The wind of change!

Comme on vous en touchait déjà un mot dans l’article sur l’éolien chinois, les USA sont le premier producteur mondial d’électricité éolienne et manifestement ce dernier compte rester premier (dernier, premier … pfff c’est fatiguant).

En 2009 l’installation de moulin à vent a battu tout les records chez l’oncle Sam avec plus de 10GW supplémentaire ,ceci place cette énergie au même niveau que les investissements en infrastructure gazière.

On compte donc actuellement 35 GW venteux soit une augmentation de près de 40% en 5 ans, belle avancée !

Qui osera encore critiquer les pollueurs du monde et de les taxer d’immobilisme ? En même temps c’est pas une raison suffisante pour les encenser.

Toujours du côté chiffre on porte ainsi l’économie de CO2 à 62 millions de tonnes ce qui représente (on est aux USA) la consommation de près de 11 millions de voitures.

Je ne sais pas vous mais je trouve de plus en plus qu’on commence à prendre une bonne direction, non ?

Et nous dans l’histoire ?

Si on compare des choses comparables et donc que l’on compare un pays comme les USA ou la Chine avec l’Europe et non plus pays par pays on est nettement plus performant.

L’Europe a une capacité globale de près du double de celle des USA avec une capacité installée de 65GW.

Allons Messieurs les Cow-Boys vous pouvez faire mieux, don’t you ???

Une info que j’ai lue en passant comme ça est qu’à la grosse louche on estime que un réacteur nucléaire de 1GW = 1000 éoliennes … ça décoiffe, hein ?

Via DDMagazine

Le soleil comme s’il en pleuvait …

Le problème de l’alimentation électrique solaire est que le besoin est continu alors que la production solaire est par essence dépendante des conditions météorologiques et de la durée d’ensoleillement.

Stockons cette énergie me diront certains … heu certes mais les solutions sont loin d’être véritablement éprouvées et surtout très peu écologiques.

Qu’à cela ne tienne me direz vous, installons notre centrale dans des zones désertiques où le soleil est omniprésent (le jour hein, ne vous gaussez pas !).

Et là comme un grain de sable dans un rouage bien huilé je vous répondrais : “Fausse bonne idée” en effet trop éloigné des zones de consommation le transport de l’électricité se ferait avec de très grandes pertes énergétiques.

Alors il n’y a vraiment rien à faire ?

Et si on se penchait sur de très vieux dossiers poussiéreux ?

Une idée émise dans les années 1960 par le pentagone imaginait le lancement d’une centrale solaire spatiale qui par sa situation pouvait ainsi transformer 24h/24 et toute l’année l’énergie solaire en électricité.

Cette idée bien que réalisable avait été à l’époque vite abandonnée devant le coût pharaonique de ce projet … mais les temps changent !

Il y a deux ans le Pentagone a repris ses calculettes et en tandem avec la National Security Space Office a construit un prototype expérimentale ; la production est modeste puisqu’elle ne dépasse pas les 20 W (oui oui 20 Watts … à peine de quoi alimenter une dizaine de petites leds) mais prouve sa viabilité technique.

Le problème crucial est le coût d’une telle production, les calculs actuels indiquent qu’on arriverait à près de 10 Mds de dollar pour une production électrique de 10 MW.

Il ne faut pas être grand clerc pour deviner l’issue d’un tel projet -> retour dans les vieux dossiers !

Et pourtant faisant fis de toutes ces difficultés une start-up composée de vétérans de l’aéronautique et de l’industrie de la défense se propose de relever le défi.

Le projet qu’ils proposent aujourd’hui serait selon leur calcul 5 fois moins élevé que l’estimation du Pentagone, les économies étant réalisées sur le plus gros budget à savoir le lancement et l’installation de ces panneaux dans l’espace.

Un projet fou, je vous l’accorde mais qui a le support du Pentagone qui le considère comme un avantage stratégique militaire.

En effet lors de campagne militaire le ravitaillement en combustible permettant aux génératrices électriques de fonctionner nécessite une logistique à toute épreuve.

On comprend dès lors l’avantage que l’armée pourrait en tirer …

Il est néanmoins prématuré d’ouvrir les bouteilles de champagne (et de libérer ainsi du CO2 captif ;-) ) de très nombreux obstacles, et pas seulement financier, doivent encore être franchis.

Restons optimistes, pour avoir une vraie bonne idée il faut en avoir beaucoup de stériles.

Source: Techno-Science

Gogogadgeto solaire

L’actualité est un peu pauvre et me voilà donc contraint de disserter sur le gadget.

Non pas que je sois réfractaire à ce genre de chose, bien au contraire, mais c’est la dénomination écologique de ces gadgets qui me chatouille un peu.

Je ne suis pas persuadé qu’en terme global ces brols dit « écologique » soit vraiment, au pire, neutre pour l’environnement !

Donc aujourd’hui je vais vous présenter un chargeur solaire quasi universel puisque celui -ci est fourni avec pas moins de 9 adaptateurs différents.

Pour la fine bouche et étant grand amateur de ce fruit j’ai choisi la photo avec beaucoup de soin, jugez plutôt :

Côté technique il faut quand même compter sur six heures d’exposition solaire pour recharger un lecteur mp3, téléphone ou console de jeux portable.

Les créateurs ont également penser à nous (qui ne vivons pas sous le soleil) puisque l’adaptateur est rechargeable via port USB, allume cigare ou même via le réseau  et permet ainsi d’avoir une réserve énergétique à portée de main.

Comptez environ 60€ pour ce gadget …

Le web, pantagruel électrique ?

Hors donc certain s’inquiète de notre absence (et celui-ci se reconnaissant s’en voit remercié) et de notre silence.

Mais dans un esprit de rationalisation et d’économie énergétique ne vaut il pas mieux s’effacer quelqu’instant pour économiser nos serveurs véritables gouffres énergétiques ?

On entend et on lit qui ci qui là que le web serait un véritable gouffre énergétique nécessitant de pharaonique serveur véritable monstre insatiable d’énergie.

Alors légende urbaine ou réalité sournoise de la modernité ?

Une fois de plus la vérité ne sera pas réellement tranchée même si elle penche plus d’un côté de la balance que de l’autre.

Le web et tout ce qui y est lié, les serveurs bien sûr mais les terminaux aussi, ont de très grands besoins énergétiques néanmoins il faut en faire un bilan circonstancié.

A ce propos une étude démontre que le web consomme ainsi moins de 1% de l’électricité mondiale, à relativiser sachant que rien qu’aux Etats-Unis cette proportion monte à 1,5% de leur production nationale (données 2006).

Il faut cependant tenir compte de l’accroissement exponentiel des besoins ainsi entre 2000 et 2005 les besoins ont été multipliés par deux aussi bien aux USA que dans le reste du monde.

Bien entendu les grands acteurs, Microsoft – Yahoo – Google,  n’ont pas attendu pour se mettre au diapason de l’écologie et bon nombre d’entre eux se sont penchés sur la récupération de l’énergie ainsi dissipée par leurs serveurs.

Il faut savoir que pas loin de 25% de l’énergie consommée ne sert qu’à refroidir ces serveurs et donc  pour restreindre celle-ci certains serveurs ont été placé en Irlande (Microsoft) ou à Buffalo N-Y (Yahoo) pour profiter des courants d’air frais.

Malgré ces efforts il reste beaucoup d’amélioration à effectuer pour réduire autant que faire ce peux ce gaspillage.

En 2005 la facture pour la maintenance de ces serveurs s’est élevée à pas moins de 5 Mds d’Euro.

Donc le Web c’est du gaspillage, du vent ?

Relativisons quelque peu …

Bon nombre d’opérations réalisées en ligne permettent une réduction non négligeable de nos déplacements.

Plus besoin d’aller à la banque ou de parcourir 20 magasins avant de trouver le bon …

Plus besoin de se rendre à tel ou tel endroit pour tel ou tel document …

Les exemples sont foisons malheureusement difficilement quantifiable, donc en conclure que le Web et toutes ces applications sont de véritables gouffres énergétiques revient à prendre une position « à prioriste » !

Il vous restera donc en votre âme et conscience à prendre la décision qui s’impose à vous, sachant que votre action n’aura aucun effet si elle n’est pas concertée avec les millions d’autres surfeurs !

Source : US infrastructure via Naturavox

Une éolienne portable pour vos w-e campings !

C’est le genre de concept que j’adore, une éolienne rétractable et portable, pour l’emmener partout avec vous !

Eolienne pliable

Je trouve le design assez réussi et le tout vachement compact une fois replié. Bon, c’est sûr, quand on regarde la surface balayée, on déchante vite, l’éolienne doit avoir une puissance ridicule, mais p-e de quoi alimenter un petit appareil électronique. Vous l’aurez compris, c’est assez inutile, mais l’idée est sympa et c’est toujours bon de présenter des sujets détente avant le w-e ;-) .

Eolienne pliable

Eolienne pliable

Eolienne pliable

Plus d’infos sur ecofriend.org

Première grosse erreur pour le GIEC, les conclusions sur le réchauffement remises en doute ?

Le GIEC, groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (aussi connu sous le nom d’IPCC outre atlantique) vient de reconnaître s’être trompé dans les conclusions de son rapport de 2007.

Ce rapport, qui a valu au GIEC un prix Nobel, prédisait (entre autres) une fonte accélérée et une disparition totale en 2035 aux glaciers de l’Himalaya. Le GIEC reconnaît que les estimations faites pour les glaciers ont été faites à la légère.

Ils maintiennent néanmoins que les autres conclusions font toujours valeur de référence et regrettent que les standards d’enquête appliqués par les membres du GIEC n’aient pas été respectés pour ces calculs.

Il n’en faut pas plus à certains pour remettre en cause l’entièreté de la théorie du réchauffement climatique du GIEC, déjà controversée avant l’apparition de cette erreur.

S’ils se sont trompés pour l’Himalaya, pourquoi auraient-ils raison pour le reste ?

Le débat est ouvert et ne va malheureusement pas aider les initiatives vertes…

Le communiqué du GIEC (en anglais).

Le gadget vert du CES 2010

Comme beaucoup d’entre vous ont pu s’en rendre compte, j’adore les gadgets électroniques, encore plus ceux qui sont écologiques. En ce début janvier, c’était le Consumer Electronic Show à Las Vegas. C’est, pour ceux qui ne connaissent pas, THE place to be pour une société qui fait dans l’électronique…

Cette année, comme un peu partout, on a pu ressentir une montée en puissance de la tendance verte, même si la vedette sera je pense la 3D…

Bref, personnellement, si je devais retenir un seul gadget, je choisirais l’Eton Scorpion, un gadget multi fonction qui peut être alimenter de 3 manières différentes. Il est muni d’un capteur solaire, d’une dynamo fonctionnant à la force de vos bras et enfin, si jamais vous n’avez pas envie de faire un effort et que le soleil n’est plus de la partie, un adaptateur DC.

Eton's Scorpion

Alors à quoi sert-il ? C’est une radio, munie d’une lampe LED et d’un ouvre bouteille. Il possède également une entrée audio lui permettant de servir de baffle ;-) .

Il est annoncé pour le premier quadrimestre à moins de 50$ US. Personnellement, je ne suis pas un grand aventurier, mais une lampe LED intégrant une radio et surtout pouvant servir de baffle, j’en veux !

Et vous, un projet en particulier qui vous a séduit au CES ?

Chez Gizmag

Le réchauffement climatique, oui ? non ? peut être ? pourquoi pas ?

Vous l’avez lu quelque part, ici même entre autre, le réchauffement climatique ne convainc pas tout le monde.

Il faut bien avouer que les conditions de ces dernières semaines n’incitent pas à penser que ça se réchauffe,  si ?

On voit ainsi que les américains sont près de 45% à penser que le réchauffement est un fait avéré ; très bien mais ça laisse quand même 55% de sceptique !

Pire, ces mêmes américains sont 22% à penser que l’activité humaine n’y est pour rien et 31% pensent même que c’est une théorie erronée…

Alors ça chauffe ou pas ?

Il faut quand même se rendre compte que la réponse à la question est loin d’être évidente, il ne suffit pas de planter un thermomètre et d’observer vaguement la montée ou non du mercure.

Le climat est complexe, il subit des changements naturels à la hausse et à la baisse de manière régulière et ces changements se font sur des siècles ; alors vous pensez bien qu’une évolution à la hausse ou à la basse de quelques degrés sur quelques mois n’est pas vraiment significatif.

Donc observer l’évolution du climat pendant  quelques ‘années  ne suffit malheureusement pas pour comprendre le mouvement imprimé de celui ci, mais il donne quand même une idée de son évolution.

D’après l’organisation mondiale de la météorologie (OMM) la dernière décennie que nous venons de vivre (2000-2009) devrait être la plus chaude depuis l’enregistrement des données en 1850 mais d’un autre côté vous avez les sceptiques qui vous rétorquent que l’hiver 2008-2009 fut l’un des plus froids depuis 20 ans.

Alors comment s’y retrouver ? ça chauffe ou ça chauffe pas ?

Comme vous le voyez il n’est pas facile de se faire un avis clair et inattaquable d’autant que les lobbys investissent dans des études contradictoires qui viennent rajouter de la confusion sur l’ensemble.

Une chose est indéniable c’est que l’Homme a un impact sur l’environnement et que cet impact est chaque jour un peu plus perceptible.

Mais je vous le concède, il est difficile de s’y retrouver mais une chose est certaine c’est que la guerre froide n’existe plus !

Piégons le CO2

Une des idées retenues pour réduire la concentration en CO2 dans l’atmosphère est le piégeage artificiel.

Mais qu’est ce que le piégeage artificiel ?

Pour y voir plus clair reprenons un peu depuis le début …

Le CO2 est un des gaz à effet de serre, comme le sont la vapeur d’eau (H2O), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (NO2) et l’ozone (O3) pour les principaux, contribuant à l’augmentation de l’effet de serre sans lequel la vie sur terre serait impossible.

Rappelons que la vapeur d’eau est à l’origine de près de 75% de l’effet de serre (source).

Le problème réside dans le fait que la combustion des énergies fossiles, qui n’est rien d’autre qu’une libération d’un piégeage ancestral, libère de trop grande quantité de CO2 (entre autre) qui accentue cet effet de serre.

Notez en passant que l’effet de serre «s’autoalimente», en effet plus la température augmente plus vous avez de la vapeur d’eau dans l’air, plus vous offrez la possibilité à des puits de méthane de libérer le méthane (dans le permafrost sibérien), plus vous réduisez la banquise réflecteur solaire naturel, … bref la cata!

Les possibilités offertes de réduction des concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère ne sont malheureusement pas nombreuses.

On note ainsi que l’on peut agir sur :

° la réduction des émissions par la réduction de la consommation d’énergie fossile combinée à une diminution de la consommation liée à l’optimisation des performances de combustion

° utilisation de nouveau combustible fossile moins émetteur (remplacer le charbon par le gaz)

° encourager les énergies vertes et renouvelables

° augmentation de l’efficacité des puits naturels (océan, forêt, …)

    Malheureusement ces solutions ne sont que partielles et il faudra développer d’autres méthodes pour enrayer l’expansion croissante des concentrations en gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

    La question est posée et donc que faire ?

    Et bien piégeons ce qui peut l’être … facile à dire, plus difficile à réaliser !

    Si vous me permettez une image l’idée retenue est de balayer les poussières et de les glisser sous le tapis mais il est impératif que ce type piégeage se fasse «à la pampers» c’est à dire sans fuite !

    La solution retenue dans ce cas précis serait l’injection de CO2 liquéfié dans des roches basaltiques qui se transformera ainsi en solide ayant l’aspect du carbonate de calcium (calcaire – craie) ce qui empêcherait un relargage accidentel.

    D’après les chercheurs l’un de ces pièges basaltiques les plus grands, situé aux USA, permettrait ainsi de piéger l’équivalent de 1 milliard de tonne de CO2 soit la production de quatre centrales à charbon d’un gigawatt pendant 40 ans.

    D’après Futura-Sciences

    Que retenir de 2009 ?

    Voici un article assez intéressant découvert sur Energies Nouvelles qui tente de faire le bilan énergétique (le mauvais jeu de mot ;-) ) de 2009.

    Pour ma part, 2009, ça restera dans ma mémoire comme le premier pas (même tardif, ça reste un événement majeur) en avant des USAs dans la valse écologique qui n’a cependant pas pu éviter l’échec du sommet de Copenhague.

    J’ai aussi trouvé qu’en 2009, on sentait vraiment les efforts des constructeurs automobiles pour nous proposer une offre plus verte… Peut-être un signe qu’on est enfin prêts à payer plus pour consommer moins.

    Plus localement, je retiendrai l’abandon des primes à l’achat de photovoltaïque en Wallonie et à Bruxelles qui n’est pour le moment pas remplacé par une campagne de promotion de l’isolation que tout le monde demande ! Je dois sûrement oublié nombre de choses mais bon !

    Et vous, que retiendrez vous de 2009 ?

    Une souris verte qui courrait… sur votre bureau !

    Les concepts écologiques se développent de plus en plus, en voici que j’ai trouvé très original, une souris à remonter :

    Souris à remonter

    On débute donc l’année avec un premier sujet un peu fun, qui m’a fait repenser aux vieux jouets à remonter qui se trouvaient chez mes grands parents, dans lesquels il y avait notamment une souris.

    Logitech surfe donc sur la vague rétro et sur la vague verte en même temps, avec un design très épuré et réussi, j’ai hâte de la voir un jour commercialisée !

    Souris à remonter

    En plus d’utiliser de l’électricité produite de manière renouvelable, plus besoin de devoir aller au magasin acheter des nouvelles piles ou d’attendre plusieurs heures la recharge de batteries… Bref, un must have pour ma part ;-)

    Chez Gizmag

    Bonne année 2010

    Je ne suis pas vraiment un spécialiste des longs discours lorsque la nouvelle année fait son apparition alors je vous écris juste un petit billet pour simplement vous souhaiter une excellente et heureuse année 2010, qu’elle puisse vous apporter tout ce que vous désirez et d’une manière verte si possible ;-) .

    Pour illustrer cet article, je ne résiste pas à l’envie de partager une photo reçue pendant les fêtes par notre ami Bonfire, que je tiens à remercier pour l’activité qu’il a menée pendant que j’étais en vacances et pour tout ce qu’il a amené au blog en 2009 et qu’il apportera encore en 2010 !

    PAs de Père Noël cette année

    Je remercie également Patouch’ pour son aide technique (l’hébergement & co, c’est lui) et Vivian pour son aide artistique et technique (le design du blog, c’est lui !).

    Enfin, le plus important pour la fin, merci aux lecteurs, actifs ou passifs, cela fait toujours plaisir de se savoir un peu lu, de partager avec vous…

    Le covoiturage : la bonne résolution de cette année pour la planète ?

    Pour ce premier billet de l’année je voudrais entamer la discussion sur un point sur lequel tout le monde s’accorde mais où finalement personne, ou presque, ne songe s’investir : le covoiturage.

    Une idée ma foi toute simple mais qui montre oh combien nous pouvons être égoïste dans notre aquarium métallique.

    Nous sommes de centaines voire des milliers à nous rendre pratiquement aux mêmes heures aux mêmes endroits et nous choisissons ce que nous croyons être une facilité : l’individualisme.

    Et pourtant … chaque jour nous pestons devant toutes ces personnes seules au volant de leur bagnole …ha tient mon voisin est là, je vais lui faire un petit coucou !!!

    Si j’en parle facilement c’est pour une raison simple c’est que je partage ma voiture avec trois autres collègues et que j’entends par ailleurs d’autres collègues individualistes râler tant et plus de l’accroissement du nombre de voitures sur les routes.

    Les excuses existent et elles sont simples :

    “Je ne peux pas partir quand je veux”

    “Si j’ai besoin de faire une course je n’ai pas de voiture”

    “Si on me rappelle en urgence à la maison je ne pourrai me libérer”

    … bref il suffit de tendre l’oreille et vous obtiendrez autant d’excuse que vous avez de collègues.

    Alors c’est vrai que le covoiturage c’est un système un peu plus rigide que l’individualisme mais combien de fois par an avez vous été rappelé en urgence ?

    Dans ce cas imaginez à l’avance ce que vous pourriez faire et vous aurez la solution le temps venu ; et si un parent, un enfant est malade abandonnez le covoiturage quelques temps … vous verrez vous y reviendrez rapidement!

    Vos courses ? bhein oui c’est vrai, mais savez vous que dans la même entreprise vos collègues vont aussi faire leurs courses et bien souvent au même endroit.

    Essayez et vous verrez oui c’est plus rigide mais d’un autre côté vous profiterez d’une présence qui peut être appréciable dans les coups durs, de personnes avec qui discuter dans les bouchons and last but not least, d’une économie substantielle d’argent.

    Une économie pour vous, pour la planète et pour l’économie mondiale.

    Savez-vous que selon une étude menée par Nokia (Empty seats travelling) la valeur des sièges inoccupés au niveau mondial atteindrait ainsi près de 500 milliards d’Euro !

    Le calcul se base sur un taux de remplissage des voitures optimistes, 2 personnes par voiture, alors que la moyenne mondiale et de 1,3 d’un parcours de

    5 000 milliards de km parcourus par les 500 millions de voiture (dont 236 millions rien que pour les USA).

    Et quel est l’économie réalisée par le covoiturage ?

    D’après un calcul réalisé par le site Dynamique Covoiturage un trajet de 30 km (aller) par 3 personnes permettrait d’économiser près de 1800€/an.

    Bien entendu ce calcul est un cas particulier mais il peut être facilement transposé à chaque cas … dans mon cas c’est près de 4000€ d’économie annuelle (60 km – 4 personnes) et ceci sans compter la possibilité offerte de déductibilité fiscale !

    Bref le covoiturage c’est que du bonheur financièrement parlant et socialement parlant.

    Et près de votre boîte il y a peut être une autre entreprise dans laquelle votre voisin travaille, pour vous rencontrer rien de plus simple ; il existe en Belgique un site Carpoolplaza qui permet de recenser les disponibilités.

    Pour nos voisins français il existe des solutions départementales et nationale (http://www.covoiturage.fr/) .

    Il n’y a vraiment aucune excuse aujourd’hui, en dehors de l’égoïsme, pour ne plus covoiturer.