Par contre, un contrôle régulier serait effectivement une bonne chose.
]]>Pour revenir au sujet de l’article, je pense que c’est une bonne chose d’afficher de la bonne volonté mais que ça n’a rien de contraignant. Facile pour un politique, un gouvernement, une entreprise ou un secteur économique de s’engager pour l’horizon 2050. Les responsables d’aujourd’hui ne le seront plus demain, c’est refiler la patate chaude au suivante. C’est aussi ce que j’appellerai de la procrastination climatique. Il faudrait définir un maximum d’étapes intermédiaires avec les objectifs correspondant et les moyens qui seront mis en place pour y parvenir. Et parallèlement, mettre en place une institution qui serait chargé de réévaluer en permanence la situation et les efforts qui s’imposent. Yves Cochet parlait d’une OME (Organisation Mondiale de l’Environnement) qui aurait un pouvoir et une influence équivalents à l’OMS ou l’OMC. Je crois que ce serait un bon début!
Et pour ce qui est du report des émissions de pays Occidentaux vers les pays émergents, je crois que le problème est encore plus complexe que tel qu’il est posé. Tout est tellement lié, j’avoue que ça me dépasse…
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