7 milliards d’humains sur la Terre…

Et oui, ça y est, depuis aujourd’hui on est 7 milliards ! Pour l’occasion, Eclairage public nous propose une petite infographie (cliquez pour agrandir).


Personnellement, je pensais qu’on était moins d’hommes que de femmes, qu’il y avait moins de jeunes, qu’on était moins dans l’hémisphère nord et en ville, qu’il y avait plus de monde dans les pays développés, qu’on avait plus facilement de sanitaires que d’eau potable, qu’il y avait un pourcentage plus faible de travailleurs dans les services, qu’il y avait plus de chômage, que moins d’une personne sur 3 était chrétienne…

Et vous, qu’est-ce qui vous a surpris ??

C’est pépé qui a raison …

… ou quand l’Homme croit inventer l’eau chaude en se pissant sur les doigts !

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais au plus j’écoute  les nouvelles idées sensées nous faire économiser l’énergie ou manger sain ou partager notre planète et ce qu’elle offre avec nos 6 mds de voisins au plus j’ai l’impression qu’on nous ressert le bon sens que nos aïeux avaient. Un peu comme Mr. Jourdain qui s’esbaudit de faire de la prose s’en le savoir ! (Molière, Le Bourgeois gentilhomme)

On vous parle d’agriculture biologique comme étant le miracle du troisième millénaire … heu oui mais exception faite d’un interlude d’un petit siècle (à la grosse louche, hein) bon là ça fait quand même depuis que l’Homme s’est sédentarisé qu’on fait de l’agriculture biologique.

On vous parle de covoiturage, de car sharing, de transport en commun ? Mais demandez donc à vos grands parents comment ils vivaient il y a 50 ans !

Les économies d’énergie ? Un concept récent???? Si la pérénité de nos énergies est devenu un concept récent il n’en est pas moins que l’économie d’énergie n’est pas la nouveauté qu’on veut nous faire croire.

Vous pensez que vos aïeux coupaient du bois à profusion juste pour avoir 25°C chez eux et de l’eau chaude toute la journée? Certes l’économie à l’époque n’était pas guidée par le même souci de respect de l’environnement mais plutôt par l’équilibre des budgets (encore que …)

Et aujourd’hui on crie haro sur la maison individuelle 4 façades … regardez les centres historiques des villes qui regorgent d’exemple où ce genre d’habitat étaient loin d’être le modèle standard.

On pourrait ainsi faire le tour des « nouvelles » bonnes idées mais finalement si on jette un coup d’oeil dans le rétro on voit pépé qui sourit de nous voir reconsidérer avec envie son bon sens.

En un peu moins d’un siècle nous nous rendons compte que nous nous sommes trompé d’auxiliaire, le bonheur n’est pas d’avoir mais d’être.

 

 

La planète se réchauffe ? Bonne nouvelle la faune et la flore s’adaptent !

L’un des arguments mis en avant quand on parle de réchauffement climatique c’est de pointer le fait de perdre la diversité biologique.

On sait qu’à travers les âges la planète a subit moult transformation climatique ou autres et que les espèces animales et végétales s’y sont adaptées ou ont disparu!

La grande crainte que les biologistes ont du réchauffement climatique est que, celui-ci étant beaucoup plus rapide que les transitions naturelles antérieures, les espèces vivantes ne pourront pas s’adapter.

Réjouissons nous il semble que la faune mais également la flore s’adaptent trois fois plus rapidement que ce à quoi nous nous attendions.

Les animaux et les plantes s’adaptent au réchauffement climatique en se déplaçant vers des zones aux températures plus clémentes et cette migration se ferait à une vitesse trois supérieure à ce qu’on pensait jusqu’à présent.

De plus en plus souvent, nous rencontrons des espèces dans des régions situées beaucoup plus au Nord que leur environnement habituel. En effet, en une quarantaine d’années, certains animaux et plantes ont migré sur de grandes distances, parfois sur plus de 150 kilomètres, afin de trouver un environnement plus adapté à leurs besoins.

Parmi les animaux ayant effectués les plus grands déplacements, on peut citer la Bouscarle de Cetti ou l’Aigrette garzette. Ces changements, en réponse au réchauffement climatique, se sont déroulé deux à trois fois plus vite que ce que les scientifiques imaginaient auparavant, selon une nouvelle étude du département de biologie de l’Université de York.

Une fuite rapide
Ces réactions naturelles face au réchauffement climatique ont bien entendu été prédites depuis longtemps, mais cette étude est la première à démontrer que les espèces animales et végétales quittent les régions où le climat s’est réchauffé le plus. De nombreuses espèces fuient vers les pôles, vers des températures plus clémentes.

Chris Thomas, professeur de biologie à l’Université York et chef de file du projet, explique: « Ces changements sont équivalents à un déplacement de 20 centimètres par heure en partant de l’équateur. Et ce mouvement va continuer au fil du siècle ».

L’équipe de recherche a analysé les données provenant de diverses études, en Europe et en Amérique du Nord, ce qui leur a permis de trouver 2.000 exemples de migrations animales et végétales. En moyenne, les espèces se sont déplacées vers les pôles à une vitesse de 17,6 mètres par décennie.

« Cette étude montre pour la première fois que les espèces quittent les régions où le climat s’est le plus réchauffé, au cours des 40 dernières années ». Les espèces sont contraintes de se déplacer afin de trouver des températures adéquates.

Variations entre les espèces

L’étude montre cependant de grandes variations entre les espèces. Par exemple, certaines espèces de l’hémisphère Nord ont émigré vers le sud tandis que d’autres animaux n’ont pas bougé du tout. Pour les scientifiques, cela s’expliquerait par des paramètres liés à l’environnement, à la disparition de leur habitat naturel, à la multiplication des prédateurs, etc.

Les oiseaux et les papillons ont tendance à être plus mobiles, mais les mammifères, les reptiles, les araignées, les insectes et toutes sortes d’invertébrés suivent également le mouvement. Des études antérieures ont révélé que le changement climatique pourrait représenter un risque d’extinction pour au moins un dixième des espèces de la planète, cette étude le confirme. « Les espèces qui ne pourront pas s’adapter ou se déplacer assez vite sont effectivement les premières menacées » conclut le scientifique. (7sur7Sydney/ca)

Révolution technologique…

Et si on posait nos valises ? et si on arrêtait le cours effréné de la gabegie technologique et que l’on prenait un peu de temps pour regarder dans le rétroviseur ?

Si le bonheur c’est d’avoir alors l’Homme d’aujourd’hui devrait être 26 fois plus heureux qu’au jour de prestation de serment de Léopold Ier (petit clin d’oeil en ce jour de fête nationale belge)… mais est ce vraiment le cas ?

Ne nous serions nous pas trompé d’auxiliaire ? le bonheur est ce vraiment d’avoir ? ne serait ce pas surtout d’être ?

Regardez la vidéo ci après et partager vos impressions :

How green is your internet ?

Voici une petite vidéo qui présente la consommation d’internet, intitulée vous l’aurez compris « How green is your internet ». C’est assez ironique étant donné que cette vidéo vous fait elle même consommer l’énergie qu’elle dénonce.

How Green Is Your Internet? from Dan Ilic on Vimeo.

Désolé pour les anglophobes !

Gourde et fière de l’être

Chers lecteurs, je vais aujourd’hui donner la parole à Valérie et Caroline de Gaspajoe, un magasin en ligne qui vend un produit qui m’a assez séduit… Je n’en dis pas plus pour vous laisser découvrir ça au travers de leur article. Pour ceux qui se posent la question, il ne s’agit pas d’un article sponsorisé !

Amis buveurs d’eau, de boissons chaudes, de boissons froides… êtes-vous gourde et fière de l’être?

Petit rappel rapide :

- En moyenne, chacun porte et stocke de lourds et encombrants packs d’eau pour finalement jeter plus de 150 bouteilles plastiques par an…

- Les plastiques, souvent échoués dans l’océan (cf plaque de déchets du Pacifique Nord ), finissent, après des années de dégradation, en micro particules que poissons et oiseaux prennent pour du plancton et ingèrent, contaminant ainsi toute la chaîne alimentaire.

- La fabrication, le transport, le recyclage des bouteilles plastique sont des actes coûteux et gourmands en énergie. L’eau en bouteille coûte donc entre 100 à 250 fois plus cher que l’eau la plus contrôlée du marché : celle du robinet !

Devenir gourde?

Une des solutions simples et efficaces pour réduire les déchets et améliorer la qualité de vie des générations actuelles et futures, c’est la gourde !
La gourde est certes un mot un peu désuet mais cet objet trouve toute sa place, dans une actualité marquée par la problématique de l’eau et des déchets liés à la consommation d’eaux en bouteilles plastiques.

Gourde oui, mais pas n’importe laquelle …

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Eco marrant ou quand l’écologie est mise à toutes les sauces !

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, on va se glisser du côté léger de l’écologie ou quand le verst s’invite sous la couette.

Personnellement je trouve que mettre tout en vert ne rend pas forcément la vie plus rose et vous qu’en pensez vous ?

L’éco-sexualité? Comment pratiquer le sexe « durable »?

 

Sexe durable

 

On peut se demander comment la sexualité pourrait avoir un impact écologique, cependant il semble que dans ce domaine aussi, notre comportement influence la santé de la planète.

La sexualité a des avantages incommensurables pour la santé: elle améliore notre fonction immunitaire, réduit le stress, etc. On ne peut donc pas s’en passer! Mais nous devons également avoir conscience que tous nos choix ont un impact sur la planète, même quand nous batifolons sous la couette. Il est donc temps de devenir « sexo »-responsable.

Comment? En réfléchissant à nos comportements dans notre vie intime et en optant pour leur version écologique! Le sexe durable est une relation intime qui se base sur le bien-être personnel et le respect de l’environnement.

Dans son livre « Eco-sexe. Ta vie sexuelle est elle verte? », la journaliste Stefanie Iris Weiss développe les manières de lier sexe et écologie. Elle recommande par exemple de ne pas abuser des stimulants chimiques (Viagra..), mais plutôt d’utiliser des aphrodisiaques naturels.

On peut également choisir un partenaire sensible à l’écologie via le site de rencontres Earth Wise Single dont les adhérents doivent signer une charte de respect de l’environnement. Lors des rendez-vous amoureux, on peut se rendre dans des restaurants végétariens ou qui ne proposent pas de poissons en voie de disparition (sushis au thon rouge…). Et pour ce qui est des dessous sexy, il n’est pas compliqué de trouver de la lingerie en matière organique (coton, soie, bambou…).

Dans son guide de « la sexualité écologique », Greenpeace propose des gestes simples à mettre en place dans sa vie intime. Voici leurs conseils pour une éco-sexualité responsable.

1. Éteignez les lumières.
En réduisant votre consommation d’électricité, vous limitez le changement climatique: si vous voulez regarder votre partenaire dans les yeux, faites l’amour durant la journée!

2. Gourmandises bio et sans OGM.
Vous avez envie de faire couler le chocolat ou de grignoter quelques fraises? Ok, si vous optez pour des aliments issus de l’agriculture biologique et sans OGM!

3. On évite la surpêche.
Oui, les huîtres et les crustacés sont réputés pour leurs vertus aphrodisiaques, mais nos océans sont détruits à un rythme sans précédent: inutile de participer à ce pillage pour quelques minutes de plaisir, à vous de trouver des aliments aux effets similaires sans pour autant détruire les ressources de la planète.

4. A l’air libre, pourquoi pas?
Vous avez envie de jouer les aventuriers et de vous glisser dans le jardin? Oui, à condition que celui-ci soit entretenu sans pesticides et engrais chimiques sinon gare aux réactions cutanées!

5. Des lubrifiants verts!
Oubliez les lubrifiants à base de combustibles fossiles comme la vaseline.

6. Le bon accessoire…
Les accessoires en vinyle ou en plastique n’ont rien d’écologiques, au contraire! Utilisez des sex-toys sans phtalates et investissez dans un vibromasseur solaire! L’utilisation du PVC dans les jouets pour enfants a déjà été interdite dans de nombreux pays alors pourquoi ne pas faire de même avec les jouets pour adultes?

7. Sous la douche, vraiment?
Certains apprécient les échanges amoureux sous la douche ou dans le bain, voilà un énorme gaspillage d’eau! Certes, prendre une douche à deux permet de réduire la consommation d’eau, mais pour ce qui est de la suite des ébats… Mieux vaut fermer le robinet. Un luxe auquel on peut facilement renoncer quand on pense aux milliards d’individus qui n’ont pas accès à l’eau potable…

8. Dans la cuisine…
Chacun fait ce qui lui plaît, mais de grâce veiller à vérifier que le bois utilisé pour vos meubles soit certifié FSC (Forest Stewardship Council) qui garantit une exploitation durable des forêts.

9. Jeux de rôles
Pourquoi ne pas devenir le héros qui sauvera la Terre des grands pollueurs de ce monde, voilà une cause louable et courageuse qui mettra votre partenaire en émoi.

10. Faites l’amour, pas la guerre.

23/05/11 12h34 (7s7)

Un film qui se fiche de savoir si vous croyez aux changements climatiques

Carbon Nation est un film/documentaire qui propose des solutions aux changements climatiques, que vous y croyiez ou non.

Jusque là, rien d’original. L’originalité réside dans la liste, pour le moins éclectique, des personnes consultées et interviewées. Cela va de R. James Woolsey, ancien directeur de la CIA à George Bravo, conducteur de poids lourd en passant par Tom Friedman, journaliste au NY Times , Wayne Gatlin Jr. installateur de panneau solaire et bien d’autres encore.

Bref, une belle brochette de personnages liés de près ou de loin aux problématiques d’éventuels changements climatiques.

Le film doit sortir en février 2011 aux Etats-Unis d’Amérique, espérons qu’il trouvera le chemin pour traverser l’Atlantique, et ce avant 2012 (l’apocalypse, tout ça).

Je me tais, je vous laisse découvrir le trailer.

Le site officiel du film : Carbonnation – The Movie

Economisez l’eau chaude sanitaire

Vous le savez tous, l’eau potable est une ressource précieuse, encore plus lorsque celle-ci est chauffée pour faire de l’eau chaude sanitaire !

En effet, pour chauffer un litre d’eau chaude d’1°C, il faut 4.18 kJ, ce qui donne pour un bain de 100L par exemple, 418 kJ par degrés. Imaginons que l’eau de distribution soit à 20°C et que l’on souhaite un bain à 37°C (température conseillée), cela fait presque 2kWh pour ce bain. Pour donner une idée, un tel bain pris chaque jour de l’année, représenterait le quart de la consommation électrique d’un foyer moyen de 4 personnes !
Je sais qu’on ne prends pas un bain de 100 litres chaque jour, je voulais juste tenter de mettre un ordre de grandeur sur le coût énergétique de l’eau chaude.

Bref, tout ça pour vous donner des petits conseils pour diminuer votre consommation d’eau chaude :

- Utiliser des robinets économiseurs d’eau. Ce sont des robinets qui soit proposent un débit maximum réduit, soit proposent un cran de débit réduit (cela vous permet de tout de même avoir des débits classiques lorsque vous le désirez). Un robinet économiseur a un débit de 6-7 litres par minute contre 15 à 20 litres pour un robinet classique. Ces robinets peuvent aussi s’adapter sur les douches mais renseignez vous sur le pommeau adéquat !
- Placer des mousseurs sur les robinets permets de diviser le débit de celui-ci en conservant le même confort, les mousseurs permettant d’augmenter virtuellement le débit d’eau en y ajoutant de l’air.
- Utiliser de l’eau froide lorsque vous n’utilisez pas de grandes quantités d’eau, pour vous lavez les mains par exemple. En effet, lorsque vous vous lavez les mains, si vous vous trouvez à plusieurs mètres de votre production d’eau chaude sanitaire, il faudra un temps assez long pour que l’ECS arrive jusqu’à l’évier que vous utilisez. Vous aurez probablement fini de vous laver les mains avant d’avoir de l’eau chaude. En fait, vous avez rempli une partie de la conduite en eau chaude et celle-ci va dissiper sa chaleur dans la conduite (dans le sol/mur/cave, etc). Cette quantité d’énergie est donc perdue, même si on considère qu’elle dissipe sa chaleur à l’intérieur de la maison, il faut à tout prix éviter ! Cela vous permettra de faire des économies ;-) .

Si vous avez d’autres conseils du genre, n’hésitez pas à nous en faire part !

Aujourd’hui c’est décidé la planète je m’en fous…

Adieu mes panneaux photovoltaïques, adieu mon chauffe eau solaire et tout ce brol sensé aider la planète.
Demain je m’achète un rutilant 4×4 doté d’un moteur à faire pâlir d’envie une navette spatial et le tout bourré de soupapes … vive le CO2, la pollution.

Hein ? Tombé sur la tête ? Que nenni … mais je ne peux que m’insurger devant l’incommensurable bêtise humaine !

Deux mille ans, … deux mille ans d’évolution plus ou mien bien réussie et nous voilà revenu à  Juvénal qui nous lançait « Panem et Circenses« .

Mais qu’est ce qu’il a Bonfire, le cerveau gelé ? les neurones engourdis ???

C’est juste que je n’ai pas de mot assez dur ni assez méchant pour qualifier la mascarade dont nous fait preuve la FIFA pour l’organisation du Mondial de football (*).
Serais-je devenu sportif avec l’âge ? Dieu m’en garde, enfin il fait ce qu’il peut le pauvre … lui ou un autre.

Mais comment interpréter le fait qu’un pays construira des stades ouverts et climatisés ???
Et après on vous sermonnera encore pour diminuer d’un degré votre chauffage, si c’est pour gaspiller aussi allègrement les quelques kg d’effort que nous faisons alors NON !

Bon voilà merci ça va mieux …

(*) Perso ça m’arrange bien que les plats pays n’aient pas été plébiscité, il y a à mon sens d’autres urgences à traiter …

Pinocchio, vous connaissez ?

Bien entendu suis-je bête … mais le prix Pinocchio est ce que ça vous parle ?

Il s’agit d’un prix décerné par les amis de la terre pour récompenser les bonnets d’âne du développement durable.

Il faut avouer que le développement durable c’est devenu le fond de commerce des industriels du XXIème siècle ; plus rien n’est mis sur le marché sans son petit habillage tout vert.

A vous en filer une véritable indigestion !

Et c’est là que les Amis de la Terre entre en action en filant les César de la connerie environnementale, la cérémonie officielle de remise des trophées se déroulait ce soir à Paris et ce sont les internautes qui ont ainsi pu départager les compétiteurs dans trois catégories différentes.

Pour avoir le détail complet ainsi que le pourquoi du comment des nominations faites un tour sur le site Prix Pinocchio.

Et le grand gagnant de l’année dans la catégorie Droits humains est Somdiaa filiale du groupe Vilgrain pour les impacts de ses activités de production et de transformation de canne à sucre, dont l’extension se fait aux dépens des communautés rurales, qui voient leur sécurité alimentaire menacée.

Dans la catégorie Environnement l’heureux élu est … Tada … un peu de suspens … la multinationale française Eramet pour le projet de développement de la mine de nickel de Weda Bay, en Indonésie.

Ainsi comme le précise Aloys Ligault chargé de campagne pour la responsabilité sociale et environnementale aux Amis de la Terre : « Ce cas illustre le double discours du groupe qui, loin de l’image d’entreprise citoyenne qu’elle souhaite promouvoir, vient d’obtenir une caution de la Banque mondiale pour un projet extractif à grande échelle dans les fragiles écosystèmes forestiers de l’île d’Halmahera »

Enfin dans la catégorie greenwashing c’est le Crédit agricole qui a été retenu pour écoblanchiment, lié à l’usage abusif d’arguments environnementaux dans la publicité et le marketing.

Aloys Ligault justifie ce choix : « Dans sa campagne de communication ‘It’s Time for Green Banking‘, la banque affirme avoir adopté un positionnement en faveur d’une croissance durable, alors qu’elle continue à investir massivement dans les énergies fossiles »

Amusant ou farfelu il n’empêche que ces antinominations ont parfois l’effet escompté ainsi le Crédit agricole déjà nominé l’année dernière avait revendu des actions de l’entreprise Dongfeng, fournisseur des militaires birmans.

Malheureusement même s’ils ont un fond éthique on peut quand même leur reprocher d’avoir le nez très court …

Source : Le Monde

Ethique et tics

Difficile de passer à côté c’est dans les titres de tous les journaux de la journée Le Monde, Le Soir et l’Express pour n’en citer que quelques uns de langue française, on retrouve également l’information de l’autre côté de l’Atlantique et même au journal télévisé …

Les industriels européens auraient financé, légalement précisons le, les sénateurs climato-sceptiques aux Etats-Unis.

Tout cela est paru dans un rapport qui aurait du rester confidentiel mais qui « malheureusement » s’est retrouvé sur la place publique grâce à l’ONG Climate Action Network Europe.

Je ne vais pas m’étaler pendant des lignes et des lignes mais je ne peux que m’interroger devant le double discours des entreprises reprisent dans ce rapport.

D’un côté des investissement dans la recherche sur la chimie verte ou sur les énergies moins polluantes et de l’autres plus de 300 000$ sont dépensés pour encourager les sénateurs qui s’opposent à une politique américaine destinée à combattre le réchauffement climatique.

D’un côté l’éthique que ces entreprises mettent en avant et de l’autre les vieux tics de la vieille industrie qu’elles tentent de cacher sous le tapis… le mur est droit devant nous mais surtout ne changeons pas le cap !

Les compagnies les plus profitables au monde

Aujourd’hui j’ai choisi de vous présenter une image des 10 compagnies qui ont dégagé le plus de bénéfices lors de l’année 2008 !

En quoi cela à rapport avec le thème énergéthique ? Et bien les 6 premières places sont occupées par des compagnies pétrolières ! Bp, pour qui on a tous eu très peur après la débâcle de la marée noire, figure notamment à la 5ième place… Ils avaient donc de quoi voir venir !

Voici le graphique explicatif (cliquez pour agrandir) trouvé ici :

MostProfitableCompanies

Le premier du classement est ExxonMobil, un des plus profitables et pourtant un de ceux qui s’investit le moins dans l’énergie verte, sensée être l’énergie de demain… Etrange de voir qu’ils n’ont pas l’impression de préparer une transition !

Chose assez comique, les auteurs se sont amusés à voir ce qu’on pourrait faire avec les bénéfices d’Exxon, par exemple distribuer 6.75$ à chaque habitant de la planète ;-) .

Alors, le pétrole est-il vraiment sur le déclin ? Pas son industrie en tout cas !

Fini l’urinoir, place à l’urivert

Ok ok, pardonnez moi le jeu de mots à deux balles du titre, je n’ai pas pu résister ;-) .

Comme vous l’aurez compris, on va aujourd’hui parler d’urinoir écologique ! En réalité, c’est suite à un article de Gizmodo que je me suis retrouvé à lire cet article sur un type d’urinoir un peu particulier qui revient à la mode pour le moment, l’urinoir sec.

L’article en question présentait le Baja et son système Ecotrap, qui grâce à un liquide appelé Blueseal, plus léger que l’eau et l’urine, biodégradable, capte les mauvaises odeurs.

Voici une illustration du procédé :

Baja - Urinoir

Le fait de fonctionner en environnement sec permettrait également de tuer les bactéries (là c’est pas du tout mon domaine).

Bref, vous l’avez tous compris, le grand intérêt, c’est l’économie d’eau (et accessoirement le fait de ne pas devoir activer la chasse d’eau que tout le monde touche = échange de microbes/bactéries). Mais apparemment, gros désavantage de la technologie, l’urine est assez calcaire et donc les canalisations se boucheraient vite, entraînant de grands coûts de maintenance ! Ce personne ne mentionne non plus, c’est que si on ne rince pas la cuvette, ben elle doit se salir bcp plus vite non ?

Moi je ne suis pas vraiment convaincu, et vous ?

Je suis plus séduit par ce second concept, découvert sur le blog de Patouch, l’homme qui travaille dans l’ombre pour que le blog soit en ligne, un concept alliant évier et urinoir.

Eco Urinal

Le concept est simple et l’idée a déjà été moultes fois évoquées, récupérer l’eau usées de votre lavage de mains pour servir de chasse à l’urinoir. On vous a déjà présenté des concepts de ce type ici mais celui-ci semble beaucoup plus simple dans sa conception que les autres. Pas de réservoir de stockage, pas de chasse à activer, directement l’eau de l’évier qui coule dans l’urinoir.

La question est de savoir quand un de ces concepts deviendra-t-il réalité ?

La course au développement durable

Certains d’entre vous en ont certainement entendu parler, de la Zero Emissions Race. Parties le 16 août depuis Genève, quatre équipes ont pris part à ce projet fou de réaliser un tour du monde en 80 jours, avec des bolides propulsés par un moteur électrique (avec transport en bateau de Shanghai à Vancouver et de Cancun à Lisbonne). Un des points forts de cette course est le souci d’en faire un événement « vert » . Les équipes sont tenues de produire l’électricité équivalente à celle consommée par leur engin, et ce au moyen de sources renouvelables (éolienne pour l’équipe australienne, et solaire pour les 3 autres, provenant de la Suisse, de l’Allemagne et de la Corée du Sud). Mais les organisateurs vont plus loin: ils veulent réaliser un bilan carbone neutre pour l’ensemble de l’événement (il s’agit donc de compenser les émissions du camions qui suit avec les pièces de rechange, ainsi que le transport en bateau).

Zero Race

Etant passé par Bruxelles ce samedi, j’ai eu l’occasion d’assister à la conférence de presse donnée à Autoworld au Cinquantenaire, par Louis Palmer, l’organisateur de la course. Cet aventurier environnemental est à l’origine du projet Solartaxi, et il a déjà parcouru la planète à bord de sa voiture électrique et des panneaux solaires installés sur une remorque. Il se dit très heureux de voir que d’autres gens prennent part à son aventure, et espère que cette course deviendra un incontournable d’ici quelques années, avec des dizaines, voire des centaines de voitures électriques sur la ligne de départ.

J’ai également eu l’occasion de parler avec l’ingénieur du Zero-tracer, le véhicule de l’équipe suisse « Oerlikon Solar ». Ce biplace présente un profil aérodynamique permettant de réduire considérablement les pertes de frottement. Avec une autonomie de 300 km,son moteur de 183 chevaux lui permet  d’atteindre une vitesse de 240 km/h, et  de passer de 0 à 100km/h en moins de 4.5 secondes (plus vite qu’une porche 911!).

Les batteries, d’une capacité de 22kWh (ce qui équivaut à 30 batteries de voiture classiques), peuvent être rechargées sur secteur en moins de deux heures. Elles sont principalement composées de fer et de phosphate, et présentent une durée de vie de 10 à 20 ans / plus de 300 000 km. De plus le véhicule est équipé comme toute voiture conventionnelle (avec phares, clignotants, GPS et même une radio intégrée dans les sièges :) ).

Zero Tracer

Plus d’informations sur la Zero Race ici et sur le Solartaxi
Une vidéo sur le zero tracer ici :