Les biocarburants ça avance … un peu

Il est acquis que les biocarburants ne pourront pas provenir de produits cultivés traditionnels comme la canne à sucre ou les betteraves, céréales, …
L’avenir de ces types de carburants passe par l’efficacité des bactéries, levures et autres micro-algues.
Une nouvelle bactérie vient à ce propos de pointer le bout de son nez aux chercheurs du MIT et semble très prometteuse.
Lointaine cousine du bacille de Koch cette bactérie nommée Rhodococcus opacus est une vorace sans limite et très peu difficile dans ses choix alimentaires.
On la retrouve ainsi dans les sols pollués par les hydrocarbures et elle se développe dans aucun problème pour autant qu’on lui procure des composés sucrés, ceci sans être nullement dérangée par d’éventuelles molécules toxiques.

Gardons nous de l’euphorie il faudra sans doute encore quelques années de recherche et développement au MIT pour tripatouiller dans les gènes de cette bactérie et la rendre efficace.
La recherche reste donc pour la moment confinée au laboratoire et ne devrait trouver une éventuelle commercialisation avant de nombreuses années.

Néanmoins ceci montre que dans le domaine des biocarburants la recherche progresse et tente de trouver une réponse aux exploitations agricoles ayant pour but de remplir nos réservoirs.

Futura-Sciences

Du biodiesel issu de l’élevage de volaille

La biomasse est aujourd’hui un des énergies vertes qui connaît un très grand intérêt. Un peu moins connue du grand public que le photovoltaïque ou l’éolien car plus discrète, elle présente des solutions alternatives très intéressantes. Elle propose notamment de recycler nos déchets organiques de manière optimale.

On a déjà tous entendu parler des culture de colza, de la canne à sucre au Brésil, malheureusement, ces cultures de biomasses entrent en concurrence avec les cultures destinées à l’alimentation. L’intérêt de ce nouveau projet est qu’il utilise uniquement de la matière organique considérée comme déchet pour produire du biocarburant.

Lire la suite

Colruyt produira bientôt toute son électricité à partir de renouvelable

A l’heure actuelle, le groupe Colruyt utilise déjà 100 % d’électricité verte, une partie qu’il produit lui même à partie de solaire et d’éolien, le reste étant acheté auprès de fournisseurs d’électricité.

Mais le groupe n’a pas décidé de s’arrêter là puisque d’ici fin 2011, il produira l’entièreté de son électricité à partir d’éoliennes et de panneaux solaires mais également à partir de biomasse grâce au rachat de la société Fraxicor (spécialisée dans la transformation écologique de graisses animales et d’huiles de friture usées en énergie verte) ainsi qu’une station de méthanisation lui permettant de traiter ses déchets organiques pour les transformer en énergie.

Parallèlement, le groupe a adopté depuis plusieurs années une politique de réduction de la consommation électrique de toutes ses installations.

Lire la suite