C’est le prime time …

Bonne nouvelle si vous habitez en Wallonie, en effet le ministre Jean-Marc Nollet (Logement – étiquette verte) vient d’annoncer que le système de prime allait être complètement revu à partir du 1er mai.

Ceci c’est une nouvelle certes mais est elle vraiment bonne ?

Jugez plutôt…

La réforme introduite permettra d’augmenter les primes en fonction du revenu déclaré, ceci est une excellente nouvelle pour ceux et celles qui ne peuvent aujourd’hui voir la vie en rose vert.

Le constat est simple, plus de la moitié des logements datent d’avant 1945 alors que seulement 10% ont moins de 20 ans.

Or il est évident que les plus vieux logements sont aussi les plus énergivores et souvent occupés par les personnes à revenu plus faible.

Toujours du côté du bilan, une toiture sur deux ne serait tout simplement pas isolée ; ceci combiné à un placement d’un double vitrage et d’une chaudière haut rendement permettrait de réduire de 15% les émissions de CO2 d’ici 2020.

Sachez que 75% de la facture énergétique des ménages est consacrée au chauffage !

Passons aux actes … dès le premier mai (enfin le 3 mai car le 1er est férié et le second est dimanche) les primes à l’isolation vont augmenter.

Qu’il s’agisse d’agir sur la toiture, les murs, le sol ou encore le vitrage l’augmentation de cette prime le sera encore plus pour les ménages à revenu précaire (moins de 16 400 euros pour un couple) ou modeste (moins de 30 100 euros pour un couple), ce qui représente 75% des ménages wallons.

On fait même la part belle au « bio » puisqu’une surprime est prévue pour l’utilisation de matériaux isolants naturels.

Bref que des bonnes nouvelles, non ?

Et ce n’est pas tout … pour ceux et celles qui se plaignent de devoir avancer le financement avant de le retoucher se rassure, on a pensé à eux !

Enfin pour les revenus imposables de maximum 46 000€/an …

Intéressé ?

Vous pourrez dès ce lundi (22 février 2010) contacter le 078/150 006 pour plus de renseignements.

Source: RTBF

Le covoiturage : la bonne résolution de cette année pour la planète ?

Pour ce premier billet de l’année je voudrais entamer la discussion sur un point sur lequel tout le monde s’accorde mais où finalement personne, ou presque, ne songe s’investir : le covoiturage.

Une idée ma foi toute simple mais qui montre oh combien nous pouvons être égoïste dans notre aquarium métallique.

Nous sommes de centaines voire des milliers à nous rendre pratiquement aux mêmes heures aux mêmes endroits et nous choisissons ce que nous croyons être une facilité : l’individualisme.

Et pourtant … chaque jour nous pestons devant toutes ces personnes seules au volant de leur bagnole …ha tient mon voisin est là, je vais lui faire un petit coucou !!!

Si j’en parle facilement c’est pour une raison simple c’est que je partage ma voiture avec trois autres collègues et que j’entends par ailleurs d’autres collègues individualistes râler tant et plus de l’accroissement du nombre de voitures sur les routes.

Les excuses existent et elles sont simples :

“Je ne peux pas partir quand je veux”

“Si j’ai besoin de faire une course je n’ai pas de voiture”

“Si on me rappelle en urgence à la maison je ne pourrai me libérer”

… bref il suffit de tendre l’oreille et vous obtiendrez autant d’excuse que vous avez de collègues.

Alors c’est vrai que le covoiturage c’est un système un peu plus rigide que l’individualisme mais combien de fois par an avez vous été rappelé en urgence ?

Dans ce cas imaginez à l’avance ce que vous pourriez faire et vous aurez la solution le temps venu ; et si un parent, un enfant est malade abandonnez le covoiturage quelques temps … vous verrez vous y reviendrez rapidement!

Vos courses ? bhein oui c’est vrai, mais savez vous que dans la même entreprise vos collègues vont aussi faire leurs courses et bien souvent au même endroit.

Essayez et vous verrez oui c’est plus rigide mais d’un autre côté vous profiterez d’une présence qui peut être appréciable dans les coups durs, de personnes avec qui discuter dans les bouchons and last but not least, d’une économie substantielle d’argent.

Une économie pour vous, pour la planète et pour l’économie mondiale.

Savez-vous que selon une étude menée par Nokia (Empty seats travelling) la valeur des sièges inoccupés au niveau mondial atteindrait ainsi près de 500 milliards d’Euro !

Le calcul se base sur un taux de remplissage des voitures optimistes, 2 personnes par voiture, alors que la moyenne mondiale et de 1,3 d’un parcours de

5 000 milliards de km parcourus par les 500 millions de voiture (dont 236 millions rien que pour les USA).

Et quel est l’économie réalisée par le covoiturage ?

D’après un calcul réalisé par le site Dynamique Covoiturage un trajet de 30 km (aller) par 3 personnes permettrait d’économiser près de 1800€/an.

Bien entendu ce calcul est un cas particulier mais il peut être facilement transposé à chaque cas … dans mon cas c’est près de 4000€ d’économie annuelle (60 km – 4 personnes) et ceci sans compter la possibilité offerte de déductibilité fiscale !

Bref le covoiturage c’est que du bonheur financièrement parlant et socialement parlant.

Et près de votre boîte il y a peut être une autre entreprise dans laquelle votre voisin travaille, pour vous rencontrer rien de plus simple ; il existe en Belgique un site Carpoolplaza qui permet de recenser les disponibilités.

Pour nos voisins français il existe des solutions départementales et nationale (http://www.covoiturage.fr/) .

Il n’y a vraiment aucune excuse aujourd’hui, en dehors de l’égoïsme, pour ne plus covoiturer.

Des fêtes plus vertes qu’il n’y paraît ?

En cette période de fête, on a parfois des remords à voir toutes ces jolies illuminations et autres gaspillages énergétiques pour le plaisir des yeux. On se demande si cette période n’est pas un gouffre énergivore dans nos sociétés occidentales…

Et bien vous pouvez vous rassurer un peu, c’est sûr que la consommation augmente pour ce qui est des illuminations etc, mais globalement, la consommation électrique belge n’est pas affectée car cette augmentation est compensée par le ralentissement de l’activité industrielle lié aux fêtes de fin d’année.

Le porte parole de la VREG explique donc qu’aucun impact significatif n’est observé, sauf peut-être en ce qui concerne les chauffages électriques dans les résidences secondaires.

La question après, c’est de savoir si on s’en moque parce que ça ne change rien à la moyenne, ou de se dire qu’on peut diminuer la consommation par rapport à d’habitude… Je vous laisse seuls juges !

Je terminerai en vous parlant de la polémique née de « l’action » de Noël de Brussels Airlines, qui offre des voyages gratuits pour 3 destinations pour le réveillon de la Saint Sylvestre… Certains y voient là un crime écologique, d’autres un moyen de faire de la pub en comblant des places vides… Et vous ?

L’ironie dans tout ça, c’est que parmi les trois destinations, on retrouve Copenhague ! Elle est pas belle la vie ?

Le top vert des grandes villes européennes

C’est un classement réalisé par le groupe Siemens, dans le but « d’évaluer leur engagement à réduire leur impact sur l’environnement via la mise en œuvre d’initiatives à long terme et la définition d’objectifs ».

Sans surprise, ce sont les villes scandinaves qui squattent le podium, Copenhague en tête (faut-il y voir un espoir pour les négociations qui s’y tiennent en ce moment ?), suivie par Stockholm et Oslo. Bruxelles fait figure de bonne élève vu qu’elle se classe 9ème, juste devant Paris. Bruxelles doit cette place à sa bonne politique environnementale et à sa faible consommation en eau (faible consommation des bruxellois et peu de fuites dans le réseau de distribution). Bruxelles pèche par contre par sa consommation par habitant, la faute aux bâtiments résidentiels, plus énergivores qu’ailleurs, pas la peine donc de jeter la pierre aux immeubles de bureaux… Par contre, peut-être aurait-on du favoriser plus l’isolation que l’installation de panneaux solaires photovoltaïques, enfin, je dis ça comme ça !

Paris présente les mêmes qualité que Bruxelles, elle partage également son défaut et y ajoute de fortes émissions dues au transport dans la capitale française !

Top 30 Vert européen de Siemens Lire la suite

Le mondial le plus polluant de l’histoire ?

C’est un point qui a peut-être été négligé lors de la sélection du pays accueillant le mondial de football 2010, il s’agit de la pollution liée à l’événement.

Qu’est-ce qui fera de ce mondial un mondial plus polluant que les autres ? Les infrastructures à construire ? Non, il s’agira en grande partie du déplacement des supporters. Le déplacement vers le pays d’accueil, tout d’abord, l’Afrique du Sud étant à l’extrême sud de l’Afrique (waw, ça porte bien son nom en fait comme pays ;-) ) on estime que les 400 000 supporters parcourront 7,1 millions de kilomètres en avion. Ensuite, les déplacements entre les villes assez éloignées les unes des autres, participeront aussi à faire grimper la note.

On estime donc à 2,75 millions de tonnes de CO2 les émissions liées au premier mondial sur le sol africain, soit 9 fois plus que le mondial en Allemagne. Pour comparer cela avec une manifestation plus récente, les JOs de Pékin en 2008 ont émis 1,18 millions de tonnes de CO2.

Je trouve cela assez ironique, le premier mondial organisé sur le continent (habité) le moins polluant sera peut-être le plus polluant de l’histoire…

On en a parlé dans LaLibre.

Le belge et l’environnement : petit état des lieux

Le CRIOC vient de sortir son baromètre de la prévention des déchets, l’occasion pour nous de faire un petit bilan sur la situation belge et plus particulièrement la situation wallonne.

Tout d’abord, l’enquête révèle que l’environnement se place à la dixième position dans le classement des préoccupations des wallons. Le classement étant remporté par le chômage, suivi par l’éclatement de la Belgique. Une dixième position, comment qualifier cela ? Pour ma part, je trouve que ce n’est pas si mal, mais c’est sûrement trop peu étant donné la situation actuelle.

Par contre, certaines actions semblent privilégiées par le wallon : acheter des produits moins emballés et utiliser des sacs de course réutilisables (d’un autre côté, on a de moins en moins de sacs jetables dans les supermarchés, ce qui force un peu la main de certains…). Par contre, le wallon consomme encore trop d’eau en bouteille en plastique (75%), alors que 79% d’entre nous sont d’accord pour dire que l’eau du robinet est d’aussi bonne qualité.

Sur les habitudes difficiles à changer, on notera que l’on a difficile à se défaire des appareils utilisant des piles, à se passer des insecticide ou à éradiquer les déchets dangereux de nos poubelles (15% avouent jeter ce type de produits parfois et 16% souvent).

Enfin, le belge (on parle bien de tous les belges cette fois-ci) produit en moyenne 490 kg de déchets par an, c’est mieux que la moyenne européenne de 522 kg par tête de pipe mais si on regarde uniquement notre pays, c’est un chiffre constamment en hausse. Cette hausse est estimée à 15% sur la période 1995-2010 selon l’agence européenne pour l’environnement.

Je terminerai en vous disant que 67% des wallons déclarent faire un effort pour l’environnement… Et vous ? Que faites vous pour l’environnement ? N’hésitez pas à partager vos petits « trucs » au quotidien ;-)

Le charbonnage tue toujours en Chine

Aujourd’hui, je voudrais vous parler un peu d’un problème chinois, indirectement lié à l’énergie. Il s’agit de la mortalité dans les mines de charbon chinoises.

On le sait, la Chine est une grande consommatrice d’énergie (on ne va pas leur jeter la pierre, c’est logique vu la taille de la population), plus particulièrement de charbon (là c’est à vous de voir si on peut critiquer ce choix) et doit donc trouver un moyen de s’approvisionnement en énormes quantités de charbon.

La Chine possède donc beaucoup de mines. Le problème, c’est la vétusté de ses sites miniers. Alors pourquoi je vous dit tout ça ? Et bien parce que je trouve que ce problème est trop méconnu chez nous. Pourquoi aujourd’hui ? Parce que je réagis à cet article de LaLibre, paru le 22 novembre (oui, j’ai un léger décalage ;-) ). On nous annonce la mort de 87 ouvriers en Chine, limite un petit drame… C’est un peu mesquin de mettre en avant 87 morts (même si pour les proches c’est un réel drame) alors qu’on estime que plus de 6000 ouvriers chinois perdent la vie dans les mines chaque année. Je dis bien estimation car les chiffres officiels font état de 3215 mort l’an dernier.

On peut donc dire qu’on considère comme exacts et réels les chiffres officiels, cela fait tout de même déjà quasi 9 morts par jour. En gros, ce qu’on nous présente est certes une catastrophe, mais représente seulement 10 jours classiques dans le charbonnage chinois. Personnellement, j’ai du mal à m’imaginer ces chiffres !

Et surtout me dire que ça n’a pas l’air d’être parti pour changer, on dirait que finalement, pour eux, c’est quoi 3215 chinois ramené à la population totale ?

CO2, nouvelle vache à lait de nos gouvernements?

Si vous avez suivi l’actualité ce W-E vous n’aurez sans doute pas manqué cette nouvelle idée émise par le gouvernement néerlandais et reprise en chœur par notre Schouppe national, qui vise à introduire une taxe sur les véhicules en fonction du km parcouru.

Derrière cette idée on vient bien entendu vous présenter l’argument écologique qui doit immanquablement titiller positivement votre conscience, d’autant que cette taxe est sensée remplacer toutes les autres y compris la TVA sur l’achat d’un véhicule.

Pour ce point je suis sans conteste très emballé cela permettra de rajeunir considérablement le parc automobile et partant de là réduire la pollution engendrée.

Néanmoins je suis à nouveau consterné de voir qu’on ne vise la diminution du CO2 qu’à travers une série de mesure coercitive alors que par ailleurs rien n’est fait pour favoriser les autres déplacements, que du contraire.

Ajoutons-y que cette nouvelle taxe sera plus difficilement supportable pour les petits revenus que pour les gros, comme vous le verrez à la fin de l’article.

Et pendant ce temps on continue à ignorer les investissements dans les transports publics, jetez donc un oeil sur ce Nessi bruxellois qu’est le RER.

On en parle chaque année ou presque mais finalement le verra-t-on un jour ?
Et si oui avec quelle efficacité ?

Car attention alors qu’en France le RER fonctionne très bien en Belgique on risque d’avoir avec un gros machin totalement inutile ou presque.

Pourquoi ? Tout simplement parce que 4 différents niveaux de pouvoir se disputent le bébé … De Lijn, la STIB, les TEC et la SNCB.

Passons à autre chose… Alors qu’il y a une vingtaine d’année il était encore possible pour les citadins de faire leurs achats au centre ville voilà qu’aujourd’hui dans pratiquement toutes les villes on vous érige des complexes commerciaux impossibles à atteindre sans voiture, même constat avec l’artisanat et la petite industrie, tout est décentralisé.

Et ne parlons pas des bureaux de poste, circulez y a plus rien à voir.

Alors la taxation au km bonne idée ?

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Les technologies de l’information sont elles respectueuses de l’environnement ?

Je lisais dernièrement un article arguant du fait que l’IT était un véritable gouffre énergétique et il est vrai que si l’on s’arrête en première lecture on pourrait se dire que la multiplication des serveurs tournants sans fin à attendre notre passage sont autant de kW jetés dans le vide.

En réaction on voit et on entend de plus en plus parler de Green IT ou de Green Computing (Eco-TIC en français) mais ne vous leurrer pas bien qu’à la mode cette tendance n’est absolument pas nouvelle.

On voyait ainsi fleurir dans le début des années 1990 des ordinateurs estampillé Energy Star, label lancé par l’Environmental Protection Agency visant, déjà à l’époque, à réduire les émissions à effet de serre.

Le problème du Green IT est de pouvoir mesurer la performance énergétique des équipements informatiques.

De plus une chose que nous ne pouvons nier est la que cette technologique est grande consommatrice d’électricité, ainsi quelques chiffres glanés sur Wikipédia indiquent : Lire la suite

La fin du pétrole est proche …

… Oui mais quand ?

C’est la question que s’est posée l’Ukerc (Centre de recherche sur l’énergie du Royaume Unis) et la réponse est « Avant 2030  » mais la date exacte est sans intérêt.
On parle ici de Peak Oil ou en français de pic pétrolier c’est à dire le moment à partir duquel la production baissera irrémédiablement du fait du tarissement des puits et du non renouvellement par la découverte de nouveaux sites.
Précisons que ce Peak Oil est annoncé depuis des années et que les progrès technologiques et les nouvelles découvertes n’ont eu de cesse que d’en repousser l’apparition (on vous en parlait déjà ici).
Aujourd’hui il faut néanmoins se rendre à l’évidence qu’un jour on viendra à bout des ressources et la difficulté à prévoir cette date réside dans le fait qu’il y a quelques inconnues.

D’abord les réserves de pétrole mondiales sont estimées (et donc non connues précisément) à partir des données fournies par les compagnies pétrolières (qui ont intérêt à gonfler leur stock, leur valorisation boursière en dépendant).
Ensuite les conditions d’exploitation ont évolué tant et si bien que des puits considérés comme taris ont réouvert grâce à l’utilisation de nouvelles technologies d’extraction.
Pour terminer certains sites inexploitables économiquement à un pétrole à 70$ le baril le deviendront lorsque le pétrole gratterra les 100$ ou chatouillera les 200$.

La question est donc : « Mais alors quand ? »
C’est dans un rapport étayé de 500 pages publié ce 8 octobre que l’on peut trouver la réponse à cette question. Lire la suite

C’est dimanche, actualité frivole …

C’est pour dénoncer le réchauffement climatique et l’impact sur les vignobles français que quelque 700 personnes se sont laissées prendre par l’objectif du photographe américain Spencer Tunick.

Bien entendu rien de frivole là dessous si ce n’est que c’est nu comme une grappe de raisin (bhein quoi vous avez déjà vu une grappe de raisin habillée ?) que les invités ont immortalisé l’instant.

Allez zou photo …

C’est à l’insitiative de Greenpeace qui en matière de communication n’a jamais froid aux yeux que cette manifestation a eu lieu.

Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France, a ainsi déclaré : Lire la suite

Aujourd’hui, c’est l’Overshoot Day !

On vous en avait déjà parlé ici, l’Overshoot Day est le jour de l’année où l’humanité entamme les réserves de la planète. En effet, en considérant que nous consommons plus que ce que la Terre ne produit annuellement, il y a théoriquement un jour de l’année qui est le premier jour où nous commençons à puiser dans les stocks de notre planète.

Il y a cependant cette année une bonne nouvelle, c’est la première fois depuis quelques années que l’Overshoot Day recule, en effet, il tombait l’an dernier 2 jours avant (le 23 septembre donc pour ceux qui suivent ^^). La nouvelle est à nuancer avec le fait que ce recul est plus dû au ralentissement industriel engendré par la crise que par de réels efforts environnementaux…

Que dire dans ces cas là ? Joyeux Overshoot Day ?

Vu sur La Libre

Développement durable ou décroissance soutenable ?

Face aux problèmes de pollution et de consommation énergétique sans cesse croissante les entreprises se tournent de plus en plus vers le concept de Développement durable ou Sustainable Development en angais.

Intersection intérêts économiques, écologiques et humains

Le développement durable est le lieu d’intersection des intérêts économiques, écologiques et humains et est défini comme suit :
« un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

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Les raisons psychologiques à la lenteur du passage au vert

Un groupe de travail de l’American Psychological Association se penche actuellement sur les relations entre la psychologie et le changement climatique.

Après des années de recherches menées dans le domaine, ils ont réussi à mettre en évidence 6 barrières psychologiques pour une évolution verte de l’humanité.

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