Si tu veux en savoir plus, faut remonter les sources, pour trouver le rapport scientifique dont voici l’abstract:
Environmental change, including climate change, can cause rapid phenotypic change via both ecological and evolutionary processes. Because ecological and evolutionary dynamics are intimately linked, a major challenge is to identify their relative roles. We exactly decomposed the change in mean body weight in a free-living population of Soay sheep into all the processes that contribute to change. Ecological processes contribute most, with selection—the underpinning of adaptive evolution—explaining little of the observed phenotypic trend. Our results enable us to explain why selection has so little effect even though weight is heritable, and why environmental change has caused a decline in the body size of Soay sheep.
En lisant ça, je tire la même conclusion qu’Eco Salon, maintenant l’étude est peut-être fausse…
Merci pour ton avis !
]]>Je savais pas que tu étais modo de ce bon petit blog!
]]>Selon la théorie de l’évolution, ce sont les individus les mieux adaptés, et pas spécialement les plus forts qui se développent et se reproduisent.
Si l’hiver est plus court et moins rigoureux, il est normal que les brebis fassent moins de réserve. Les stocks inutiles sont diminués, c’est logique, et pour les brebis elles mêmes, c’est une bonne adaptation.
Là où se trouve le problème, c’est que cela n’arrange pas le producteur. Le réchauffement climatique va à l’encontre de la sélection artificielle agricole, mais en aucun cas à l’encontre d’une meilleur adaptation de l’espèce à son environnement.
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