Mais bon, je garde espoir !
]]>Malheureusement je suis pessimiste en ce qui concerne les changements à apporter à notre mode de consommation. Car ils impliquent de changer aussi l’organisation et les buts de l’économie, ils demandent des décisions politiques fortes. Et rien qu’en voyant comment c’est déroulé la dernière crise, je ne vois pas de signes que ce genre de choses est possible.
Ou alors si, comme le dit Hilario, après une crise sans précédent qui fera sans doute beaucoup de victimes. Si seulement le super prédateur pouvait prendre des décisions avant qu’il n’y ait de catastrophes…
]]>Pour le moment, je me trouve au Mozambique. Et le rêve de toute personne ici c’est de vivre à l’Européenne: manger de la viande tous les jours, d’avoir une grosse voiture depuis laquelle ils pourront jeter leurs cannettes par la fenêtre, une télé géante et un système hifi à réveiller tout le quartier avec des chansons de rap américain… On assiste donc à un bel exemple de mal-développement généralisé en Afrique. Et même si la coopération internationale s’efforce d’amener des solutions durables, son poids reste relativement faible par rapport aux forces des multinationales occidentales et surtout chinoises.
Personnellement, même si ça semble un peu pessimiste, je pense que notre mode de vie ne changera qu’à posteriori, c’est-à-dire après une crise sans précédent où la demande mondiale ne pourra plus etre satisfaite, les prix grimperont en flèche, ce qui provoquera un mécontentement à niveau mondial et chamboulera le monde tel qu’on le connait. Maintenant, on verra si l’Homme est assez malin pour éviter ça…
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