L’épistémologie de la science actuelle repose sur le principe qu’on ne peut que prouver qu’une théorie est fausse. Les éléments qui la confirment la renforcent, mais toujours en attendant la preuve du contraire.
Rien ne prouve que l’homme agit directement sur le réchauffement climatique, mais rien ne prouve le contraire (à l’heure actuelle en tout cas).
Dans le doute, n’est il pas plus raisonnable d’être simplement prudent et de faire comme si la théorie était juste?
Sinon perso je me classe aussi dans les victimes de Cloclo, même si j’essaie de faire attention.
]]>Quand on a affaire à un système aussi complexe que notre planète, un système dont on est loin d’avoir compris toutes les subtilités, il est pratiquement impossible de trouver des preuves irréfutables de quoi que ce soit. Mais le rapport 2007 du GIEC, un rapport tout à fait scientifique, confirme le rôle important tenu par l’activité humaine dans le réchauffement climatique. Le rapport est disponible sur leur site.
On manque en effet de solutions miracles pour réagir à ce problème… Mis à part gérer au mieux sa consommation. Mais « the American way of life is not negociable » (G. HW. Bush, Rio de Janeiro, 1992)
]]>Sinon le sujet ici est plutôt de savoir comment tu te positionnes, pas de lancer un débat, ce serait donc la méfiance ou la négation pour toi ?
Es-tu hyper renseigné sur le domaine ? J’aimerais avoir des contre-arguments clairs et précis car on connaît ceux qui soutiennent la thèse du changement climatique mais pas vraiment les détracteurs. Moi, quand je ne peux réaliser moi même une étude complète du sujet, je me fie aux experts dans le domaine, en l’occurrence le GIEC…
]]>Merci Doug pour ton commentaire !
]]>Je ne t’apprends rien, tu dois également savoir ce que c’est dans le milieu associatif !
Mais bon, c’est plutôt lié au comportement général je crois, la peur d’être jugé pour ses actions, je ne sais pas si ça rentre dans ce cadre d’étude spécifique au changement climatique car si justement l’écologie devient un phénomène cool, ce genre d’individu suivra la tendance générale. Néanmoins tu fais bien de le signaler, merci 😉
]]>C’est pas « cool » d’être gentil, il vaut mieux être « à l’aise ». Quelqu’un qui se préoccupe des autres, c’est une victime de la société; quelqu’un qui s’en fout, c’est un winner, rien ne l’atteint. Et il n’y a qu’un pas, qui sépare un bénévole dans le milieu associatif ou un allumé qui se verrait bien vivre dans la forêt vierge et un type qui fait simplement gaffe à sa consommation d’eau.
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