Une éolienne portable pour vos w-e campings !

C’est le genre de concept que j’adore, une éolienne rétractable et portable, pour l’emmener partout avec vous !

Eolienne pliable

Je trouve le design assez réussi et le tout vachement compact une fois replié. Bon, c’est sûr, quand on regarde la surface balayée, on déchante vite, l’éolienne doit avoir une puissance ridicule, mais p-e de quoi alimenter un petit appareil électronique. Vous l’aurez compris, c’est assez inutile, mais l’idée est sympa et c’est toujours bon de présenter des sujets détente avant le w-e ;-) .

Eolienne pliable

Eolienne pliable

Eolienne pliable

Plus d’infos sur ecofriend.org

Que retenir de 2009 ?

Voici un article assez intéressant découvert sur Energies Nouvelles qui tente de faire le bilan énergétique (le mauvais jeu de mot ;-) ) de 2009.

Pour ma part, 2009, ça restera dans ma mémoire comme le premier pas (même tardif, ça reste un événement majeur) en avant des USAs dans la valse écologique qui n’a cependant pas pu éviter l’échec du sommet de Copenhague.

J’ai aussi trouvé qu’en 2009, on sentait vraiment les efforts des constructeurs automobiles pour nous proposer une offre plus verte… Peut-être un signe qu’on est enfin prêts à payer plus pour consommer moins.

Plus localement, je retiendrai l’abandon des primes à l’achat de photovoltaïque en Wallonie et à Bruxelles qui n’est pour le moment pas remplacé par une campagne de promotion de l’isolation que tout le monde demande ! Je dois sûrement oublié nombre de choses mais bon !

Et vous, que retiendrez vous de 2009 ?

Une souris verte qui courrait… sur votre bureau !

Les concepts écologiques se développent de plus en plus, en voici que j’ai trouvé très original, une souris à remonter :

Souris à remonter

On débute donc l’année avec un premier sujet un peu fun, qui m’a fait repenser aux vieux jouets à remonter qui se trouvaient chez mes grands parents, dans lesquels il y avait notamment une souris.

Logitech surfe donc sur la vague rétro et sur la vague verte en même temps, avec un design très épuré et réussi, j’ai hâte de la voir un jour commercialisée !

Souris à remonter

En plus d’utiliser de l’électricité produite de manière renouvelable, plus besoin de devoir aller au magasin acheter des nouvelles piles ou d’attendre plusieurs heures la recharge de batteries… Bref, un must have pour ma part ;-)

Chez Gizmag

Des fêtes plus vertes qu’il n’y paraît ?

En cette période de fête, on a parfois des remords à voir toutes ces jolies illuminations et autres gaspillages énergétiques pour le plaisir des yeux. On se demande si cette période n’est pas un gouffre énergivore dans nos sociétés occidentales…

Et bien vous pouvez vous rassurer un peu, c’est sûr que la consommation augmente pour ce qui est des illuminations etc, mais globalement, la consommation électrique belge n’est pas affectée car cette augmentation est compensée par le ralentissement de l’activité industrielle lié aux fêtes de fin d’année.

Le porte parole de la VREG explique donc qu’aucun impact significatif n’est observé, sauf peut-être en ce qui concerne les chauffages électriques dans les résidences secondaires.

La question après, c’est de savoir si on s’en moque parce que ça ne change rien à la moyenne, ou de se dire qu’on peut diminuer la consommation par rapport à d’habitude… Je vous laisse seuls juges !

Je terminerai en vous parlant de la polémique née de « l’action » de Noël de Brussels Airlines, qui offre des voyages gratuits pour 3 destinations pour le réveillon de la Saint Sylvestre… Certains y voient là un crime écologique, d’autres un moyen de faire de la pub en comblant des places vides… Et vous ?

L’ironie dans tout ça, c’est que parmi les trois destinations, on retrouve Copenhague ! Elle est pas belle la vie ?

Le sujet du moment : Naturel ou Artificiel ?

Hé oui comme chaque année la question fatidique refait surface : Le sapin c’est mieux naturel ou artificiel ?

La question ne se pose pas en terme esthétique, les (dé)goûts et les couleurs … ça reste du ressort de la sphère privée, je veux naturellement parler de l’impact sur l’environnement.

Alors Naturel ?

Ou Artificiel ???

Lorsqu’on fait les bilans globaux des deux options on est confronté à des variantes pouvant faire basculer le choix écologique vers l’un ou l’autre.

Le sapin naturel est-il cultivé en Belgique ? Si oui voilà déjà un très bon point, il participe à la vie socio économique et ne génère que peu de transport.

Par contre s’il s’agit d’un arbre importé son bilan écologique est déjà très balancé au départ.

Après sa courte vie dans nos salons il va immanquablement falloir s’en débarrasser.

Vous avez choisi un sapin avec racines que vous replanterez dans le jardin ? Bravo mais ne comptez pas le faire chaque année pendant 20 ans … à moins d’avoir quelques hectares à combler.

Si vous avez un sapin coupé le mieux est le compostage qui permettra de ne pas relarguer complètement le CO2 captif ; renseignez vous bon nombre de communes participe à ce compostage gratuitement.

Par contre ne l’incinérez pas si non autant oublier l’apport bénéfique sur l’environnement.

Il faut également tenir compte des inéluctables de la culture comme engrais, fongicide, pesticide, … tous ont une origine pétrole !

Alors le sapin naturel parait un peu moins vert …

Quid de son jeune frère l’artificiel ?

Bien entendu lui non plus n’est pas tout vert que du contraire !

Plastiques (PVC, PE) et aluminium sont ses organes vitaux et là aucun doute l’origine de ces matières premières et leurs transformations requiert beaucoup d’énergie, sans compter sur l’origine du sapin généralement fabriqué en Chine, Thaïlande ou Viêt-Nam qui l’auriez vous cru n’est pas venu à pieds.

Néanmoins si vous pensez le rentabiliser et l’utiliser pendant de nombreuses années il peut devenir rentable écologiquement parlant mais attention il vous faudra compter sur au moins une bonne quinzaine d’année de service avant de voir son emprunte disparaître.

Enfin il faudra penser à son recyclage, qui est un autre aspect très négatif du sapin artificiel.

Et vous se sera quoi ? Naturel ou Artificiel ??

Seriez vous un bon gestionergéthique?

La critique est aisée comme disait Phèdre (je ne suis pas peu fier de ce jeu de mot…) mais feriez vous mieux ou moins bien que ce que nous avons bâti à ce jour ?

Il est simple d’imaginer et qu’il n’y a qu’à.

C’est bien connu l’enfer est pavé de bonnes intentions et malheureusement elles ne suffisent pas si elles ne sont pas applicables ou mises en application.

Aujourd’hui vous pourrez mesurer virtuellement votre capabilité à développer durablement une ville toujours affamée d’énergie.

Pour y participer rien de plus simple, rendez vous sur le site Willyoujoinus inscrivez vous et vous pourrez faire votre choix parmi les énergies suivantes : éolien, gaz, biomasse, nucléaire, solaire, pétrole, charbon et hydraulique pour nourrir les besoins en transport, chauffage, …

Les coûts environnementaux, économique et sécuritaire feront partie intégrale de vos contraintes à court et à long terme.

Energyville

Energyville

Rendez vous dans Energyville et attention à vos projets … ils peuvent s’avérer catastrophique à long terme !

Ce concept est une idée (bonne pour ma part) de la compagnie américaine Chevron (filliale de Texaco dont nous parlions en terme nettement moins élogieux il y a peu).

Vu sur le journal du Développement durable

Le top vert des grandes villes européennes

C’est un classement réalisé par le groupe Siemens, dans le but « d’évaluer leur engagement à réduire leur impact sur l’environnement via la mise en œuvre d’initiatives à long terme et la définition d’objectifs ».

Sans surprise, ce sont les villes scandinaves qui squattent le podium, Copenhague en tête (faut-il y voir un espoir pour les négociations qui s’y tiennent en ce moment ?), suivie par Stockholm et Oslo. Bruxelles fait figure de bonne élève vu qu’elle se classe 9ème, juste devant Paris. Bruxelles doit cette place à sa bonne politique environnementale et à sa faible consommation en eau (faible consommation des bruxellois et peu de fuites dans le réseau de distribution). Bruxelles pèche par contre par sa consommation par habitant, la faute aux bâtiments résidentiels, plus énergivores qu’ailleurs, pas la peine donc de jeter la pierre aux immeubles de bureaux… Par contre, peut-être aurait-on du favoriser plus l’isolation que l’installation de panneaux solaires photovoltaïques, enfin, je dis ça comme ça !

Paris présente les mêmes qualité que Bruxelles, elle partage également son défaut et y ajoute de fortes émissions dues au transport dans la capitale française !

Top 30 Vert européen de Siemens Lire la suite

La propreté ? Mais c’est dégeulasse …

Je vous propose aujourd’hui de dévier un petit peu de nos sujets habituels et de parler d’hygiène corporelle.

Si je vous propose ce sujet c’est que mon orgueil pointe à nouveau le bout de son nez avec un : « Mais ça fait des années que je vous le dis ! ».

Bref une étude scientifique (comme quoi le bon sens est souvent scientifique sans le savoir) menée sur trois groupes de cochons a démontré que le :

- premier groupe vivant en extérieur présentait 90% de résistance aux maladies

- deuxième groupe vivant à l’intérieur dans un milieu sain : 70% de résistance

- troisième groupe isolé dans un milieu stérile et bourré de médocs : 50 % de résistance

Moralité mieux vaut exposer son corps aux aléas de la vie que de le surprotéger.

Bien entendu dans ce cas on s’expose à la sélection naturelle… mais je n’entrerai pas dans un débat eugénique!

Et c’est ici que l’on rejoint l’idée d’une consommation intelligente où il n’est pas besoin d’acheter Brol’O'Truc® qui désinfecte votre plan de travail qu’il est tout envahi de microbes dégueulasses qui s’apprêtent à vous envahir le corps tel une armée d’Alien venue du confins de l’espace à bord de vaisseaux de la mort qui tue pour s’approprier une nouvelle planète qu’ils ont salopé la leur (ouf je vais me coucher là).

Il faut cependant reconnaître que le marketing de ces gens là monsieur (Merci au grand Jacques) est très efficace, on titille votre fibre pater/maternelle pour vous culpabiliser de ne pas avoir acheter le truc qui tue tout ce qui ne se voit pas.

Votre enfant est malade ? Lire la suite

Le mondial le plus polluant de l’histoire ?

C’est un point qui a peut-être été négligé lors de la sélection du pays accueillant le mondial de football 2010, il s’agit de la pollution liée à l’événement.

Qu’est-ce qui fera de ce mondial un mondial plus polluant que les autres ? Les infrastructures à construire ? Non, il s’agira en grande partie du déplacement des supporters. Le déplacement vers le pays d’accueil, tout d’abord, l’Afrique du Sud étant à l’extrême sud de l’Afrique (waw, ça porte bien son nom en fait comme pays ;-) ) on estime que les 400 000 supporters parcourront 7,1 millions de kilomètres en avion. Ensuite, les déplacements entre les villes assez éloignées les unes des autres, participeront aussi à faire grimper la note.

On estime donc à 2,75 millions de tonnes de CO2 les émissions liées au premier mondial sur le sol africain, soit 9 fois plus que le mondial en Allemagne. Pour comparer cela avec une manifestation plus récente, les JOs de Pékin en 2008 ont émis 1,18 millions de tonnes de CO2.

Je trouve cela assez ironique, le premier mondial organisé sur le continent (habité) le moins polluant sera peut-être le plus polluant de l’histoire…

On en a parlé dans LaLibre.

A court d’idée pour Noël ?

Je vous propose de participer à l’hommage que les éditions Souffles rend à Grey Owl, de son vrai nom Archibald Belaney (1888-1938) premier écologiste à une époque où l’on ne parlait pas encore d’empreinte carbone.

Cet homme s’est investit dans la défense et la protection de la nature à une époque où l’on n’avait pas à se soucier vraiment de son impact sur son environnement.

On lui doit aujourd’hui la survie des castors dans les forêts canadiennes et surtout une vision qui a su faire prendre conscience des enjeux écologiques.

Donc pour en revenir à cette idée de cadeau… ses deux livres La dernière frontière et Un homme est les bêtes sont réédités après avoir été publiés respectivement en 1931 et 1932.

La dernière frontière, ce qu’on appellerait aujourd’hui le Grand Nord, est un véritable hymne à la nature dans lequel l’auteur nous décrit poétiquement les forces auxquelles l’homme est confronté dans ces territoires.

Il y décrit sa propre expérience comme trappeur d’abord et comme guide ensuite à travers le monde boréal.

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Les écochèques pas toujours bien utilisés…

Je vous avais déjà beaucoup parler des écochèques, ces chèques distribués aux travailleurs et destinés à promouvoir des achats écologiques.

Et bien quelques mois après le lancement, on peut déjà dresser un petit bilan des écochèques en Belgique. Près de 450 000 belges ont reçu des écochèques, à raison de maximum 25 écochèque de 5€ par personne soit 125€/pers. L’année prochaine, ce sera le double vu que cette année, ils n’ont été offerts que pour les 6 derniers mois de l’année.

Au total, ce sont pas moins de 10 millions d’écochèques qui ont été distribués, soit 50 millions d’€ normalement destinés à l’écologie !

Alors, un succès ? Pas vraiment car apparemment les détenteurs de ces chèques et les vendeurs seraient mal informés quant aux achats réalisables avec ce chèque. Pourtant, leur site internet est là pour nous aider, peut-être est-il encore méconnu.

C’était dans LaLibre.

Une petite énigme physique…

Aujourd’hui, je me suis un peu creusé la tête sur un problème physique et je me suis dit que certains d’entre vous seraient peut-être ravis de pouvoir y réfléchir également.

Le problème est assez simple : « La fonte des glaces arctiques (attention, cela a son importance), entraînera-t-elle une augmentation du niveau des mers ? »

Je rappellerai aux distraits que l’arctique ne repose pas sur un continent, on considérera qu’il s’agit donc uniquement de glace flottante.

Bon amusement ;-)

Après la bleue, la rouge et la blanche, voici venue la Chimay verte !

Pour vous détendre ce vendredi, je me propose de vous parler de la Chimay verte.

Et non, il n’y a pas une nouvelle variété de Chimay, ce sont toutes les bières de Chimay qui tentent de se faire une cure « verte ». Vous l’avez compris, quand je parle de Chimay, je veux bien sûr parler de la bière d’abbaye. En effet, la bière de Chimay, exportée dans 40 pays à travers le monde est une entreprise comme un autre, elle tente donc comme pas mal d’entreprises de réduire son empreinte environnementale.

En effet, chaque année, ce sont 3456 tonnes de CO2 qui sont produites pendant la fabrication de la bière et 839 tonnes pour le fromage qui va si bien avec ;-) . Pour réduire consommation et émissions, une séries de mesures simples ont été prises, notamment l’isolation de conduites de vapeur, l’installation de variateurs de vitesse sur les pompes et les moteurs ou encore des cours d’éco-conduite aux chauffeurs de camions.

Des mesures plus importante, comme l’installation d’une rinceuse à l’usine d’embouteillage de Baleux ont également aidé à réduire la facture énergétique. La rinceuse sert uniquement pour les bouteilles neuves, elle est beaucoup moins gourmande en énergie et produits nettoyants que la laveuse principale.

Je suis sûr que la nouvelle va ravir les amateurs de Chimay et d’environnement. Alors Bonfire, elle a encore meilleur goût cette belle bleue maintenant que tu sais qu’elle se veut verte ?

Bon week-end à tous !

Epinglé sur LaLibre

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Reverse Graffiti : le graffiti écolo !

Et oui, un graffiti peut être écolo ! Juste avant le week-end, un petit article détente pour vous présenter une idée intelligente pour s’exprimer sans dégrader l’environnement (au sens large du terme).

Reverse Graffiti

Le Reverse Graffiti, utilisé sur la photo pour une campagne de la section allemande du parti pirate, consiste à enlever la saleté d’une surface pour y faire apparaître son logo ou ses idées !

Vu sur Autour d’un café.

Vivez un Noël solidaire et responsable

Pour bien terminer le week-end, je vais vous parler d’une action que je trouve très intéressante, il s’agit de l’opération « Mon Noël responsable et solidaire ».

Mon Noël Responsable et Solidaire

Alors plutôt que de tenter d’expliquer l’opération, je préfère laisser les organisateurs du projet le décrire eux mêmes :

Il y a une question universelle que se posent des millions de personnes en préparant noël : « Qu’est-ce que je vais lui offrir ? »
Dans la course aux achats, nous passons des heures à faire les boutiques et à parcourir la toile en quête de ce qui pourrait faire plaisir… mais parfois sans succès.
Et si à noël vous trouviez enfin ce cadeau original et utile, un cadeau qui ait du sens et qui révèle l’esprit de cette fête… Okambawa et Hugo vont vous aider à trouver ce que vous rêvez d’offrir depuis si longtemps mais d’abord, je vais vous les présenter.

Okambawa et Hugo sont deux enfants au sourire plus contagieux que toutes les grippes du monde, l’un vient de Haute-Savoie et l’autre d’Afrique. Ensembles, ils ont décidé de vous faire vivre un noël écologique au goût de solidarité.
Ambassadeurs de l’opération Mon Noël Responsable, ils vous proposent d’offrir un noël climatiquement neutre à ceux que vous aimez grâce à leurs cartes de compensation carbone.

La carte individuelle permet de compenser les émissions générées par une personne au cours du 24 et du 25 Décembre (trajets, repas, cadeaux, décoration…) et la carte familiale vous permettra de compenser le noël de toute la famille.
En offrant l’une de ces cartes, vous prenez part au projet de compensation carbone Mon Noël Responsable qui se déroule au Bénin, dans la région de Natitingou.

Pourquoi compenser ailleurs ?
A noël on mange, on chante, on boit, on rit… et c’est inévitable, on émet du CO2. Nous pouvons réduire nos émissions jusqu’à un certain point, mais certaines resteront incompressibles.
Quel que soit le lieu d’émission, le CO2 aura toujours le même impact sur la planète. La compensation volontaire utilise ce principe de globalité pour compenser ailleurs des émissions équivalentes aux siennes… et vivre un Noël compensé.

La vocation des cartes de compensation Mon Noël Responsable est d’offrir un second levier d’action pour appréhender les changements climatiques au niveau mondial.

Au sein des communautés rurales Béninoises, les familles cuisinent sur des foyers rudimentaires « trois pierres » caractérisés par un feu à faible rendement. Le but de l’opération est d’améliorer ces performances énergétiques en développant des cuiseurs à bois économes.
Leur optimisation permettra aux populations locales de réduire leurs émissions de CO2 et de freiner la déforestation préoccupante de la région de Natitingou. Ce projet aura également des répercutions sur le pouvoir d’achat puisque le budget familiale destiné à acheter du bois sera allégé, et la qualité de vie des familles améliorée.

A noël, visez l’excellence carbone et jouez la carte solidarité en compensant vos émissions de CO2 : offrez un cadeau pour les générations futures !
Retrouvez les cartes de compensation individuelles et familiales ainsi que le détail de l’opération sur le site www.mon-noel-responsable.fr

Prix des cartes Mon Noël Responsable
- carte individuelle : 6,90 € (carte + enveloppe cadeau) l’équivalent des GES générés par l’un de vos proche sera compensé (déplacements, repas du réveillon et du 25 décembre, et cadeaux).
- carte famille : 29,90 € (carte + enveloppe cadeau + marques places) l’équivalent des GES générés par votre famille sera compensé (déplacements, repas du réveillon, décoration, déchets et chauffage).

Autant vous dire que l’on a apprécié l’initiative et que le site web a été ajouté à la page des EnergéSites.