centrales électriques.

L’association écologiste qualifie cette politique de « biomascarade » et fait remarquer qu’il n’y a eu aucun débat public sur la question ni mise en place de règles environnementales adéquates.

Contrairement à ce que prétendent les autorités et les compagnies intéressées, Greenpeace affirme que la combustion ces arbres n’est pas « carboneutre », autrement dit qu’elle ne présente pas de bilan neutre des émissions de dioxyde de carbone et plus généralement de gaz à effet de serre.

En fait, les centrales électriques nord-américaines fonctionnant à la biomasse « émettent jusqu’à 150% de plus de CO2, 400% de plus de monoxyde de carbone irritant pour les poumons, et 200% de plus de particules fines qui causent l’asthme », affirme Nicolas Mainville, responsable de la campagne « Forêt » de Greenpeace dans son rapport.

Par ailleurs, les émissions de CO2 provenant de la bioénergie forestière ne sont pas comptabilisées parce que les autorités les considèrent à tort comme carboneutres. En réalité, toujours selon Greenpeace Canada, il s’agit d’environ 40 mégatonnes par an, ce qui dépasse celles du parc automobile canadien en 2009.

Le rapport dénonce aussi la croissance des exportations de granules de bois vers l’Europe – 1,2 million de tonne en 2010 – qui a augmenté de 700 pc en moins de huit ans. (belga)

7 milliards d’humains sur la Terre…

Et oui, ça y est, depuis aujourd’hui on est 7 milliards ! Pour l’occasion, Eclairage public nous propose une petite infographie (cliquez pour agrandir).


Personnellement, je pensais qu’on était moins d’hommes que de femmes, qu’il y avait moins de jeunes, qu’on était moins dans l’hémisphère nord et en ville, qu’il y avait plus de monde dans les pays développés, qu’on avait plus facilement de sanitaires que d’eau potable, qu’il y avait un pourcentage plus faible de travailleurs dans les services, qu’il y avait plus de chômage, que moins d’une personne sur 3 était chrétienne…

Et vous, qu’est-ce qui vous a surpris ??

Aujourd’hui leçon de poésie : Le Vert c’est cher !

Et voilà une rime pauvre mais bien riche d’information …

A partir du 30 novembre tous les téléviseurs vendus en magasin devront présenter, à l’instar de certains électroménager, leur étiquette de consommation.
Selon Christian Vanhuffel, directeur du secteur Électrotechnique d’Agoria, même si un téléviseur de 32 pouces (82 cm) présente aujourd’hui une consommation réduite de près d’un tiers du modèle équivalant de 2005 (62 kWh versus 159 kWh par an) la dépense énergétique moyenne d’une télé représente près de 8% de la consommation électrique totale d’un ménage.
Nous pourrons donc agir en conséquence lors de notre prochain achat et investir dans un modèle plus frugal … mais comme nous le vivons déjà pour les congélateurs, surgélateurs et autres électroménager frugal rime avec ça va faire mal (leçon de poésie numéro 2 … sur Energethique on ne recule devant aucun sacrifice).

Alors que choisir A++, A+, A, B, C, …

Aujourd’hui il devient pratiquement impossible de trouver un surgélateur de classe supèrieure à B mais l’investissement conscentit pour un modèle A+, A++ et bientôt A+++ en vaut il la peine ?
Il faut tout d’abord se remémorer que cette échelle a été imposée il y a plus de 20 ans et que depuis de nombreuses améliorations techniques ont fait disparaitre ces monstres énergivores de nos maisons/appartements.
Aujourd’hui le secteur continue d’innover et de proposer des machines de plus en plus performantes à tel point que l’Union Européenne envisage de créer la classe A+++ pour distinguer les « best in class ».
Néanmoins la confusion peut être induite par le fait que la classe A surgélateur est loin d’être la moins gourmande a contrario de la classe A en sèche linge qui reste le plus économe de sa catégorie… z’y comprenez encore quelque chose vous ?
Bref vous le voyez difficile de faire la part des choses si on compare des A pommes avec des A poires !

Oui mais est ce que c’est rentable ?
Bon nombre d’entre nous sont prêts à franchir le pas et à ouvrir un peu plus la bourse si finalement il s’y retrouve.
Le surclassement d’un surgélateur de A vers A+ entraîne en moyenne un surcoût de l’ordre de 85€ … pour une économie électrique de 9€/an il va falloir le garder au moins 10 ans avant de voir le retour sur l’investissement.
Un surclassement de A vers A++ n’est à envisager que si vous avez la fibre écologique et la bourse bien garnie puisqu’il vous faudra prêt de 20 ans pour rentabiliser votre amortissement (source enquête Que Choisir).

Enfin pour en revenir à notre télévision même si demain nous pourrons acheter le modèle le plus performant énergétiquement parlant il va falloir repenser aux box et autre décodeur, enregistreur qui gravitent autour de l’image et peuvent entraîner des surconsommations de 80€/an.

Alors choisir frugal oui mais surtout consommer intelligement.

 

Geek’ologie Acte 8 : iViro, l’Eco App du jour

Juste un petit article pour vous signaler l’application iViro, disponible gratuitement grâce au site Eco App a Day !

iViro vous permet de dresser un bilan rapide des prestations énergétiques de votre maison !

Une bonne manière de cibler les endroits pour lesquels une réflexion plus poussée serait intéressante.

Elle est disponible ici : http://itunes.apple.com/us/app/iviro-home-energy-analysis/id462910127?mt=8

L’énergie de demain « inventée » il y a des millions d’années ??

Des chercheurs américains ont créé une feuille artificielle capable de transformer la lumière du soleil directement en énergie pouvant être stockée pour être utilisée ultérieurement, selon leurs travaux publiés vendredi (ndr 30/09/2011) dans la revue américaine Science.

Cette feuille – une cellule solaire en silice avec différent matériaux catalytiques attachés sur les deux côtés – ne nécessite aucun branchement externe ni de circuit de contrôle pour la faire fonctionner, expliquent-ils. Il suffit de placer cette feuille dans un récipient rempli d’eau et exposé à la lumière du soleil, précise Daniel Nocera, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), le principal auteur de cette communication datée du 30 septembre.

La feuille commence alors rapidement à produire des flots de bulles d’oxygène sur un côté et d’hydrogène sur l’autre. Si cette feuille est mise dans un conteneur avec une paroi séparant ses deux faces, les bulles produites peuvent alors être récupérées et stockées pour être utilisées ensuite afin de produire de l’électricité.

Ainsi, en plaçant les bulles d’oxygène et d’hydrogène dans une pile à combustible elles se combinent de nouveau en eau tout en produisant de l’électricité dans ce processus, explique le professeur Nocera. Cette feuille est entièrement composée de matériaux abondants et bon marché comme surtout la silice, le cobalt et le nickel et fonctionne dans de l’eau ordinaire, précise-t-il.

Les autres systèmes pouvant utiliser la lumière du soleil pour séparer l’oxygène de l’hydrogène formant l’eau utilisaient des solutions corrosives ou des matériaux assez rares et chers, tel le platine. Cette dernière feuille artificielle consiste en une couche fine de semi-conducteurs en silice, le matériau utilisé dans la fabrication de la plupart des cellules solaires.

Ces semi-conducteurs transforment l’énergie solaire en un flot continu d’électricité sans fil à l’intérieur de la feuille. Une couche de cobalt comme catalyseur qui libère l’oxygène un carburant potentiel. L’autre face de la feuille de silice est recouverte d’une couche d’un alliage de nickel, de molybdène et de zinc qui permet de libérer l’hydrogène des molécules d’eau. « Je pense qu’il va y avoir un vrai potentiel pour cette idée », juge, confiant le professeur Nocera.

« On ne peut pas être plus portable que cela », poursuit-il soulignant que ce système n’a pas besoin de fil, est très léger et ne requiert pas beaucoup d’équipement supplémentaire autre qu’un système pour capturer et conserver les bulles d’oxygène et d’hydrogène », explique ce chercheur. « Il s’agit seulement de jeter la feuille artificielle dans un verre d’eau et l’oxygène et l’hydrogène commencent à émerger », insiste-t-il.

Toutefois ce nouveau système n’est pas encore prêt pour la production commerciale, puisque le système de collecte et de stockage notamment reste à développer, relève le professeur Nocera. La création de cette feuille artificielle « est un pas » mais qui « va dans dans la bonne direction », conclut-il. (afp/mlb)

Métro, boulot, électro …

La Stib compte installer d’ici à 2012 un système de récupération d’énergie du freinage sur les lignes de métro 2 et 6, rapporte mardi la « Capitale ». Cette pratique s’inscrit dans le cadre du projet européen « Ticket to Kyoto », qui vise à réduire les émissions de CO2 des transports publics.

Cette technique permettra de réutiliser l’électricité générée lors du freinage pour l’éclairage, les escalators ou encore la circulation d’autres rames dans les stations, explique la Capitale.

Concrètement, la Stib mettra en place un système de redistribution de l’énergie de freinage. Au lieu de se perdre, cette dernière viendra alimenter le réseau haute tension de la société. Le projet concerne dans un premier temps les lignes 2 et 6 mais il sera probablement étendu par la suite aux parcours des lignes 1 et 5.

En ce qui concerne le financement de ce nouveau système, l’Union européenne et la Stib interviendront chacune à hauteur de 50%. Cet investissement devrait être rentabilisé en cinq à dix ans. (belga)

La chimiothérapie climatique ou le combat de la dernière chance.

Dans la folle course contre le changement climatique certains scientifiques proposent des solutions (cela s’appelle la geo-engineering) pour le moins très inquiétantes comme celle de bricoler, bidouiller serait le terme plus approprié, le climat artificiellement.

Je vous vois un air surpris … Comment peut on bidouiller le climat ?
A cela je répondrais rien de neuf sous le soleil, en effet l’ensemencement des nuages à base d’iodure d’argent est une technique connue et appliquée depuis le milieu de vingtième siècle.
Certains états y recourent massivement pour prévenir des sécheresses, ce qui est un moindre mal,  mais également par le passé comme arme militaire (aujourd’hui un traité international l’interdit).
Enfin l’arsenal chimique est également utilisé à des fins beaucoup plus futil comme lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin en 2008.

La Chine veut absolument que la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’été de Pékin se déroule à la perfection et Pékin a ainsi mis en place un arsenal de missiles et d’avions pour disperser les nuages potentiels qui pourraient entâcher l’évènement.

Alors on bidouille mais comment ?

C’est là que cela devient effrayant, en effet si on injectait  des millions de tonnes de soufre, sous sa forme oxydée SO2, dans l’atmosphère celui-ci agirait comme autant de miroir et permettrait de renvoyer les rayons du soleil avant qu’ils ne réchauffent l’atmosphère.
Donc nous pourrions artificiellement réduire voire juguler l’accroissement de température lié au gaz à effet de serre.
En fait cette pratique ne serait que la copie conforme, mais plus grande, du phénomène naturel observé lors d’éruption volcanique (voir dossier sur Futura-Sciences).

Alors bonne idée ?
De prime abord je dis non, que dis-je … je crie NON ! mais force est de constater qu’en tout dernier recours si nous échouons à modérer et donc à contenir le climat  il faudra bien agir pour préserver  … ce qu’il reste.
Je vois poindre également un autre danger qui est de se laisser berner par une soit disant solution et donc de ne pas prendre en compte et réguler notre manière de vivre et de consommer aujourd’hui.

Comme le disait justement un scientifique impliqué dans cette étude :   »La geoengineering c’est la combinaison de la chimiothérapie et la radiothérapie là où un peu d’exercice et un petit régime diététique aurait suffit quelques années plutôt ».

Et si un jour on en arrive à cette solution extrême il faudra vous faire une raison … le ciel bleu n’existera plus !
Ceci sera sans doute l’un des effets secondaires les moins graves car comment maîtriserons nous ensuite ces millions de tonnes de soufre ?
Et enfin quel effet aura le soufre à long terme ? Déjà on connait les pluies acides dont il est le précuseur mais quid du reste ?

Le revolver est chargé et sur la tempe… reste à savoir qui osera appuyer sur la détente ?

Mais ceci n’est que pure fiction, l’Homme dans son infinie sagesse réduira ses émissions de gaz a effet de serre et pourra rengainer son Smith&Wesson … jusqu’à la prochaine folie !

Des containers pliables pour un gain d’espace !

Et oui, il suffisait d’y penser, transporter des containers vides prends de l’espace inutilement, il serait donc judicieux d’économiser une partie de cet espace !

C’est ce qui est proposé avec ces containers Cargoshell repliables qui passent actuellement la certification ISO pour une utilisation future.

Le Cargoshell peut être replié en moins de 30 minutes par une seule personne et permet de diviser le volume de celui-ci par 4 !

Vu sur Gizmag

Revenge of the electric car

Ca faisait longtemps qu’on ne vous avait plus proposé un film documentaire sur le domaine de l’énergie ou du développement durable !

En voici un prometteur sur la voiture électrique :

Geek’ologie Acte 7 : Votre prochaine voiture électrique ou pas ?

Voilà une question à quelques dizaines de milliers d’euros dont on aimerait avoir la réponse AVANT l’achat … car la voiture électrique c’est écologique certes mais c’est un investissement très lourd.

Ainsi par exemple Peugeot vient de sortir le modèle iON qui est une petite citadine mais qui a tout d’une grande … surtout le prix d’achat car il vous faudra compter plus de 35 000€ pour un modèle microscopique ; le retour sur investissement de ce genre de véhicule ne se faisant qu’après 350 000 km (si on oublie la réduction d’impot, les entretiens et les remplacements de batterie) !

Bref être écologique demande quelques $acrific€$ …. Alors tant qu’à faire un choix autant faire le bon et c’est là que l’application iEV, electric car simulator pour iPhone, peut vous aider (sorry c’est pas dispo sur les autres plateformes pour l’instant).

 

Un algorithme tenant compte des informations GPS et de l’accéléromètre permet de calculer au plus juste si et quelle voiture électrique est faite pour vous.

Il est possible également de choisir la taille du véhicule souhaité :

 

ainsi que le profil du conducteur ou plutôt de sa conduite …

 

Pour un peu moins de 5€ voilà un investissement qui vous permettra assurément de faire le moins mauvais choix.

 

Pollution : And the winner is …

L’Organisation Mondiale de la Santé vient de publier un bien triste palmares que celui des dix villes les plus polluées au monde.

A l’analyse ce palmares il apparait que ce ne sont pas les mégapoles mais surtout de petites villes de pays pauvres qui font les frais de cette pollution, la raison en est que ces pays « recyclent » bien souvent nos vieilles voitures et que par faute de moyen les habitants se chauffent avec tout ce qu’ils peuvent.

On peut tirer un parallèle avec le Big Smoke de Londres de 1952 qui aurait fait 100 000 malades et quelques 12 000 décès prématurés dont la cause est la combinaison d’une météo défavorable et l’utilisation par les londoniens d’un charbon de piètre qualité.

En conclusion ce sont les mêmes origines qui ont les mêmes conséquences, à savoir le manque de moyen de la population pour accéder à des énergies si non propres au moins peu polluantes.

Voici donc le classement repris dans le blog du Time :

1. Ahwaz, Iran

2. Ulan Bator, Mongolia

3. Sanadaj, Iran

4. Ludhiana, India

5. Quetta, Pakistan

6. Kermanshah, Iran

7. Peshawar, Pakistan

8. Gaberone, Botswana

9. Yasouj, Iran

10. Kampour, India

Certes la pollution de l’air est une affaire mondiale mais bien souvent si les pays dit riches n’en payent pas les conséquences il y a peu de chance qu’ils interviennent pour la limiter.

Source : Time via Le Monde

Le rire est le propre de l’Homme

C’est ce que disait Rabelais … joyeux drille s’il en fut mais s’il avait vécu aujourd’hui il aurait plutôt écrit : « Polluer est le propre de l’Homme ». Encore que le mot propre est sans doute galvaudé dans le cas qui nous occupe !

Aujourd’hui 27 septembre 2011 fête de la communauté française ou de la fédération Wallonie-Bruxelles c’est comme vous voulez, de toute façon c’est chou blanc et blanc chou … mais aussi en ce jour mémorable on fête (si on peut considérer ça comme une fête) le jour où l’humanité a consommé tout ce que la terre a produit … en clair aujourd’hui on vit à crédit !

On en avait déjà touché en mot l’année passée  (ICI) et bonne nouvelle, mais la crise que nous vivons n’y est sans doute pas étrangère, nous avons gagné plus d’un mois par rapport à 2010 ; néanmoins la tendance sur trente ans est mauvaise puisqu’en 1987 l’overshoot day avait lieu un peu avant le solstice d’hiver.

Donc cette année nous ne consommerons que 135% des ressources produites par la terre alors que l’année passée la prévision était de 150%.

C’est une bonne nouvelle mais il ne faut surtout pas s’en contenter et continuer nos efforts afin de transmettre le plus bel héritage, une planète viable sur laquelle pourront encore s’épanouir des générations entières.

 

S’envoyer en l’air coûtera plus cher !

Les billets d’avions pourront être majorés en Europe à partir de 2012 pour aider les compagnies aériennes à financer leur contribution à la lutte contre le réchauffement climatique imposée par l’UE dans son espace aérien, a annoncé lundi la Commission européenne.

Bruxelles a évalué cette augmentation entre 2 et 12 euros pour un vol, soit un surcoût de 4 à 24 euros pour un aller-retour transatlantique. Les compagnies aériennes desservant l’Union européenne seront en effet contraintes à partir de 2012 de payer un dédommagement pour 15% de leurs émissions de CO2 sur le trajet, avec pour objectif de réduire ces émissions. Au prix du marché du CO2, ces 15% vont coûter 380 millions d’euros aux compagnies en 2012, a indiqué la Commission.

La décision d’imputer ce surcoût sur le prix des billets appartient au final à la compagnie. Elle peut décider de ne pas le faire, ou bien de majorer le prix des billets du seul coût de l’achat de droits à polluer ou encore de répercuter également le coût fictif des permis de polluer accordés gratuitement. L’idée de faire payer aux passagers une dépense non occasionnée risque d’être très mal acceptée, mais la Commission européenne l’avalise sans sourciller. « Les compagnies aériennes connaissent avec certitude le nombre de quotas (droits à polluer) qu’elles recevront à titre gratuit chaque année jusqu’en 2020. Au prix courant du marché, ces quotas gratuits — 182 millions de tonnes en 2012, 172 millions de tonnes en 2013 et les années suivantes– représentent plus de 20 milliards d’euros sur la prochaine décennie », a souligné dans un communiqué la commissaire en charge du Climat Connie Hedegaard. « Grâce à ces revenus potentiels, les compagnies aériennes pourraient investir dans la modernisation des flottes, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’utilisation de carburant aviation non fossile », a-t-elle préconisé.

Mme Hedegaard parle de 20 milliards d’euros économisés par les compagnies grâce aux quotas gratuits, mais la Commission considère que les compagnies sont parfaitement fondées de répercuter la valeur des quotas gratuits sur les passagers, ce qui équivaudrait à une augmentation de 12 euros par vol, selon ses calculs. La loi du marché fera la différence, a estimé lundi un de ses responsables, jugeant « très limité » le surcoût demandé aux passagers au titre de contribution à la lutte contre le réchauffement du climat.

L’aviation compte pour 3% des émissions de gaz à effet de serre émises chaque année. Près de 900 compagnies aériennes européennes et non européennes sont concernées par cette contribution obligatoire très contestée et attaquée devant la Cour européenne de Justice par l’Association des transporteurs aériens des Etats-Unis.

L’avocat général de la CEJ devrait rendre son avis le 6 octobre. (afp)

Geek’ologie acte 6

On reprend un peu le fil du geek écologique pour vous présenter une application pour smartphone multiplateforme (iOS & Windows phone) dont le but est de promouvoir le covoiturage.

Certes il existe déjà ici et là des app’ ou des sites internet proposant ce type de service mais ici la promesse est faite de connecter en temps réel les demandes et offres de covoiturage.

Ce type de covoiturage dynamique signale les personnes situées à proximité et ayant la même destination, des points de rendez-vous prédéfinis (un peu à l’image d’un arrêt de bus) permet de faciliter les rencontres et d’éviter les détours.

Ce logiciel est developpé par Avego une start-up irlandaise est proposé gratuitement sur l’App Store et sur le Zune store.

A ce prix là il serait criminel de ne pas faire un geste pour l’environnement !