C’est vraiment une vaste problématique! Y en a qui ont des thèses à rédiger et qui sont très libres au niveau du choix du sujet? 🙂
]]>Je pense qu’il serait vraiment hyper intéressant de mener des études poussées sur les conséquences d’un archivage « virtuel » par rapport à un archivage papier, ne serait-ce que pour les volumes à héberger comme disait jkb. En plus, plus besoin de transport, facilités d’accès etc etc… Les archives papiers (bibliothèques etc) sont de moins en moins consultées par tous (surtout les étudiants mais ça s’étend avec le temps) avec l’arrivée de bibliothèques scientifiques en ligne !
Est-ce un bien ou un mal ? Difficile à dire car au lieu d’aller à la bibliothèque consulter un bouquin, les étudiants ont tous (ou presque) un ordinateur… Si vous avez des lectures sur le sujet ou des choses à partager, je suis preneur ! (ou si vous souhaitez rédiger un article, le site est preneur également 😉 )
]]>Les normes évoluent mais bien lentement en comparaison d’autres composants informatiques. Et le format utilisé pour les documents pose évidemment problème mais si, par exemple pour l’archivage des dossiers médicaux, on utilisait le JPEG pour les clichés, du simple texte encodé en UTF-8 pour les protocoles associés et des tableaux en XML, on pourrait déjà être efficace sur le long-terme. Évidemment, si on travaille avec des formats de documents propriétaires (et malheureusement on n’y a que trop souvent recours) on va droit dans le mur…
Et si on opte pour un double backup, on fait mieux qu’avec un format papier puisqu’on lutte beaucoup mieux contre des attaques matérielles contre les archives.
Tout ceci, avec l’avantage que des données sous forme numériques sont plus facilement « recherchables » et accessibles, c’est non-négligeable.
]]>D’autre part, après quelques années, les formats techniques ne sont plus les mêmes. Et c’est valable autant pour les interfaces des disques (IDE, S-ATA, etc.) que pour les formats de documents. Quel utilisateur moyen sera-t-il capable de lire un document au format Quattro Pro ou Lotus ?
Donc à l’échelle d’une vie d’homme qui souhaiterait par exemple, dématérialiser ses bulletin de salaire et stocker toutes ses photos numériques (disons pendant 40 ans), ça fait un paquet de disques durs et de supports intermédiaires ! sans compter que pour qu’une sauvegarde soit informatique soit fiable, il faut qu’elle soit dupliquer au moins dans 2 endroits différents, voir idéalement 3.
Bref, le terme « dématérialisation » est un faux amis. On ne dématérialise rien du tout. Et l’impact environnemental des nouveaux supports est, peut être, tout aussi important que celui du papier.
]]>Par contre, j’aimerai avoir plus d’explication sur le fait que l’impact environnemental marginal ne diminuerait pas, tout comme le coût. D’années en années, le prix/Go des disques durs n’a fait que chuter. Hors, à peu de choses près, un disque dur actuel n’est pas constitué de plus de matière première qu’il y a quelques années et les techniques de productions sont sensiblement identiques, non? Il me semble que c’est principalement techniquement (avec le stockage perpendiculaire et la densification des plateaux) qu’on a accompli des progrès. Toutes les infos sont les bienvenues!
]]>Sur le co-voiturage et la dématérialisation, à ma connaissance, il n’y a pas encore d’étude sérieuse – analyse du cycle de vie (ACV) – sur une scénario d’usage précis qui ait déjà été réalisée. Or, le bilan est certainement positif dans certains cas, mais pas dans tous. Il faut donc faire gaffe à ne pas être contre-productif avec de fausses bonnes idées.
Exemple d’effet rebond : on n’a jamais autant utilisé de papier que depuis que l’informatique existe (consommation mondiale en croissance de 3% par an depuis 10 ans). Concernant le commerce électronique par exemple, qui est censé réduire les émissions de GES liées aux déplacements du consommateur, dans de nombreux pays c’est UPS ou Fedex qui livre le client. Le bilan est donc quasiment le même…
]]>Pareil sur la pertinence de la dématérialisation de l’information d’ailleurs. Il est clair que si on tient compte de tout la filière extraction > fabrication > distribution > utilisation > gestion des déchets, l’informatique est loin d’être propre mais il doit clairement y avoir des applications où il est très intéressant d’y recourir, non seulement pour ses aspects pratiques mais aussi pour le plus écologique qu’elle peut apporter. Et puis le coût marginal du stockage d’information diminue constamment donc pour tout ce qui relève de l’archivage (médical, administratif, etc), ça me parait être bénéfique…
Qu’en pensez-vous?
(Merci pour le lien Green IT, ça a l’air intéressant!)
]]>D’autre part, le télétravail est très souvent une bonne solution, mais pas toujours. En dehors des grandes villes par exemple, les gens déposent souvent leurs enfants à l’école avant d’aller au boulot et les reprennent le soir en rentrant du boulot. Donc le bilan n’est jamais d’un gain de 100%. A priori les gains les plus nets sont sur les déplacements moyen et long courrier (avion) pour des séjours courts. A condition d’utiliser des technologies existantes (le réseau existant, le poste de travail existant, etc.).
]]>Je travaille dans une PME de services informatiques et de webhosting, nos postes de travail sont des eeeBox sur écrans plats, l’éclairage est en CFL, la comptabilité se fait autant que possible sans papier… et surtout nos serveurs sont configurés pour une consommation électrique la plus basse possible pour une raison très pragmatique: l’électricité en datacenter coûte très cher!
Les chiffres cités me dérangent un peu, surtout « Taux d’utilisation moyenne d’un serveur » qui distingue des « serveurs Intel », des « serveurs sous Unix », des « serveurs IBM » et des « grands systèmes » (je suppose qu’on parle là de vénérables mainframes qui nécessitent quand même leur générateur propre tellement ce sont des gargantuas), y’a pas emmêlement de pinceaux quelque part?
]]>