La fertilité en berne

Comme nous en parlions dans l’article « La démongraphie » il semble qu’un certain parallélisme entre l’accroissement des populations de souris et humaines puissent être établis.

De recentes études montrent qu’un homme sur cinq soit aujourd’hui atteint d’infertilité et que le phénomène serait en expansion dramatique.

Le professeur Niels Skakkebaek, de l’Université de Copenhague, se veut alarmiste: « c’est aussi grave que le réchauffement climatique« .

Pour certains scientifiques, le problème est sérieux: l’infertilité nous guette d’ici quelques générations.

L’étude montre que 20% de la population masculine âgée entre 18 et 25 ans produit trop peu de spermatozoïde et que ceux ci sont de plus de bien mauvaise qualité.

D’après l’OMS seul 5 à 15% de la semence serait considérée comme étant « normal » .

Le graphique suivant montre d’ailleurs que le phénomène n’est pas ressent et que depuis le suivi datant des la fin des années 1930 le déclin est constant !

Faut il s’en réjouir pour autant ?

Oui et non …

Certes c’est une bonne nouvelle  si on considère notre impact environnemental car moins d’hommes devraient en théorie signifier un impact moins important.

et non …

Il faut savoir que ce déclin est principalement du à la pollution et que c’est dans le ventre de la mère que se fabrique l’avenir, au propre comme au figuré.

C’est l’alimentation maternelle et la qualité même de cette alimentation (trace de pesticide, hormones, médicaments) qui défini notre historique et notre bagage.

Le déclin de la fertilité est donc un signe que notre environnement est aujourd’hui gravement impacté par notre activité et qu’il y a lieu de penser que nous ne sommes pas les seuls à l’être.

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