Et oui, en ce moment, à New York, se déroule l’opération NYC° Coolroofs. Cette initiative propose de repeindre le toit des immeubles en blanc afin d’augmenter leur albédo. L’albédo, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le coefficient de rayonnement solaire renvoyé par une surface.
En augmentant ce coefficient, on se retrouve avec un toit plus frais (jusqu’à 15°C les jours les plus chauds) et donc avec un immeuble plus frais, réduisant ainsi les besoins en refroidissement.
La ville de New York se propose même de vous subsidier pour les travaux. Ils mettent également à disposition un outil pour calculer votre investissement et votre retour sur investissement ici.
Les avantages d’un toit « Coolroof » ne se limitent pas à la réduction des coûts de conditionnement d’air selon eux, le toit subit moins de contraintes thermiques donc vieillit moins vite et cela permet de diminuer la température ambiante dans les grandes villes où la concentrations de matières fortement absorbante comme le bitume augmente la température de manière plus prononcée qu’en dehors des cités.
Si cette idée peut paraître farfelue au premier abord, il serait très intéressants d’avoir une étude de l’impact concret de cette campagne car elle est ici appliquée à grande échelle. Les projets visant à augmenter l’albédo sont nombreux mais manquent parfois de crédit scientifique.
Pour le moment, 93 000 mètres carrés de surface ont déjà été traités et 37 000 000 sont planifiés avant l’été prochain. On aura un test grandeur nature dans peu de temps donc, rendez-vous dans 10 mois pour le bilan de l’été !!
Avant toute chose, sachez que la vidéo contenue dans cet article est sponsorisée. A chaque clic que vous ferez sur la vidéo, pas pour la lecture de celle-ci, mais un clic pendant la lecture, ce sera une petite participation aux frais du blog . Vous serez alors redirigés vers le site de Lipton qui est vraiment très bien foutu, je vous le recommande franchement, pas uniquement parce que ça nous rapporte des sous .
Je vous avais promis de ne pas vous embêter trop souvent avec ces articles sponsorisés mais il nous faut encore 250 clics pour couvrir les frais du blog pour l’année . Et puis ce coup-ci comme les autres, des renseignements que j’ai pu avoir, la vidéo vaut vraiment la peine, on est pas en face d’un cas de Greenwashing.
De ce que j’ai pu lire, le label RainForest Alliance apposé sur le thé Yellow Lipton est sérieux et les seules critiques que j’ai trouvées provenaient de Wikipedia qui indique que pour obtenir les labels pour les cafés apparemment, le paquet devait contenir seulement 30% de café certifié Rainforest Alliance. La dernière critique vient du fait que ce label se focalise sur la manière de produire le café durablement, et n’est pas synonyme de commerce équitable !
La NASA après avoir prouvé que 2009 avait été l’année la plus chaude dans une décennie déjà record (2000 – 2009) semble démontrer que le premier semestre de cette année est une nouvelle fois en train de battre les records.
Ainsi sur cette carte on repère les écarts de température par rapport aux moyennes attendues durant le mois de juillet.
On voit clairement sur la carte la canicule qui a régné en Russie et qui a eu pour conséquence les innombrables incendies qui ont fait la une des mois d’été.
Toujours pour la Russie, durant la période s’étalant de juin à mi juillet, la température nocturne n’est pas descendue en dessous de 30°C !
La Nasa conclu son observation par le fait que 2010 est bien parti pour battre à nouveau tout les records de chaleur … Inquiétant, non ?
Voici une très belle infographie réalisée par le site Eclairage Public que je ne peux résister de partager avec vous même si ce sont des chiffres que l’on voit un peu partout.
Les chiffres sont parfois discutés ou remis en question mais on ne parle pas d’erreurs de dizaines d’année par exemple !
Attention que pour le nucléaire, on espère voir une meilleure utilisation des ressources dans les décennies à venir.
Enfin, pour terminer en vous faisant froid dans le dos, j’insisterai sur le fait que les années données pour chacun des combustibles sont estimées en fonction de la consommation actuelle de chacun de ces combustibles. Vous comprenez bien que si dans 47 ans on se retrouve sans pétrole, on va compenser cela par les 3 autres et donc augmenter considérablement la vitesse à laquelle ils s’épuisent ! Globalement, selon les chiffres utilisés, on arrive entre 75 et 80 ans pour un épuisement total de l’ensemble des ressources…
Après avoir passé la journée dans une capitale sans voiture et avoir observé tous ces vélos dans les rues de Bruxelles, j’ai repensé à un article lu en début de l’été sur les risques liés à la pratique du vélo en plein milieu du trafic !
Une étude menée par le Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek en collaboration avec la VUB et l’UCL démontrent que les cyclistes inhalent entre 5 et 9 fois plus de particules fines qu’un automobiliste dans un trafic dense, notamment à Bruxelles.
Les particules fines, déjà évoquées sur le blog, sont nocives pour les poumons des cyclistes. Néanmoins, le président de Fietsersbond relativise en disant qu’un corps en mouvement comme celui des cyclistes neutralise les effets néfastes dus au mauvais état de l’environnement urbain.
Peut-être faudrait-il envisager un masque antipollution comme celui qui illustre cet article finalement !
On vous en avait déjà touché un mot sur le blog (ICI) suite à des erreurs de jugement commise par le GIEC (voir l’article ICI) beaucoup ont profité de l’occasion pour discréditer complètement la théorie du réchauffement climatique imputable à l’homme.
Vous l’aurez noté plus personne ne remet en question le réchauffement climatique, aujourd’hui ce que les climatosceptique nous surinent c’est que l’impact de l’homme et de l’activité humaine n’auraient aucun effet, ou presque, sur cette évolution.
Les avis contradictoires argumentés par de belles démonstrations nous laissent souvent quelque peu dubitatif, d’autant qu’on aimerait ne rien changer à nos habitudes … ce serait tellement simple !
Alors finalement on y est pour quelque chose ou pas ?
Pour tenter d’y voir plus clair je vous recommande de suivre l’émission Question à la Une sur la RTBF diffusée ce mercredi 08 septembre.
Si pour une raison ou une autre vous ne pouviez suivre l’émission sachez qu’elles sont par la suite accessible sur le site web de l’émission.
Le coût et la raréfaction des énergies fossiles traditionnelles fait qu’aujourd’hui on s’intéresse à peu près à tout.
Le risque est de voir sortir du chapeau magique un lapin garou … un peu à l’image des sables bitumineux dont nous vous parlions ici et là.
Aujourd’hui certains s’intéressent à ce qu’on appelle des gaz non conventionnels, présent en grandes quantités sur tout la surface du globe.
Mais l’exploitation de ces gaz par fracturation hydraulique ou « fracking » n’est pas sans poser des questions.
Principe de l’extraction
Habituellement le gaz est contenu dans des grandes poches souterraines mais dans l’exploitation qui nous occupe on s’intéresse plutôt à des petites poches de gaz emprisonnées dans une roche non perméable comme le schiste.
Pour extraire ce gaz il ne suffit pas de percer la roche, il faut provoquer une explosion souterraine pour permettre au gaz d’être libéré.
Et ce n’est que ces dernières années, grâce à de nouvelles technologies, que l’on peut arriver à exploiter ces gisements à partir de forage horizontal.
Pour l’obtenir, les industriels creusent un puits d’abord vertical puis horizontal, afin d’augmenter la surface d’exploitation.
Le procédé de fracturation hydraulique consiste à injecter un fluide visqueux dans le puits producteur.
La forte pression engendrée par le pompage du fluide provoque la fracture de la roche et sa propagation dans la roche réservoirPuis, un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques est injecté à haute pression dans le puits.
Cela a pour effet de créer des fissures dans le sous-sol qui libère ainsi le gaz qu’il contient.
Un dessin valant mieux que mille discours voici un peu à quoi ça ressemble :
Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour critiquer cette exploitation malheureusement en l’absence de preuves scientifiques irréfutables les industriels se cantonnent derrière notre besoin pantagruélique d’énergie.
Et pourtant l’eau du robinet qui devient impropre à la consommation, l’air chargé de substances toxiques tout cela n’est pas apparu par hasard.
Le documentaire Gasland primé au festival de Sundance, tire la sonnette d’alarme sur des pratiques qu’on aurait cru d’un autre âge !
Voici la bande annonce (en anglais ; si vous l’avez en français ou sous titrée merci de m’avertir je l’inclurai volontiers)
La ville de Dish au Texas est devenu un exemple, les forages y ont débuté en 1982 mais ce n’est qu’en 2002 que ceux ci ont véritablement pris de l’ampleur.
L’analyse de l’air révèle un cocktail pour le moins surprenant et dans des doses hallucinantes.
On y trouve notamment du benzène à des doses cinquante fois supérieures à celles autorisées par la Commission Texane pour la Qualité de l’Environnement.
De même, des pyridines (substances potentiellement cancérigènes), du xylène et des disulfures de carbones (neurotoxiques) y dépassent jusqu’à 384 fois les normes de sécurité.
Et l’eau n’est pas non plus épargnée …
Image extraite du film Gasland
Dans des tests effectués au Wyoming les scientifiques ont relevé la présence d’essence, de gaz et de métaux dans 11 des 39 puits testés sans oublier le cocktail chimique utilisé pour le fracking qu’on y retrouve également !
Mais finalement est il possible d’extraire ces gaz non conventionnels sans risques ?
Rien n’est moins sûr comme l’écrit le N-Y Times (en anglais).
Et comme le gouvernement américain à en 2005 exempt les extractions de pétrole et de gaz des Clean water act et Clean air act (merci Georges Bush) ils auraient tort de se gêner !
Encore un bel héritage pour nos enfants !
Et chez nous ?
Ne nous réjouissons pas du malheur des autres, le groupe Total, comme le rapporte le journal La Tribune, vient d’obtenir un permis d’exploitation des gaz non conventionnels dans la région de Montélimar.
Le sud est de la France, le nord de l’Italie ainsi qu’une bonne partie de l’Allemagne et de l’Europe Centrale sont également concernés.
Vous verrez d’ailleurs à la fin de la bande annonce du film la carte mondiale avec les endroits prévus d’exploitation.
« Biodiversité : on est tous dans le même bateau » est une campagne de la Commission européenne qui tente de nous sensibiliser à l’état alarmant de la biodiversité dans nos villes…
Et puisque quelques images valent mieux qu’un long discours, voici la vidéo de la campagne :
Je vous invite à faire un tour sur le site http://onesttousdanslememebateau.eu/, le site est très interactif et bien foutu, il propose quelques moyens d’action assez simple comme l’installation de mangeoires pour les oiseaux, l’entretien de son jardin etc.
Enfin, pour rester totalement honnête avec vous, sachez que cette vidéo est sponsorisée, c’est à dire que pour chaque clic, Energéthique recevra un peu d’argent, mais je vous rassure, s’il y a des bénéfices (ce qui m’étonnerait vu qu’on doit d’abord rembourser le fonctionnement ), ils seront réinvestis dans le blog, peut-être sous forme de concours ou autres actions ! Je suppose que vous aurez compris que notre intérêt dans cette campagne n’est pas financier, la campagne en elle même nous semble très pertinente, c’est pourquoi nous la relayons !
Selon le rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) les émissions de CO2 auraient baissé de 2% en 2008 dans l’Europe des 27.
Par rapport à l’année de référence pour le protocole de Kyoto, 1990, cette réduction atteindrait même un peu plus de 11 % !
De plus cette réduction n’est pas uniquement due au problème économique conjoncturel actuel puisque c’est la cinquième année consécutive où l’on observe une réduction des émissions !
Bien entendu dans une moyenne il y a les bons élèves et en l’occurrence l’Europe Centrale, les élèves moyens soit l’ancienne zone de l’Europe des 15 qui ne contribue qu’à hauteur de 6.9% sur la même période et enfin les mauvais élèves … comme la Belgique !
Si l’effort se poursuit dans ce sens nous aurions parcouru aujourd’hui plus de la moitié du chemin qui nous sépare de notre engagement pour 2020 à savoir une réduction de 20%.
Rappelons que l’Europe propose même d’aller jusqu’à 30% de réduction à la condition sine qua non que les autres pays développés s’engagent à atteindre des réductions comparables.
Vous trouverez dans le tableau ci après, pays par pays, les réductions consenties et l’effort qu’il reste à fournir.
Une conséquence maintenant bien connue de la crise économique et du ralentissement industriel qui en découle est la baisse de nos émissions de CO2. Cette baisse est due principalement au ralentissement de la croissance, mais est aussi due efforts sur la consommation pour réduire les coûts de production…
L’Europe a donc sorti les bouliers compteurs pour se rendre compte que l’objectif des 20% pour 2020 (20% de réduction par rapport aux émissions de 1990) ne coûtera plus 70 milliards d’€ par an mais « seulement » 48 milliards.
Ils ont aussi estimé qu’une réduction de 30% pour 2020 coûterait 81 milliards par an.
Le passage à l’objectif de 30% reste toujours conditionné par la position des autres puissances économiques de la planète, mais au lieu de se cantonner à 20%, pourquoi ne pas (au moins) dépenser les 70 milliards prévus initialement ?
Malheureusement, la crise qui frappe l’euro risque d’avoir un effet négatif sur les dispositions à prendre…
L’appât était trop beau, un carburant pas cher à exploiter, et après tout qu’est ce qu’on s’en fout des autochtones … ils n’avaient qu’à ne pas avoir ce bon sable bitumineux sous leurs pieds!
Rappelez vous en en parlait là sur le blog … et déjà ça ne sentait pas bon le sable chaud !
A Londres un petit groupe d’écologiste a manifesté son inquiétude concernant l’usage croissant de carburant issu de l’exploitation de ces sables devant une station service Shell.
Une manifestation bon enfant mais strictement encadré par la police …
Un film au titre bien senti, Shell’s Hell, produit par You and I films vise à diffuser au plus grand nombre les dangers que représentent ces sables bitumineux.
Une fois de plus (ça doit bien faire la deuxième fois en moins d’un mois) je me fais l’interprète d’une ONG bien connue et pour laquelle je n’ai pas vraiment d’atomes crochus.
Néanmoins l’exploitation de ces sables bien que solutionnant momentanément notre pantagruélique besoin d’énergie fossile ne fera qu’accroitre les problèmes environnementaux.
Je pense entre autre à l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique mais aussi au massacre écologique qui se produira à l’endroit de l’exploitation !
Qu’y pouvons nous ? Beaucoup !
Il est grand temps de repenser à notre mode de vie et d’apprendre à utiliser avec raison et parcimonie ce que la nature nous offre.
Pourquoi un tel titre ? Pour ceux qui s’en souviennent, c’est une des phrases marquantes prononcées par B. Obama lors de son discours après sa victoire en janvier 2008.
C’était il y a déjà 2 ans maintenant, toute la planète attendait beaucoup de changement et finalement qu’en est-il ?
Les USAs semblent enfin se rendre compte que c’est à eux de montrer l’exemple pour inciter un effort global. Alors que l’Europe a diminué ses niveaux d’émissions de CO2 comme le demandait Kyoto, les rejets américains sont toujours en hausse, à hauteur d’un pour-cent par an !
Des chercheurs de la National Academy of Sciences ont récemment publié des rapports dans lesquels ils incitent les Etats-Unis à réduire dès maintenant les émissions s’ils veulent atteindre l’objectif de 170 à 200 gigatonnes d’équivalent CO2 sur la période 2012 à 2050. Cet objectif assez réaliste est également en accord avec les propositions d’Obama.
Selon les rapports, cela fait trente ans que les émissions ne font que croire, 7 gigatonnes d’équivalent CO2 ont été rejetées rien qu’en 2008. En 2009, la récession a permis de ne pas augmenter ces émissions (un des effets positifs de la crise ), espérons que les USAs se décident à continuer ainsi.
Personnellement, j’ai eu envie de parler de cet article car je trouve qu’il est incroyable de voir qu’à l’heure actuelle, les USAs ne font pas encore de réel effort pour la planète, c’est tout bonnement scandaleux !
Vous n’êtes pas sans savoir que l’ampoule à incandescence vit ses dernières heures, on vous en avait déjà parlé ici par exemple.
Les fabricants d’ampoules cherchent donc ardemment la technologie qui remportera le marché laissé par l’ampoule incandescente. Les prétendants sont entre autre les halogènes, les ampoules basse consommation ou encore les LEDs. C’est de ces dernières que je vais vous parler aujourd’hui car Philips a présenté sa nouvelle ampoule EnduraLED 12W à l’occasion du Lightfair International tradeshow.
Elle a une durée de vie estimée 25 fois plus grande qu’une ampoule incandescente, soit 25000 heures de fonctionnement et avec ses 12 W, est 5 fois moins gourmande qu’une ampoule classique (waw, le calcul de malade ). Elle développe tout de même une puissance lumineuse de 806 lumens, ce qui est légèrement inférieur à une 60W incandescente qu’on évalue à environ 900 lumens. La lumière est jugée identique à celle d’une ampoule classique, comprenez par là qu’il n’y aura pas de coloration chelou quoi, même si parfois on trouve ça beau, la lumière bleutée des LEDs c’est pas recommandé pour un espace de travail .
Comme nous en parlions dans l’article « La démongraphie » il semble qu’un certain parallélisme entre l’accroissement des populations de souris et humaines puissent être établis.
De recentes études montrent qu’un homme sur cinq soit aujourd’hui atteint d’infertilité et que le phénomène serait en expansion dramatique.
Le professeur Niels Skakkebaek, de l’Université de Copenhague, se veut alarmiste: « c’est aussi grave que le réchauffement climatique« .
Pour certains scientifiques, le problème est sérieux: l’infertilité nous guette d’ici quelques générations.
L’étude montre que 20% de la population masculine âgée entre 18 et 25 ans produit trop peu de spermatozoïde et que ceux ci sont de plus de bien mauvaise qualité.
D’après l’OMS seul 5 à 15% de la semence serait considérée comme étant « normal » .