Le colis idéal pour tous envois !

Je viens de découvrir un concept de colis tout simplement génial.

Depuis que je bosse, on nous livre souvent des colis et j’ai parfois été choqué de voir la taille de certains cartons pour transporter des pièces de taille petites. Bien souvent, ces colis sont remplis de… VIDE ! L’encombrement est donc augmenté et on utilise plus de carton pour rien.

Le designer Patrick Sung nous propose donc l’Universal Packing System (UPACKS), un emballage carton qui s’adapte au contenu à envoyer.

UPACKS

A l’aide de carton microperforé, vous pouvez donc réduire l’encombrement de votre objet et réduire le carton nécessaire. Vous êtes donc gagnant sur toute la ligne !

Bon, encore faut-il que la poste belge ne vous paume pas un colis contenant vos achats… Préférez leur une autre société, 100000 fois ;-) . (Quoi ? Qui a dit que je digérais pas la perte de mon colis ??)

L’idée est simple, mais fallait y penser ;-) .

A quand la commercialisation ?

Vu sur Gizmag

Un bus c’est vert compréhensif (*)

Vous le savez quand on parle de véhicule électrique ou hybride il est généralement question de la voiture de Mr. et Mme Toutlemonde.
On ne vous parle jamais, ou presque, de développement pour les véhicules lourds comme les bus ou l’on reste très traditionnel avec soit un moteur diesel soit, plus rarement, un moteur au gaz.
J’entends les plus anciens au fond de la salle me clamer qu’il y a aussi les bus électriques comme dans le bon vieux temps … certes mais on y perd en flexibilité et puis si cela s’appelait des Trolleybus c’est que ça ne devait pas être si beau que ça !

A l’occasion du salon de l’auto qui se tiendra sur le plateau du Heysel à Bruxelles du 14 au 23 janvier 2001 la société Green propulsion présentera un prototype de bus hybride.


Ce prototype développé en partenariat avec les TEC (société de transport en commun de Wallonie) démontre l’intérêt que peut avoir cette technologie appliquée aux véhicules lourds, même si on est encore loin de la conversion complète du parc de véhicule.

Pour ceux que cela intéresse vous trouverez une fiche complète sur le site même de Green Propulsion qui pour ne rien gâter est une spin off belge issue de l’université de Liège.

Via RTBF

(*) jeu de mot à deux balles c’est vert = sévère et compréhensif est un antonyme de sévère … bon heureusement le W-E frappe à la porte …

[EcoAstuce] Lavez plus vert que blanc !

Pour terminer ce weekend sur une petite note positive écologique, voici une petite astuce pour réduire votre consommation énergétique indirecte : utilisez des lessives concentrées.

Comme vous le savez probablement, la lessive liquide est un mélange d’eau et de produits chimiques, la lessive concentrée, comme son nom l’indique, contient les mêmes produits chimiques dilués dans moins d’eau !

Acheter de la lessive concentrée, c’est donc diviser par 2 ou 3 (lessive super concentrée) l’énergie de transport d’acheminement de la lessive ! De plus petits volumes de lessive signifie également moins de déchets d’emballages.

Le nombre de lessives classiques encore en vente dans nos grandes surfaces ne cesse de diminuer au profit des lessives concentrées mais faites quand même attention à acheter le plus concentré possible ;-) . Et si possible, le plus naturel aussi !

Barbante l’écologie ?

Et bien non, l’écologie, n’est pas rasoir… Enfin, cette fois-ci, un petit peu !

Lorsqu’on parle écologie, on imagine l’écolo barbu, mangeant du bio et refusant toute forme de technologie pour vivre en harmonie avec la nature !

Et bien si vous ne voulez plus être barbu (le reste, ce sera pour un autre jour) mais vous raser le plus écologiquement possible, cet article va vous être utile.

Il y a trois solutions qui s’offrent à vous en matière de rasage :

-Les rasoirs à lames jetables
-Les rasoirs à lames avec lames jetables
-Les rasoirs électriques

Bon, vous conviendrez que le premier est évidemment plus polluant que le second car cela est moins coûteux de produire uniquement des lames que des rasoirs complets.

Maintenant, qu’en est-il entre le rasage manuel d’un côté et le rasage électrique de l’autre ?

Et bien c’est l’électrique qui l’emporte car il demande 30 fois moins d’énergie d’utilisation qu’un rasoir manuel. Le calcul est simple, le rasoir électrique consomme en moyenne 0.35 kWh/an alors qu’un rasage manuel demande 1 litre d’eau chaude en moyenne soit 10.4 kWh.

Là dedans, on ne compte pas l’énergie pour la fabrication des deux rasoirs et de leurs lames. En regroupant tout ça (packaging, transport compris), on arrive à un avantage de 6.760 kg de CO2/an émis en moins pour l’électrique sur une année.

Cela revient à faire 70 km en moins avec une voiture peu polluante… L’économie est faible, mais bon, chaque geste compte il paraît ;-)

Vu sur Slate grâce à Gizmodo

Bonne annénergethique !

Et oui, c’est avec ce jeu de mots bidon que j’inaugure le premier article de l’année 2011 en vous souhaitant à tous mes meilleurs voeux pour cette année nouvelle !

Qu’est-ce que cette année 2011 va changer ? Et bien cette année, au menu nouveautés, pas grand chose de grandiose en vue. On notera tout de même la possibilité d’acheter des produits Bio avec les éco-chèques… Je suis pas convaincu mais bon ! Et aussi, mais pas pour tout de suite, 2011 sonnera le glas des ampoules incandescentes 60W, au premier septembre !

Et comme c’est souvent le moment pour de bonnes résolutions, je terminerai en vous demandant quels sont les efforts que vous comptez faire pour diminuer votre consommation en 2011 ?

PIB et si on se fourvoyait complètement ?

Vous connaissez tous le PIB ou Produit Intérieur Brut qui est sensé mesurer la richesse d’un pays.

Pour connaître un accroissement du PIB, donc conséquemment accroissement de richesse ,  il faut avoir une croissance continue or on sait aujourd’hui que le tout à la croissance est un leurre qui nous conduit inexorablement à un échec.

Nous en avons déjà discuté ailleurs sur le blog la terre ayant un volume fini, donc une richesse finie (quelque soit l’expression de cette richesse), il est impossible de prétendre à une croissance continue et ce qu’on la nomme durable ou en mauvaise traduction soutenable.

Revenons un instant à notre PIB … imaginez qu’un pétrolier se brise à quelques encablures de nos côtes, il nous faudra déployer moult efforts et moult dépenses pour nettoyer et curer les côtes.

Figurez vous que par définition toutes ces dépenses feront croître le PIB alors que le travail des bénévoles ainsi que les dommages écologiques ne seront jamais pris en compte, absurde non ?

Alors est-ce que l’accroissement des richesses, donc du PIB, est il vraiment l’indicateur à suivre? Ne faut il pas aujourd’hui envisager d’autres expressions de richesses que simplement la quantité d’argent?

Peut on par exemple imaginer que le bonheur d’une population soit un autre moyen, mais bien entendu pas le seul, d’exprimer la richesse d’un pays ?

La question est loin d’être nouvelle, il existe quelques défenseurs d’autres indicateurs sensés mieux représenter le développement de nos sociétés, mais un web documentaire réalisé pour le quotidien belge Le Soir la rend compréhensible au plus grand nombre.

Je vous invite et recommande très chaudement de le visionner et pour vous en donner l’envie voici les deux premières minutes du documentaire.

Le web documentaire complet est accessible directement à l’adresse suivante : http://blog.lesoir.be/bonheurbrut/le-webdocumentaire/

J’ai eu la patience de le visionner en entier et je dois avouer que certains points faisaient déjà partie de mes réflexions et que d’autres sont venus consolider mon opinion en faveur d’un changement fondamental de mentalité.

Je vous propose de vous retrouver dans les commentaires pour faire le point sur vos impressions.

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter au nom du site et en mon nom une très bonne année 2011.

Habemus Papam … Viridis

En cette veille de Noël il nous était pratiquement obligé de parler d’église mais également, ce qui est bien le moindre, d’écologie.
Le sujet sera difficile à trouver ? Et bien détrompez vous …l’état le plus écologique du monde n’est autre que l’état du Vatican.
Il faut avouer qu’avec à peine 44 Ha et un peu moins de 1000 habitants (et sans doute beaucoup plus d’âme ;-) ) soit une densité d’environ 2000 hab./km² cet état dispose déjà d’un atout majeur.
Pour votre information le Vatican est le troisième pays le plus densément peuplé derrière Monaco et Singapour, la Belgique se classe 16ème et la France 66ème soit au niveau moyen européen.

Alors le Vatican pionnier en matière d’économie verte ?

Oui et ce grâce aux panneaux solaires photovoltaïques installés sur le toit de la salle de conférence Paul VI permet l’économie de près de 90 T de pétrole (ou équivalent pétrole) par an.

Par ailleurs certains document issus de Wikileaks tendent à prouver que le Pape aurait été l’homme le plus influent pour arriver à un accord à Copenhague.
Son avantage ? Le fait qu’il n’ai jamais pris de position envers les lobbyistes de tout poil ainsi que son pouvoir immense et souvent sous estimé sur les nations catholiques.

Benoît XVI surnommé le « Pape Vert » aurait également émis le vœux de disposer d’une Papamobile verte (non pas la couleur de la carosserie…. biesse) ; ce projet étant toujours en discussion car il faut concilier sécurité et écologie ce qui n’est pas un petit défi !

Quel sapin est le plus vert : le vrai ou le faux ?

A l’approche de Noël, c’est un sujet qui semble intéresser les écologistes alors je vous en fais part : Quel sapin est-il le plus écologique ? Naturel ou synthétique ?

A priori, de plus en plus de personnes optent pour le sapin artificiel, réutilisable « à vie » et donc normalement plus écolo…

Et bien il apparaît que la solution la plus écolo à l’heure actuelle reste le sapin naturel ! En effet, le sapin synthétique est constitués de matériaux possédant un coût d’extraction parfois assez important. Ensuite, on peut trouver des sapins cultivés relativement près de chez nous alors qu’une majorité des sapins artificiels viennent de Chine ou plus généralement d’Asie…

Aussi, quant à la question de la réutilisation ad vitam eternam de ces sapins, les statistiques montrent qu’après une utilisation de 6 à 10 ans, le sapin a plus vraiment le look de ses débuts et les gens s’en débarrassent au profit d’un autre !

Enfin, quant au recyclage de ces sapins artificiels, majoritairement en PVC, il semblerait que les filières de recyclage soient très onéreuses et que les décharges municipales/communales préfèrent mettre en décharge le PVC plutôt que de le recycler…

Sinon, pour Noël, il vous reste la solution originale exposée à Paris que vous pouvez vous procurer, c’est le sapin artificiel en bouteilles en plastique et en carton, qu’on peut découvrir ici. Personnellement, je trouve ça simplement moche !

Alors votre sapin, naturel ou artificiel ??

C’était dans le NY Times.

Geek’ologie acte 4 : le côté obscur.

Je vous livre ci après un article de l’AFP faisant le point sur l’impact de nos comportements « électroniques ».
Il y a fort à parier qu’il y aura sous le sapin, et peut être même sous le votre, le dernier Smartphone ou Tablette à la mode mais ces comportements consuméristes dictés par un marketing ultra persuasif sont loin d’être anodin.
Et malgré les efforts entrepris par les firmes pour bannir certains plastique, chaudement applaudi par un Greepeace à peine complice, il y a dans ces appareils de quoi faire perdre au sapin toutes ses aiguilles.

De leur fabrication, nécessitant l’extraction de minerais rares et générant des émissions de CO2 non négligeables, à leur fin de vie, soumise à des filières de recyclage encore insuffisamment utilisées, ces équipements au renouvellement intensif ne figurent pas sur la liste de Noël des défenseurs de l’environnement.
« Ce sont des appareils miniatures, qui ont l’air anodin, mais derrière, ce sont des impacts environnementaux colossaux: pour extraire de toutes petites quantités de insuffisamment, ce sont des hectares et des hectares de forêts et d’espaces naturels qu’il a fallu déboiser », dénonce Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre.
Et de citer l’exemple du coltan, minerai indispensable à la fabrication des téléphones portables, dont l’exploitation, en République démocratique du Congo, menacerait des populations de gorilles.
L’ONG avait ciblé au printemps l’iPad d’Apple en fustigeant « un effroyable gaspillage de matières premières » en dépit des garanties affichées par la marque à la pomme pour en réduire l’impact.
En termes de gaz à effet de serre, les achats d’équipements électroniques représente 6 à 7% des émissions annuelles d’un Français, dont plus de la moitié sont dues aux téléviseurs, selon Jean-Marc Jancovici, du cabinet Carbone 4.
Un poste « en augmentation de 7% par an » qui correspond uniquement à la fabrication des produits, pas à leur utilisation, précise-t-il.
Le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid) dénonce pour sa part « la stratégie délibérée » des fabricants de « forcer le taux de renouvellement » des appareils en réduisant leur durée de vie, en les rendant difficile voire impossible à réparer et en les soumettant au « diktat de la mode ».
« C’est vendu comme quelque chose qu’il faut avoir, on a l’impression qu’on ne peut pas s’en sortir sans iPhone », se désole Hélène Bourges, chargée de mission au Cniid.
Ce taux de renouvellement important — tous les deux ans environ pour les téléphones portable par exemple — pose la question de la fin de vie de ces appareils, parfois délaissés alors qu’ils fonctionnent encore.
Ces équipements électroniques, dont certains composants peuvent être sources de pollution, ne doivent pas être mis dans la poubelle classique mais dans les filières de recyclage ad hoc, rappelle Christian Brabant, directeur général d’Eco-systèmes, l’organisme qui gère depuis 2006 la collecte de ces déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).
Actuellement, seuls 30% environ des appareils mis sur le marché sont récupérés par cette filière (6,5 kg par habitant pour 22 kg de produits commercialisés en 2009).
« On s’aperçoit que les taux de retour des petits appareils sont assez faibles car ils sont soit gardés soit mis à la poubelle. La priorité, c’est de les emmener à la déchetterie ou de les ramener au distributeur », explique-t-il.
Et pour ceux qui, malgré tout, voudront un nouveau smartphone à Noël, « on peut trouver du matériel d’occasion », souffle Annelaure Wittmann, qui conseille aussi des cadeaux plus virtuels, comme un lot de chansons à télécharger légalement.

AFP

Bienvenue dans la planète plastique

Un petit billet pour vous informer de la sortie en janvier du film « Plastic Planet ». Ce film nous parle de l’omniprésence du plastique dans notre société et de sa potentielle nocivité, notamment le bisphénol A dont on a déjà parlé dans les commentaires du blog !

Je posterai dès que possible le trailer sur le blog malheureusement il n’est pas encore sur Youtube, en attendant, vous pouvez aller le visionner ici.

Comme d’habitude, si vous avez des retours, n’hésitez pas à les partager !

Un format de fichier impossible à imprimer pour économiser le papier

C’est l’idée loufoque que vient de lancer WWF. Je ne suis pas réellement fan de cette organisation mais il faut reconnaitre que l’idée est géniale pour calmer les maladifs de l’impression systématique !

Le format s’apparente à un PDF impossible à imprimer, voici la vidéo promotionnelle (et non, on est pas sponsorisés pour celle là :-( )

Le nouveau format s’appelle le .WWF, évidemment ;-) . Le logiciel qui permet de lire et générer des .wwf est disponible uniquement sur Mac pour le moment mais la version devrait suivre bientôt, c’est ici.

La voiture électrique vue par Monsieur ou Madame Toulemonde

La voiture électrique fait parler d’elle et même beaucoup, on connait tous quelques caractéristiques mais malheureusement peu d’entre nous l’ont vraiment essayées.
Alors si pour une fois on laissait les utilisateurs de demain en parler …



Elle risque d’avoir du succès si en Belgique la proposition de passer la taxe d’immatriculation passe comme demandé à 500€ + 20€ par gramme de CO2 excédant 80 g/km …

Via : Technologies propres

L’enfer est pavé de bonnes intentions…

Chaque année, plus de 85 millions de tonnes de bitume sont transformées en routes, et cela représente une surface lisse non négligeable de routes sur notre planète. Maintenant, imaginez que toute cette surface soit recouverte de panneaux solaires!!! C’est l’idée qui trotte dans la tête du professeur K. Wayne Lee depuis quelques années, et qui est en cours de développement grâce à des subsides du gouvernement américain.

L’idée de base est de déposer des cellules photovoltaïques à faible rendement, entre deux couches de verre et créant ainsi une étanchéité qui résisterait à toutes les conditions météo! Ces routes seraient aussi munies de lampes LED pour par exemple écrire sur la route des messages pour les conducteurs.

Le projet contient beaucoup de défis: quel type de verre peut assurer une adhérence suffisante pour la conduite, tout en étant capable de supporter des poids-lourds? Comment faire pour que le verre puisse laisser les rayons du soleil atteindre les cellules PV tout en évitant de les refléter et éblouir les conducteurs? Un aspect écologique du projet est d’utiliser les détritus pour en faire le support en les condensant.

Une petite vidéo du projet:

Solar Roadways : the Prototype

Personnellement, même si je trouve que c’est une idée originale qui sort des sentiers battus, je doute que cette technologie ne soit pas applicable partout, et je crains que sa durée de vie ne soit limitée en comparaison avec celle de routes « normales », ce qui ferait en outre grimper les coûts d’entretien qui sont une part importante des coûts totaux des routes (voyez la situation sur les routes wallonnes!). Puis imaginez la quantité de matériaux nécessaire à la construction des ces « routes solaires »… Mais si l’on revoit notre façon de nous déplacer et si le trafic routier diminue drastiquement, ce serait une bonne façon de réutiliser toutes ces routes…

Source: RTBF info

Les toits de New York de plus en plus cools

Et oui, en ce moment, à New York, se déroule l’opération NYC° Coolroofs. Cette initiative propose de repeindre le toit des immeubles en blanc afin d’augmenter leur albédo. L’albédo, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le coefficient de rayonnement solaire renvoyé par une surface.

En augmentant ce coefficient, on se retrouve avec un toit plus frais (jusqu’à 15°C les jours les plus chauds) et donc avec un immeuble plus frais, réduisant ainsi les besoins en refroidissement.

La ville de New York se propose même de vous subsidier pour les travaux. Ils mettent également à disposition un outil pour calculer votre investissement et votre retour sur investissement ici.

Les avantages d’un toit « Coolroof » ne se limitent pas à la réduction des coûts de conditionnement d’air selon eux, le toit subit moins de contraintes thermiques donc vieillit moins vite et cela permet de diminuer la température ambiante dans les grandes villes où la concentrations de matières fortement absorbante comme le bitume augmente la température de manière plus prononcée qu’en dehors des cités.

Si cette idée peut paraître farfelue au premier abord, il serait très intéressants d’avoir une étude de l’impact concret de cette campagne car elle est ici appliquée à grande échelle. Les projets visant à augmenter l’albédo sont nombreux mais manquent parfois de crédit scientifique.

Pour le moment, 93 000 mètres carrés de surface ont déjà été traités et 37 000 000 sont planifiés avant l’été prochain. On aura un test grandeur nature dans peu de temps donc, rendez-vous dans 10 mois pour le bilan de l’été !!

Smart et Mini se lancent dans le scooter électrique ?

Comme c’est vendredi, je vous propose un article beaucoup moins sérieux, mais qui devrait plaire aux amateurs de design et de technologies…

Curieuse coincidence que l’on a pu observer au début d’octobre. Smart et Mini, deux constructeurs automobiles (Mercedes et BMW en l’occurence) de petites citadines branchées premium (comprenez un peu plus cher et mieux finies) qui nous proposent des concepts de scooter qui partagent pas mal de caractéristiques…

Smart E-scooter

Rien que par leurs noms déjà, le Mini E et le E-scooter. Tous deux électriques, ils vous proposent également d’accueillir votre iPhone dans la « console centrale », au milieu du guidon pour afficher votre vitesse, utiliser le GPS intégré etc etc.

Mini E

Pour les trajets en ville, si les transports en commun vous sont difficiles d’accès, ce genre de scooter pourrait bien être une excellente solution d’un point de vue éco-énergétique !

Plus de photos/vidéo chez Pat et chez Gizmag.