PIB et si on se fourvoyait complètement ?

Vous connaissez tous le PIB ou Produit Intérieur Brut qui est sensé mesurer la richesse d’un pays.

Pour connaître un accroissement du PIB, donc conséquemment accroissement de richesse ,  il faut avoir une croissance continue or on sait aujourd’hui que le tout à la croissance est un leurre qui nous conduit inexorablement à un échec.

Nous en avons déjà discuté ailleurs sur le blog la terre ayant un volume fini, donc une richesse finie (quelque soit l’expression de cette richesse), il est impossible de prétendre à une croissance continue et ce qu’on la nomme durable ou en mauvaise traduction soutenable.

Revenons un instant à notre PIB … imaginez qu’un pétrolier se brise à quelques encablures de nos côtes, il nous faudra déployer moult efforts et moult dépenses pour nettoyer et curer les côtes.

Figurez vous que par définition toutes ces dépenses feront croître le PIB alors que le travail des bénévoles ainsi que les dommages écologiques ne seront jamais pris en compte, absurde non ?

Alors est-ce que l’accroissement des richesses, donc du PIB, est il vraiment l’indicateur à suivre? Ne faut il pas aujourd’hui envisager d’autres expressions de richesses que simplement la quantité d’argent?

Peut on par exemple imaginer que le bonheur d’une population soit un autre moyen, mais bien entendu pas le seul, d’exprimer la richesse d’un pays ?

La question est loin d’être nouvelle, il existe quelques défenseurs d’autres indicateurs sensés mieux représenter le développement de nos sociétés, mais un web documentaire réalisé pour le quotidien belge Le Soir la rend compréhensible au plus grand nombre.

Je vous invite et recommande très chaudement de le visionner et pour vous en donner l’envie voici les deux premières minutes du documentaire.

Le web documentaire complet est accessible directement à l’adresse suivante : http://blog.lesoir.be/bonheurbrut/le-webdocumentaire/

J’ai eu la patience de le visionner en entier et je dois avouer que certains points faisaient déjà partie de mes réflexions et que d’autres sont venus consolider mon opinion en faveur d’un changement fondamental de mentalité.

Je vous propose de vous retrouver dans les commentaires pour faire le point sur vos impressions.

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter au nom du site et en mon nom une très bonne année 2011.

Habemus Papam … Viridis

En cette veille de Noël il nous était pratiquement obligé de parler d’église mais également, ce qui est bien le moindre, d’écologie.
Le sujet sera difficile à trouver ? Et bien détrompez vous …l’état le plus écologique du monde n’est autre que l’état du Vatican.
Il faut avouer qu’avec à peine 44 Ha et un peu moins de 1000 habitants (et sans doute beaucoup plus d’âme ;-) ) soit une densité d’environ 2000 hab./km² cet état dispose déjà d’un atout majeur.
Pour votre information le Vatican est le troisième pays le plus densément peuplé derrière Monaco et Singapour, la Belgique se classe 16ème et la France 66ème soit au niveau moyen européen.

Alors le Vatican pionnier en matière d’économie verte ?

Oui et ce grâce aux panneaux solaires photovoltaïques installés sur le toit de la salle de conférence Paul VI permet l’économie de près de 90 T de pétrole (ou équivalent pétrole) par an.

Par ailleurs certains document issus de Wikileaks tendent à prouver que le Pape aurait été l’homme le plus influent pour arriver à un accord à Copenhague.
Son avantage ? Le fait qu’il n’ai jamais pris de position envers les lobbyistes de tout poil ainsi que son pouvoir immense et souvent sous estimé sur les nations catholiques.

Benoît XVI surnommé le « Pape Vert » aurait également émis le vœux de disposer d’une Papamobile verte (non pas la couleur de la carosserie…. biesse) ; ce projet étant toujours en discussion car il faut concilier sécurité et écologie ce qui n’est pas un petit défi !

Quel sapin est le plus vert : le vrai ou le faux ?

A l’approche de Noël, c’est un sujet qui semble intéresser les écologistes alors je vous en fais part : Quel sapin est-il le plus écologique ? Naturel ou synthétique ?

A priori, de plus en plus de personnes optent pour le sapin artificiel, réutilisable « à vie » et donc normalement plus écolo…

Et bien il apparaît que la solution la plus écolo à l’heure actuelle reste le sapin naturel ! En effet, le sapin synthétique est constitués de matériaux possédant un coût d’extraction parfois assez important. Ensuite, on peut trouver des sapins cultivés relativement près de chez nous alors qu’une majorité des sapins artificiels viennent de Chine ou plus généralement d’Asie…

Aussi, quant à la question de la réutilisation ad vitam eternam de ces sapins, les statistiques montrent qu’après une utilisation de 6 à 10 ans, le sapin a plus vraiment le look de ses débuts et les gens s’en débarrassent au profit d’un autre !

Enfin, quant au recyclage de ces sapins artificiels, majoritairement en PVC, il semblerait que les filières de recyclage soient très onéreuses et que les décharges municipales/communales préfèrent mettre en décharge le PVC plutôt que de le recycler…

Sinon, pour Noël, il vous reste la solution originale exposée à Paris que vous pouvez vous procurer, c’est le sapin artificiel en bouteilles en plastique et en carton, qu’on peut découvrir ici. Personnellement, je trouve ça simplement moche !

Alors votre sapin, naturel ou artificiel ??

C’était dans le NY Times.

Geek’ologie acte 4 : le côté obscur.

Je vous livre ci après un article de l’AFP faisant le point sur l’impact de nos comportements « électroniques ».
Il y a fort à parier qu’il y aura sous le sapin, et peut être même sous le votre, le dernier Smartphone ou Tablette à la mode mais ces comportements consuméristes dictés par un marketing ultra persuasif sont loin d’être anodin.
Et malgré les efforts entrepris par les firmes pour bannir certains plastique, chaudement applaudi par un Greepeace à peine complice, il y a dans ces appareils de quoi faire perdre au sapin toutes ses aiguilles.

De leur fabrication, nécessitant l’extraction de minerais rares et générant des émissions de CO2 non négligeables, à leur fin de vie, soumise à des filières de recyclage encore insuffisamment utilisées, ces équipements au renouvellement intensif ne figurent pas sur la liste de Noël des défenseurs de l’environnement.
« Ce sont des appareils miniatures, qui ont l’air anodin, mais derrière, ce sont des impacts environnementaux colossaux: pour extraire de toutes petites quantités de insuffisamment, ce sont des hectares et des hectares de forêts et d’espaces naturels qu’il a fallu déboiser », dénonce Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre.
Et de citer l’exemple du coltan, minerai indispensable à la fabrication des téléphones portables, dont l’exploitation, en République démocratique du Congo, menacerait des populations de gorilles.
L’ONG avait ciblé au printemps l’iPad d’Apple en fustigeant « un effroyable gaspillage de matières premières » en dépit des garanties affichées par la marque à la pomme pour en réduire l’impact.
En termes de gaz à effet de serre, les achats d’équipements électroniques représente 6 à 7% des émissions annuelles d’un Français, dont plus de la moitié sont dues aux téléviseurs, selon Jean-Marc Jancovici, du cabinet Carbone 4.
Un poste « en augmentation de 7% par an » qui correspond uniquement à la fabrication des produits, pas à leur utilisation, précise-t-il.
Le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid) dénonce pour sa part « la stratégie délibérée » des fabricants de « forcer le taux de renouvellement » des appareils en réduisant leur durée de vie, en les rendant difficile voire impossible à réparer et en les soumettant au « diktat de la mode ».
« C’est vendu comme quelque chose qu’il faut avoir, on a l’impression qu’on ne peut pas s’en sortir sans iPhone », se désole Hélène Bourges, chargée de mission au Cniid.
Ce taux de renouvellement important — tous les deux ans environ pour les téléphones portable par exemple — pose la question de la fin de vie de ces appareils, parfois délaissés alors qu’ils fonctionnent encore.
Ces équipements électroniques, dont certains composants peuvent être sources de pollution, ne doivent pas être mis dans la poubelle classique mais dans les filières de recyclage ad hoc, rappelle Christian Brabant, directeur général d’Eco-systèmes, l’organisme qui gère depuis 2006 la collecte de ces déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).
Actuellement, seuls 30% environ des appareils mis sur le marché sont récupérés par cette filière (6,5 kg par habitant pour 22 kg de produits commercialisés en 2009).
« On s’aperçoit que les taux de retour des petits appareils sont assez faibles car ils sont soit gardés soit mis à la poubelle. La priorité, c’est de les emmener à la déchetterie ou de les ramener au distributeur », explique-t-il.
Et pour ceux qui, malgré tout, voudront un nouveau smartphone à Noël, « on peut trouver du matériel d’occasion », souffle Annelaure Wittmann, qui conseille aussi des cadeaux plus virtuels, comme un lot de chansons à télécharger légalement.

AFP

Bienvenue dans la planète plastique

Un petit billet pour vous informer de la sortie en janvier du film « Plastic Planet ». Ce film nous parle de l’omniprésence du plastique dans notre société et de sa potentielle nocivité, notamment le bisphénol A dont on a déjà parlé dans les commentaires du blog !

Je posterai dès que possible le trailer sur le blog malheureusement il n’est pas encore sur Youtube, en attendant, vous pouvez aller le visionner ici.

Comme d’habitude, si vous avez des retours, n’hésitez pas à les partager !

Un format de fichier impossible à imprimer pour économiser le papier

C’est l’idée loufoque que vient de lancer WWF. Je ne suis pas réellement fan de cette organisation mais il faut reconnaitre que l’idée est géniale pour calmer les maladifs de l’impression systématique !

Le format s’apparente à un PDF impossible à imprimer, voici la vidéo promotionnelle (et non, on est pas sponsorisés pour celle là :-( )

Le nouveau format s’appelle le .WWF, évidemment ;-) . Le logiciel qui permet de lire et générer des .wwf est disponible uniquement sur Mac pour le moment mais la version devrait suivre bientôt, c’est ici.

La voiture électrique vue par Monsieur ou Madame Toulemonde

La voiture électrique fait parler d’elle et même beaucoup, on connait tous quelques caractéristiques mais malheureusement peu d’entre nous l’ont vraiment essayées.
Alors si pour une fois on laissait les utilisateurs de demain en parler …



Elle risque d’avoir du succès si en Belgique la proposition de passer la taxe d’immatriculation passe comme demandé à 500€ + 20€ par gramme de CO2 excédant 80 g/km …

Via : Technologies propres

L’enfer est pavé de bonnes intentions…

Chaque année, plus de 85 millions de tonnes de bitume sont transformées en routes, et cela représente une surface lisse non négligeable de routes sur notre planète. Maintenant, imaginez que toute cette surface soit recouverte de panneaux solaires!!! C’est l’idée qui trotte dans la tête du professeur K. Wayne Lee depuis quelques années, et qui est en cours de développement grâce à des subsides du gouvernement américain.

L’idée de base est de déposer des cellules photovoltaïques à faible rendement, entre deux couches de verre et créant ainsi une étanchéité qui résisterait à toutes les conditions météo! Ces routes seraient aussi munies de lampes LED pour par exemple écrire sur la route des messages pour les conducteurs.

Le projet contient beaucoup de défis: quel type de verre peut assurer une adhérence suffisante pour la conduite, tout en étant capable de supporter des poids-lourds? Comment faire pour que le verre puisse laisser les rayons du soleil atteindre les cellules PV tout en évitant de les refléter et éblouir les conducteurs? Un aspect écologique du projet est d’utiliser les détritus pour en faire le support en les condensant.

Une petite vidéo du projet:

Solar Roadways : the Prototype

Personnellement, même si je trouve que c’est une idée originale qui sort des sentiers battus, je doute que cette technologie ne soit pas applicable partout, et je crains que sa durée de vie ne soit limitée en comparaison avec celle de routes « normales », ce qui ferait en outre grimper les coûts d’entretien qui sont une part importante des coûts totaux des routes (voyez la situation sur les routes wallonnes!). Puis imaginez la quantité de matériaux nécessaire à la construction des ces « routes solaires »… Mais si l’on revoit notre façon de nous déplacer et si le trafic routier diminue drastiquement, ce serait une bonne façon de réutiliser toutes ces routes…

Source: RTBF info

Les toits de New York de plus en plus cools

Et oui, en ce moment, à New York, se déroule l’opération NYC° Coolroofs. Cette initiative propose de repeindre le toit des immeubles en blanc afin d’augmenter leur albédo. L’albédo, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le coefficient de rayonnement solaire renvoyé par une surface.

En augmentant ce coefficient, on se retrouve avec un toit plus frais (jusqu’à 15°C les jours les plus chauds) et donc avec un immeuble plus frais, réduisant ainsi les besoins en refroidissement.

La ville de New York se propose même de vous subsidier pour les travaux. Ils mettent également à disposition un outil pour calculer votre investissement et votre retour sur investissement ici.

Les avantages d’un toit « Coolroof » ne se limitent pas à la réduction des coûts de conditionnement d’air selon eux, le toit subit moins de contraintes thermiques donc vieillit moins vite et cela permet de diminuer la température ambiante dans les grandes villes où la concentrations de matières fortement absorbante comme le bitume augmente la température de manière plus prononcée qu’en dehors des cités.

Si cette idée peut paraître farfelue au premier abord, il serait très intéressants d’avoir une étude de l’impact concret de cette campagne car elle est ici appliquée à grande échelle. Les projets visant à augmenter l’albédo sont nombreux mais manquent parfois de crédit scientifique.

Pour le moment, 93 000 mètres carrés de surface ont déjà été traités et 37 000 000 sont planifiés avant l’été prochain. On aura un test grandeur nature dans peu de temps donc, rendez-vous dans 10 mois pour le bilan de l’été !!

Smart et Mini se lancent dans le scooter électrique ?

Comme c’est vendredi, je vous propose un article beaucoup moins sérieux, mais qui devrait plaire aux amateurs de design et de technologies…

Curieuse coincidence que l’on a pu observer au début d’octobre. Smart et Mini, deux constructeurs automobiles (Mercedes et BMW en l’occurence) de petites citadines branchées premium (comprenez un peu plus cher et mieux finies) qui nous proposent des concepts de scooter qui partagent pas mal de caractéristiques…

Smart E-scooter

Rien que par leurs noms déjà, le Mini E et le E-scooter. Tous deux électriques, ils vous proposent également d’accueillir votre iPhone dans la « console centrale », au milieu du guidon pour afficher votre vitesse, utiliser le GPS intégré etc etc.

Mini E

Pour les trajets en ville, si les transports en commun vous sont difficiles d’accès, ce genre de scooter pourrait bien être une excellente solution d’un point de vue éco-énergétique !

Plus de photos/vidéo chez Pat et chez Gizmag.

Lotus revient en forçant sur le vert

Logo Lotus

Ce logo, tous les amateurs de voitures le reconnaissent, il s’agit bien sûr de celui de la marque Lotus. Cette marque, créée en 1952, rachetée à l’agonie par le Malais Proton en 1996, plus personne en Europe n’y croyait vraiment…

Et bien à l’occasion du Mondial de l’Automobile, ils ont frappé fort en présentant 5 modèles entièrement neufs ! Esprit, Ela, Elite, Eterne et Elise sont les futurs modèles de production de la marque. Ils ont même eu l’audace d’amener un concept car de citadine.

Pourquoi parler de cet événement sur ce blog ? Et bien parce que Lotus a décidé de mettre en avant le vert de son logo. Ce constructeur s’est allié à Toyota pour proposer des modèles sportifs émettant peu de CO2 en proposant sur tous ces modèles un KERS, système de récupération de l’énergie cinétique. Ils proposent également une voiture à moteur hybride, l’Elite.

Certes, comme on parle de modèles de sport, les émissions restent élevées, mais lorsqu’on compare à des voitures proposent les mêmes performances, ont voit que le gain n’est pas négligeable.

Lotus Elise

Prenons par exemple cette magnifique Lotus Elise, capable d’abattre le 0 à 100km/h en 4,3 secondes, elle émet seulement 150 gCO2/km, une grosse berline actuelle en somme !

La Ferrari California, réalisant le 0 à 100km/h en 4,0 secondes en émet plus du double avec 310 gCO2/km.

Je vous laisse seuls juges de la performance ;-) .

Les photos et les détails ici.

L’Elite hybride en détails ici.

Ca bouge chez les constructeurs automobiles

Je profite du peu de temps que j’ai devant moi pour vous avertir qu’en ce moment, c’est le mondial de l’automobile à Paris. L’occasion pour les constructeurs de sortir leurs derniers bébés écologiques et d’en faire un bon coup de pub !

Votre serviteur a sélectionné quelques articles que je tenterai de vous proposer durant la semaine. J’ai également eu la chance d’être invité par EDF à visiter le mondial, je vous en parlerai également.

Sachez que pour les amoureux de voitures et d’écologie, ce salon est encore plus que le précédent axé vers l’écologie, même si ce n’est pour certains que du greenwashing, on sent que la demande de l’acheteur d’avoir un véhicule écologique commence à prendre de l’ampleur.

Pourquoi ce petit article ? Car le salon se termine dimanche prochain, si vous n’avez pas eu l’occasion d’y aller, foncez, ce salon vaut VRAIMENT la peine ;-) .

J’ai fini par acquérir durablement le sentiment de l’éphémère …

Cette citation de Jean Rostand ne peut que coller parfaitement au rapport publié par la CNIID (centre national d’information indépendante sur les déchets)  et Les Amis de la terre.

Selon ce rapport intitulé : « L’obsolescence programmée, symbole de la société du gaspillage. Le cas des produits électriques et électroniques » la durée de vie des objets électroniques seraient au centre d’une stratégie responsable de l’accumulation effrénée du volume des déchets et de l’appauvrissement des ressources naturelles.

Dans ce rapport on épingle notamment les impacts négatifs de la mode actuelle de mise à jour, souvent futile, des appareils électroniques en forçant, sentimentalement, le consommateur de passer à l’achat.

Qui n’a jamais pesté sur le fait que les produits d’aujourd’hui sont biens moins robustes que ceux d’hier … le four de « Grand-Mère » qui donne entière satisfaction alors que celui, high-tech, acheté il y a quelques années a déjà été mis au rebut.

Irréparable tel est le nouveau cri des services après-vente … car bien souvent ces biens sont indémontables ou alors ce sont les coûts de réparation qui sont prohibitifs car l’appareil n’est pas conçu pour être réparé.

Vous vous sentez l’âme du bricoleur fou ? il va vous falloir passer par la quincaillerie pour acheter la nouvelle paire de tournevis nécessaire ou simplement faire sauter les clips en plastique … ha j’en vois dans le fond du blog qui se sentent visés !!!!

Alors ça vous parle ? ça vous chatouille l’homo consumériste ? dans ce cas je vous recommande la lecture du rapport complet (format pdf).

Via DDMagazine.

Rouler à vélo en ville peut-il nuire à votre santé ?

Après avoir passé la journée dans une capitale sans voiture et avoir observé tous ces vélos dans les rues de Bruxelles, j’ai repensé à un article lu en début de l’été sur les risques liés à la pratique du vélo en plein milieu du trafic !

Masque antipollution

Une étude menée par le Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek en collaboration avec la VUB et l’UCL démontrent que les cyclistes inhalent entre 5 et 9 fois plus de particules fines qu’un automobiliste dans un trafic dense, notamment à Bruxelles.

Les particules fines, déjà évoquées sur le blog, sont nocives pour les poumons des cyclistes. Néanmoins, le président de Fietsersbond relativise en disant qu’un corps en mouvement comme celui des cyclistes neutralise les effets néfastes dus au mauvais état de l’environnement urbain.

Peut-être faudrait-il envisager un masque antipollution comme celui qui illustre cet article finalement !

Précaution intelligente ou exagérée ?

C’était dans LaLibre

Demain, c’est aussi la rentrée pour l’écologie !

Demain vous le savez, on sera le premier septembre, date de rentrée scolaire ! C’est aussi une date clé pour quelques changements dans le paysage belge… Et ce notamment du côté écologique !

Je ne vous parlerai (malheureusement) pas du prix de la bière qui augmente (malheureusement) encore ou d’autres nouveautés du système judiciaires, non non, je vais me concentrer comme d’habitude sur ce qui concerne l’écologie !

Tout d’abord, on vous avait parlé de la fin des ampoules incandescentes programmées par l’Union Européenne, et bien ce premier septembre, nous franchiront une étape de ce programme de bannissement. En effet, après le 1er septembre de cette année, la vente des ampoules à incandescence de 75W sera tout simplement interdite (peut-être pourront-ils brader les derniers stocks…). Il faudra alors se diriger vers les alternatives dites plus vertes qu’on ne présente plus sur le blog ;-) .

A noter que la fin des ampoules 60W, les plus courantes, sera pour l’année prochaine, le premier septembre 2011 donc. Il ne restera plus alors qu’à bannir les ampoules 25 et 40W en septembre 2012 pour respecter la décision européenne !

Enfin second changement majeur pour l’écologie belge, ce sont les nouvelles primes éco bonus de la région wallonne pour l’achat d’une voiture peu polluante.

La prime chute considérablement de 1200€ à 600€ par an avec simultanément un abaissement du seuil pour l’obtenir, auparavant fixé à 125grCO2/km, il est maintenant réduit à 99grCO/km. Autant dire que peu de voitures actuellement respectent ce seuil alors que beaucoup permettaient d’obtenir l’ancienne prime !

Budget conséquent, surcharge administrative et délais de payements allongés auront fini d’agacer le gouvernement wallon et ses contribuables ! Bref, la prime devrait devenir beaucoup moins fréquente et cela arrange bien la RW…

Dommage pour l’écologie… J’aurais trouvé plus intéressant de joindre une augmentation de la prime à cette diminution du seuil pour inciter à acheter vert, je ne vois pas l’intérêt de cette double diminution, mis à part comme je l’ai dit, un budget et de la paperasse moindres pour l’administration wallonne !

Le dossier concerné sera mis à jour rapidement.

Sur ce, bonne rentrée verte quand même ;-)