Dans notre soif d’énergie aucune piste n’est mise de côté pour trouver le nouveau filon énergétique et ce qu’il soit vert ou gris.
En partant du constat que la décomposition de nos déchets était une source méthane, qui par ailleurs a un effet de serre 20 fois plus « efficace » que le CO2, certains sont tentés, à juste titre, de le récupérer pour l’exploiter.
Malheureusement le méthane issu de nos décharges n’est pas assez pur pour être utilisé tel quel comme combustible, il faut impérativement le débarrasser de cet encombrant CO2 qui nuit fortement à ses performances énergétiques ; et actuellement il n’existe pas encore de technique industrielle pour éliminer ce CO2.
Comme dans toute chose de la vie il suffit parfois de s’inspirer de ce que la nature fait de mieux, toutes les solutions à nos problèmes sont à portées de main … et il suffit parfois d’observer pour avoir la bonne idée !
C’est ainsi que les chercheurs de l’Institut de Technologie des Procédés Chimiques de l’Environnement du Conseil National de Recherches Canada (ITPCE-CNRC) pensent avoir trouvé la solution en s’inspirant du processus de digestion anaérobie des vaches.
Ce ruminant possède dans son estomac des micro organismes qui peuvent purifier le méthane et amener ainsi à la production d’un méthane quasi pur.
En fin de cycle il ne reste alors que quelques traces de CO2 qui pourrait être éliminé grâce à une membrane spécifique perméable au CO2.
Bien entendu on continuerait à produire du CO2 mais le ratio lui est favorable sur sa contribution à l’effet de serre.
Avec le retour des Festivals estivaux, on voit aussi le retour de quelques concepts sympas développés par des opérateurs de téléphonie mobile pour permettre aux festivaliers de recharger leur GSM de manière verte !
On voit souvent par exemple des immenses tentes équipées de panneaux photovoltaïques et d’éoliennes vous permettant de recharger gratuitement votre GSM comme la LG Skycharger Gotwind Pod. L’année passée, à l’occasion du Glastonbury Festival, Orange, associé à Gotwind, nous sortait la Gotwind Power Pump, vous proposant de pomper pour recharger votre téléphone, on vous en parlait ici.
Cette année, ils remettent le couvert avec les « Power Wellies » qui transforment la chaleur dégagée par vos pieds dans vos bottes de festivalier en électricité.
Comprenez que devant la beauté de ces bottes (encore plus belle que la Power Pump) et la bonne idée du concept, je me devais de vous faire parvenir l’info !
Pour le côté production, sachez qu’il vous faudra marcher 12h environ dans vos bottes pour une heure de batterie de votre GSM ! Allez, en festival, on peut espérer que vos pieds chaufferont plus que de coutume et que vous tirerez p-e un peu plus de vos pieds …
Qui a dit qu’il avait pas bien vu à quoi ressemblaient les bottes ? A ça :
Le coût et la raréfaction des énergies fossiles traditionnelles fait qu’aujourd’hui on s’intéresse à peu près à tout.
Le risque est de voir sortir du chapeau magique un lapin garou … un peu à l’image des sables bitumineux dont nous vous parlions ici et là.
Aujourd’hui certains s’intéressent à ce qu’on appelle des gaz non conventionnels, présent en grandes quantités sur tout la surface du globe.
Mais l’exploitation de ces gaz par fracturation hydraulique ou « fracking » n’est pas sans poser des questions.
Principe de l’extraction
Habituellement le gaz est contenu dans des grandes poches souterraines mais dans l’exploitation qui nous occupe on s’intéresse plutôt à des petites poches de gaz emprisonnées dans une roche non perméable comme le schiste.
Pour extraire ce gaz il ne suffit pas de percer la roche, il faut provoquer une explosion souterraine pour permettre au gaz d’être libéré.
Et ce n’est que ces dernières années, grâce à de nouvelles technologies, que l’on peut arriver à exploiter ces gisements à partir de forage horizontal.
Pour l’obtenir, les industriels creusent un puits d’abord vertical puis horizontal, afin d’augmenter la surface d’exploitation.
Le procédé de fracturation hydraulique consiste à injecter un fluide visqueux dans le puits producteur.
La forte pression engendrée par le pompage du fluide provoque la fracture de la roche et sa propagation dans la roche réservoirPuis, un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques est injecté à haute pression dans le puits.
Cela a pour effet de créer des fissures dans le sous-sol qui libère ainsi le gaz qu’il contient.
Un dessin valant mieux que mille discours voici un peu à quoi ça ressemble :
Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour critiquer cette exploitation malheureusement en l’absence de preuves scientifiques irréfutables les industriels se cantonnent derrière notre besoin pantagruélique d’énergie.
Et pourtant l’eau du robinet qui devient impropre à la consommation, l’air chargé de substances toxiques tout cela n’est pas apparu par hasard.
Le documentaire Gasland primé au festival de Sundance, tire la sonnette d’alarme sur des pratiques qu’on aurait cru d’un autre âge !
Voici la bande annonce (en anglais ; si vous l’avez en français ou sous titrée merci de m’avertir je l’inclurai volontiers)
La ville de Dish au Texas est devenu un exemple, les forages y ont débuté en 1982 mais ce n’est qu’en 2002 que ceux ci ont véritablement pris de l’ampleur.
L’analyse de l’air révèle un cocktail pour le moins surprenant et dans des doses hallucinantes.
On y trouve notamment du benzène à des doses cinquante fois supérieures à celles autorisées par la Commission Texane pour la Qualité de l’Environnement.
De même, des pyridines (substances potentiellement cancérigènes), du xylène et des disulfures de carbones (neurotoxiques) y dépassent jusqu’à 384 fois les normes de sécurité.
Et l’eau n’est pas non plus épargnée …
Image extraite du film Gasland
Dans des tests effectués au Wyoming les scientifiques ont relevé la présence d’essence, de gaz et de métaux dans 11 des 39 puits testés sans oublier le cocktail chimique utilisé pour le fracking qu’on y retrouve également !
Mais finalement est il possible d’extraire ces gaz non conventionnels sans risques ?
Rien n’est moins sûr comme l’écrit le N-Y Times (en anglais).
Et comme le gouvernement américain à en 2005 exempt les extractions de pétrole et de gaz des Clean water act et Clean air act (merci Georges Bush) ils auraient tort de se gêner !
Encore un bel héritage pour nos enfants !
Et chez nous ?
Ne nous réjouissons pas du malheur des autres, le groupe Total, comme le rapporte le journal La Tribune, vient d’obtenir un permis d’exploitation des gaz non conventionnels dans la région de Montélimar.
Le sud est de la France, le nord de l’Italie ainsi qu’une bonne partie de l’Allemagne et de l’Europe Centrale sont également concernés.
Vous verrez d’ailleurs à la fin de la bande annonce du film la carte mondiale avec les endroits prévus d’exploitation.
Le solaire tout le monde connaît mais il y a grand à parier que lorsqu’on pense solaire on pense surtout photovoltaïque.
Il faut dire que ces dernières années les autorités ont surtout investi dans le particulier et dans l’installation de le photovoltaïque délaissant ainsi une autre source d’énergie le thermique.
Quand on parle de thermique il faut aussi distinguer le chauffe eau solaire, efficace certes mais guère intéressant en collectivité, et le thermique électrique.
Tout d’abord on ne va pas vous parler ici de nouvelle technologie, le solaire thermique a derrière lui des siècles d’histoire, rappelez vous Archimède (Miroirs ardents) qui s’en fit le promoteur pour repousser la flotte romaine de Syracuse.
Donc ici on va vous parler de solaire thermique générateur électrique à l’image des traditionnelles centrales électriques où le but est de produire de la vapeur pour alimenter une turbine.
C’est en 1913 que Frank Suhman réalisa la première « centrale » thermique pour des besoins d’irrigation en Egypte mais c’est pendant la première crise pétrolière de 1970 que ce système révéla tout son potentiel.
Rappelez vous, on en avait déjà touché un mot sur le blog : ICI.
Alors pourquoi déterrer ce vieux post ?
Parceque aujourd’hui on parvient même à stocker cette énergie de manière à rendre ces centrales beaucoup plus efficace.
En effet si les centrales solaires thermiques sont efficaces pendant 30% du temps, les nouvelles centrales permettant le stockage de sel fondu à haute température permettent d’atteindre 70% d’efficacité.
Sachez enfin le phénomène de transfert de chaleur assure quand à lui une génération d’électricité stable pendant 15-30 minutes en cas de perturbation météorologique (ce qui n’est pas du tout le cas du solaire photo-voltaïque pour lequel cette durée est bien inférieure).
Enfin pour rendre ce type de centrale utilisable 24h/24 on parle aujourd’hui « d’hybridisation » à savoir que l’on greffe sur ce projet une petite centrale gaz naturelle.
Ces deux systèmes possédant en commun la partie conversion de la vapeur en électricité, l’adaptation d’une centrale thermique en centrale à gaz représenterait donc un coût marginal.
L’ « hybridisation » pourrait même être envisagée dans l’autre sens, solaire thermique comme mode d’entraînement des turbines des centrales à gaz…
L’obstacle majeur à la généralisation de ces centrales est le manque d’investissement dans ce secteur ; on estime à 6 ans le temps nécessaire à réunir les fonds et persuader les investisseurs du bien fondé de ce genre de production.
Malgré cela, la possibilité de produire de l’électricité à coût moindre et surtout l’opportunité unique de stockage de l’énergie fournit au solaire thermique un avantage concurrentiel déterminant par rapport au solaire photo-voltaïque qui n’a pas réellement d’autres alternatives pour sa production nocturne que les sources fossiles habituelles…
« Biodiversité : on est tous dans le même bateau » est une campagne de la Commission européenne qui tente de nous sensibiliser à l’état alarmant de la biodiversité dans nos villes…
Et puisque quelques images valent mieux qu’un long discours, voici la vidéo de la campagne :
Je vous invite à faire un tour sur le site http://onesttousdanslememebateau.eu/, le site est très interactif et bien foutu, il propose quelques moyens d’action assez simple comme l’installation de mangeoires pour les oiseaux, l’entretien de son jardin etc.
Enfin, pour rester totalement honnête avec vous, sachez que cette vidéo est sponsorisée, c’est à dire que pour chaque clic, Energéthique recevra un peu d’argent, mais je vous rassure, s’il y a des bénéfices (ce qui m’étonnerait vu qu’on doit d’abord rembourser le fonctionnement ), ils seront réinvestis dans le blog, peut-être sous forme de concours ou autres actions ! Je suppose que vous aurez compris que notre intérêt dans cette campagne n’est pas financier, la campagne en elle même nous semble très pertinente, c’est pourquoi nous la relayons !
Même si ce n’est pas vraiment nouveau, on connait déjà les scooters électriques et certains dans le peloton les vélos assistés électrique, voici le projet le plus abouti à ce jour de moto électrique.
Cette moto, baptisée MotoCzysz E1pc, est l’aboutissement d’une technologie qui ne cesse de progresser.
Le moteur électrique, alimenté par une tension de plus de 500 v fournie par des batteries 10 fois plus puissante que celles d’une Toyota Prius, développe un couple de 2.5 fois celui d’une Ducati (attention à la moumoute !) … la masse en moins il va vraiment falloir s’accrocher au guidon !
La technologie est si avancée et à la pointe de la technologie qu’il ne s’agit pas seulement d’une avancée dans le domaine de la moto électrique mais aussi et surtout dans le domaine du véhicule électrique quel qu’il soit.
Ainsi les batteries sont issues d’une entreprise engagée dans la recherche spatiale pour la NASA, si ceci ne vaut pas comme gage de sérieux …
Cet moto participera à l’une des plus prestigieuses courses moto à savoir le TT de l’île de Man référence pour tous motards qui se réspecte.
Côté chiffre on annonce une vitesse de pointe de 225 km/h et une moyenne au tour lors des essais de 152 km/h, le moteur développe 200 CV (150 kW) et ce dès le premier tour/minute à l’inverse des bons vieux moteurs à combustion.
La moto est équipée de 5 packs de batterie individuels contenant chacune 1.25 kWh pour un poids total de 9.75 kg.
De plus ces batteries sont connectées sans fils ce qui permet un remplacement en quelques secondes à peine.
Les batteries sont perforées afin de permettre un refroidissement facile et rapide.
Le petit détail qui tue … comme tout moteur électrique, comparé aux moteurs thermiques, le silence est de mise ; on entendrait la respiration du pilote si on y prenait garde.
Il a donc fallu équiper cette moto d’un bruiteur afin que les autres concurrents l’entendent et d’un klaxon pour les plus sourds d’entre eux.
Selon le rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) les émissions de CO2 auraient baissé de 2% en 2008 dans l’Europe des 27.
Par rapport à l’année de référence pour le protocole de Kyoto, 1990, cette réduction atteindrait même un peu plus de 11 % !
De plus cette réduction n’est pas uniquement due au problème économique conjoncturel actuel puisque c’est la cinquième année consécutive où l’on observe une réduction des émissions !
Bien entendu dans une moyenne il y a les bons élèves et en l’occurrence l’Europe Centrale, les élèves moyens soit l’ancienne zone de l’Europe des 15 qui ne contribue qu’à hauteur de 6.9% sur la même période et enfin les mauvais élèves … comme la Belgique !
Si l’effort se poursuit dans ce sens nous aurions parcouru aujourd’hui plus de la moitié du chemin qui nous sépare de notre engagement pour 2020 à savoir une réduction de 20%.
Rappelons que l’Europe propose même d’aller jusqu’à 30% de réduction à la condition sine qua non que les autres pays développés s’engagent à atteindre des réductions comparables.
Vous trouverez dans le tableau ci après, pays par pays, les réductions consenties et l’effort qu’il reste à fournir.
Une conséquence maintenant bien connue de la crise économique et du ralentissement industriel qui en découle est la baisse de nos émissions de CO2. Cette baisse est due principalement au ralentissement de la croissance, mais est aussi due efforts sur la consommation pour réduire les coûts de production…
L’Europe a donc sorti les bouliers compteurs pour se rendre compte que l’objectif des 20% pour 2020 (20% de réduction par rapport aux émissions de 1990) ne coûtera plus 70 milliards d’€ par an mais « seulement » 48 milliards.
Ils ont aussi estimé qu’une réduction de 30% pour 2020 coûterait 81 milliards par an.
Le passage à l’objectif de 30% reste toujours conditionné par la position des autres puissances économiques de la planète, mais au lieu de se cantonner à 20%, pourquoi ne pas (au moins) dépenser les 70 milliards prévus initialement ?
Malheureusement, la crise qui frappe l’euro risque d’avoir un effet négatif sur les dispositions à prendre…
L’appât était trop beau, un carburant pas cher à exploiter, et après tout qu’est ce qu’on s’en fout des autochtones … ils n’avaient qu’à ne pas avoir ce bon sable bitumineux sous leurs pieds!
Rappelez vous en en parlait là sur le blog … et déjà ça ne sentait pas bon le sable chaud !
A Londres un petit groupe d’écologiste a manifesté son inquiétude concernant l’usage croissant de carburant issu de l’exploitation de ces sables devant une station service Shell.
Une manifestation bon enfant mais strictement encadré par la police …
Un film au titre bien senti, Shell’s Hell, produit par You and I films vise à diffuser au plus grand nombre les dangers que représentent ces sables bitumineux.
Une fois de plus (ça doit bien faire la deuxième fois en moins d’un mois) je me fais l’interprète d’une ONG bien connue et pour laquelle je n’ai pas vraiment d’atomes crochus.
Néanmoins l’exploitation de ces sables bien que solutionnant momentanément notre pantagruélique besoin d’énergie fossile ne fera qu’accroitre les problèmes environnementaux.
Je pense entre autre à l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique mais aussi au massacre écologique qui se produira à l’endroit de l’exploitation !
Qu’y pouvons nous ? Beaucoup !
Il est grand temps de repenser à notre mode de vie et d’apprendre à utiliser avec raison et parcimonie ce que la nature nous offre.
Parmi ces technologies, on retrouve notamment la 3D Mobile, la télé sociale ou le cloud programming (ou comment programmer facilement des applis de cloud computing). Mais ce qui nous intéresse, ce sont bien sûr les avancées dans le domaine énergétique.
Ces technologies émergentes en énergie sont au nombre de trois. On retrouve des micro organismes capables de transformer l’énergie solaire en éthanol ou en Diesel. Egalement citée, une technologie qui permet de booster la capture de l’énergie solaire par les panneaux photovoltaïques. Et enfin, le béton vert, on le sait, le béton est cher à produire énergétiquement parlant, l’industrie du béton représentant à elle seule 5% des émissions globales de CO2. Ce béton permettrait d’absorber du CO2 plutôt que d’en être la cause, le gain serait donc significatif !
N’hésitez pas également à faire un petit tour dans les éditions précédentes, il y a des trucs vraiment sympas !
Pourquoi un tel titre ? Pour ceux qui s’en souviennent, c’est une des phrases marquantes prononcées par B. Obama lors de son discours après sa victoire en janvier 2008.
C’était il y a déjà 2 ans maintenant, toute la planète attendait beaucoup de changement et finalement qu’en est-il ?
Les USAs semblent enfin se rendre compte que c’est à eux de montrer l’exemple pour inciter un effort global. Alors que l’Europe a diminué ses niveaux d’émissions de CO2 comme le demandait Kyoto, les rejets américains sont toujours en hausse, à hauteur d’un pour-cent par an !
Des chercheurs de la National Academy of Sciences ont récemment publié des rapports dans lesquels ils incitent les Etats-Unis à réduire dès maintenant les émissions s’ils veulent atteindre l’objectif de 170 à 200 gigatonnes d’équivalent CO2 sur la période 2012 à 2050. Cet objectif assez réaliste est également en accord avec les propositions d’Obama.
Selon les rapports, cela fait trente ans que les émissions ne font que croire, 7 gigatonnes d’équivalent CO2 ont été rejetées rien qu’en 2008. En 2009, la récession a permis de ne pas augmenter ces émissions (un des effets positifs de la crise ), espérons que les USAs se décident à continuer ainsi.
Personnellement, j’ai eu envie de parler de cet article car je trouve qu’il est incroyable de voir qu’à l’heure actuelle, les USAs ne font pas encore de réel effort pour la planète, c’est tout bonnement scandaleux !
Les coincidences sont parfois amusantes, juste au moment où je me décide de vous écrire cet article voilà que la chanson d’Arno « Mourir à plusieurs » passe à la radio … Alors zouuu une petite digression
En plus d’être un chanteur engagé Arno n’a pas oublié ne pas être con, jugez plutôt :
Et si vous ne connaissez pas la chanson faites vous plaisir en cliquant sur la vidéo ci après et écoutez attentivement les paroles, il y a quelques vérités assassines !
Bon l’intermède est terminé j’espère que vous avez aimé et peut être découvert un grand artiste.
Donc le propos de ce billet est de s’intéresser à une nouvelle et très dangereuse maladie : « La climatosceptite »
Une fois n’est pas coutume je me fais le porte parole d’une ONG hyper connue, j’ai nommé Greenpeace, qui il faut bien le reconnaître n’est jamais à court d’idée pour faire passer ses messages en y mettant un brin d’humour.