Une petite énigme physique…

Aujourd’hui, je me suis un peu creusé la tête sur un problème physique et je me suis dit que certains d’entre vous seraient peut-être ravis de pouvoir y réfléchir également.

Le problème est assez simple : « La fonte des glaces arctiques (attention, cela a son importance), entraînera-t-elle une augmentation du niveau des mers ? »

Je rappellerai aux distraits que l’arctique ne repose pas sur un continent, on considérera qu’il s’agit donc uniquement de glace flottante.

Bon amusement ;-)

Du sang dans nos réservoirs ?

On ne va pas revenir une fois de plus sur les effets du pétrole sur le climat, il n’y a je pense que quelques uns pour avoir encore un doute.

Aujourd’hui je vais vous parler d’une autre face cachée du pétrole, au moins aussi noir que le pétrole lui même, c’est l’exploitation pétrolière et l’influence sur son environnement proche.

En Amazonie les indiens intentent un procès historique contre l’une des plus puissante organisation pétrolière mondiale, la firme Texaco.

Avec l’appui de journalistes d’investigation une enquête approfondie a été menée et un film, Crude, est sorti reprenant les faits constatés.

Les plaignants, 30 000 autochtones, ont assigné la firme Chevron, fusionnée depuis avec Texaco, pour avoir délibérément pollué l’eau, l’air et la terre de leur territoire et ce pendant plusieurs décennies.

Le résultat un habitat devenu impropre qui oblige ces indiens à la migration et tout une série de maladies dégénératives tels que cancers, malformations, … à tel point que ce territoire a été rebaptisé le Tchernobyl amazonien.

Bien entendu la firme Chevron réfute toutes ces accusations…

Crude dont vous pouvez voir un extrait ci après est un l’excellent résultat d’un journalisme d’investigation.

Ce film a reçu ce 24 novembre 2009 le premier prix du festival international du film d’environnement.

Si vous avez l’occasion d’avoir une copie de ce film je vous le recommande chaudement.

Via DDMagazine

Pas d’idée pour ce W-E ? Allez au salon Energie & Habitat

Du 27 novembre au 30 novembre se tiendra à Namur Expo pour la troisième fois le salon Energie & Habitat.

Avec 250 exposants et plus de 30 000 visiteurs, le Salon « Energie & Habitat » est devenu LA référence belge en matière d’économie d’énergie dans le bâtiments.

Les nouvelles réglementations en matière de consommation énergétique rendent un tel Salon plus nécessaire que jamais :
Réduction obligatoire des émissions de CO2 de 7,5% en Wallonie et à Bruxelles à l’horizon 2008-2012;
Nouvelles normes contraignantes de Performance Energétique des Bâtiments d’application en Wallonie et à Bruxelles depuis l’été 2008;
Introduction du « Certificat énergétique » courant 2009;
Raréfaction des énergies fossiles, augmentation imprévisible du prix de l’énergie, etc.

Une réduction de 2€ du droit d’entrée est possible via le site Energie & Habitat

Après la bleue, la rouge et la blanche, voici venue la Chimay verte !

Pour vous détendre ce vendredi, je me propose de vous parler de la Chimay verte.

Et non, il n’y a pas une nouvelle variété de Chimay, ce sont toutes les bières de Chimay qui tentent de se faire une cure « verte ». Vous l’avez compris, quand je parle de Chimay, je veux bien sûr parler de la bière d’abbaye. En effet, la bière de Chimay, exportée dans 40 pays à travers le monde est une entreprise comme un autre, elle tente donc comme pas mal d’entreprises de réduire son empreinte environnementale.

En effet, chaque année, ce sont 3456 tonnes de CO2 qui sont produites pendant la fabrication de la bière et 839 tonnes pour le fromage qui va si bien avec ;-) . Pour réduire consommation et émissions, une séries de mesures simples ont été prises, notamment l’isolation de conduites de vapeur, l’installation de variateurs de vitesse sur les pompes et les moteurs ou encore des cours d’éco-conduite aux chauffeurs de camions.

Des mesures plus importante, comme l’installation d’une rinceuse à l’usine d’embouteillage de Baleux ont également aidé à réduire la facture énergétique. La rinceuse sert uniquement pour les bouteilles neuves, elle est beaucoup moins gourmande en énergie et produits nettoyants que la laveuse principale.

Je suis sûr que la nouvelle va ravir les amateurs de Chimay et d’environnement. Alors Bonfire, elle a encore meilleur goût cette belle bleue maintenant que tu sais qu’elle se veut verte ?

Bon week-end à tous !

Epinglé sur LaLibre

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Sables bitumineux

Le pétrole se fait plus rare et les compagnies pétrolières sont à la recherche effrénées d’alternatives énergétiques.

Bien sûr il y a les énergies renouvelables mais les investissements sont conséquents et certains rendements aléatoires puisque dépendant pour certains du vent, pour d’autres du soleil.

Il existe pourtant une autre source d’énergie dont nous avions vaguement parlé sur le site (ici et ) il s’agit des sables bitumineux.

On estime la part exploitable à 41 milliards de tonne équivalent pétrole (tep) soit environ 40 ans d’autonomie si on remplace notre consommation de pétrole par les sables bitumineux.

Alors serait ce une nouvelle ère ?

Tout d’abord qu’est ce que ce brol bitumineux ? Lire la suite

Consommons un pneu moins…

Lors de l’achat d’un véhicule vous vous laissez diriger par toute une série de contrainte comme vos goûts, vos besoins, l a proximité, votre budget achat et le budget entretien.

Dans ce budget entretien j’entends les taxes, l’entretien et surtout le budget consommation.

Vous le savez sans doute la classification des véhicules en fonction de leur consommation est réglementée par une étiquette détaillant la consommation et classant les véhicules de A à G.

Aujourd’hui l’Europe innove encore en adaptant une classification identique pour les pneus des véhicules.

Vous avez déjà entendu parler de marque de pneu proposant des pneus consommant moins mais était ce vraiment le cas ; sachez que l’efficacité d’un pneu permet de réduire la consommation de 20 à 30% … alors anodin ?

Mais la dépense en valait-elle le coût ? Et comment faire son choix ??? Lire la suite

Prêts à lever le pied pour l’environnement ?

C’est en fait la question posée lors d’une enquête commandée par l’assureur AXA. Pourquoi une telle question ? Et bien tout le monde s’en doute, plus on roule vite, plus on consomme car la résistance de l’air augmente d’un facteur égal au carré de la vitesse (on vous en parlait déjà ici dans les commentaires).

C’est pour cela par exemple qu’on a vu cet été des mesures exceptionnelles de limitation de vitesse sur autoroute lors des pics de « SMOG » (particules fines, principalement émises par les Diesels en ce qui concerne le transport).

Pour en revenir à l’enquête, il semblerait que 51% des belges soient prêts à accepter une réduction générale de la vitesse maximale de 10km/h, dans un souci de protection de l’environnement. On apprend que les hommes sont plus réticents (47% pour) que les femmes (57%), je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ça ne m’étonne que peu ;-) .

Pour rester dans le belgo-belge, on notera que les wallons (46%) sont également plus réticents que les flamands (56%), il faut dire qu’ils sont p-e plus habitués à modérer leur vitesse car ils sont plus contrôlés !

Outre la réduction des émissions de CO2 ou autres polluants comme les particules fines, les effets bénéfiques pour les conducteurs seraient une consommation moins grande et une possible diminution du nombre d’accidents et de leurs conséquences.

Pour les besoins de l’enquête, 800 belges ont été interrogés, et vous, quel est votre avis sur la question ? Prêt à lever le pied pour la planète ?

Le belge et l’environnement : petit état des lieux

Le CRIOC vient de sortir son baromètre de la prévention des déchets, l’occasion pour nous de faire un petit bilan sur la situation belge et plus particulièrement la situation wallonne.

Tout d’abord, l’enquête révèle que l’environnement se place à la dixième position dans le classement des préoccupations des wallons. Le classement étant remporté par le chômage, suivi par l’éclatement de la Belgique. Une dixième position, comment qualifier cela ? Pour ma part, je trouve que ce n’est pas si mal, mais c’est sûrement trop peu étant donné la situation actuelle.

Par contre, certaines actions semblent privilégiées par le wallon : acheter des produits moins emballés et utiliser des sacs de course réutilisables (d’un autre côté, on a de moins en moins de sacs jetables dans les supermarchés, ce qui force un peu la main de certains…). Par contre, le wallon consomme encore trop d’eau en bouteille en plastique (75%), alors que 79% d’entre nous sont d’accord pour dire que l’eau du robinet est d’aussi bonne qualité.

Sur les habitudes difficiles à changer, on notera que l’on a difficile à se défaire des appareils utilisant des piles, à se passer des insecticide ou à éradiquer les déchets dangereux de nos poubelles (15% avouent jeter ce type de produits parfois et 16% souvent).

Enfin, le belge (on parle bien de tous les belges cette fois-ci) produit en moyenne 490 kg de déchets par an, c’est mieux que la moyenne européenne de 522 kg par tête de pipe mais si on regarde uniquement notre pays, c’est un chiffre constamment en hausse. Cette hausse est estimée à 15% sur la période 1995-2010 selon l’agence européenne pour l’environnement.

Je terminerai en vous disant que 67% des wallons déclarent faire un effort pour l’environnement… Et vous ? Que faites vous pour l’environnement ? N’hésitez pas à partager vos petits « trucs » au quotidien ;-)

Le charbonnage tue toujours en Chine

Aujourd’hui, je voudrais vous parler un peu d’un problème chinois, indirectement lié à l’énergie. Il s’agit de la mortalité dans les mines de charbon chinoises.

On le sait, la Chine est une grande consommatrice d’énergie (on ne va pas leur jeter la pierre, c’est logique vu la taille de la population), plus particulièrement de charbon (là c’est à vous de voir si on peut critiquer ce choix) et doit donc trouver un moyen de s’approvisionnement en énormes quantités de charbon.

La Chine possède donc beaucoup de mines. Le problème, c’est la vétusté de ses sites miniers. Alors pourquoi je vous dit tout ça ? Et bien parce que je trouve que ce problème est trop méconnu chez nous. Pourquoi aujourd’hui ? Parce que je réagis à cet article de LaLibre, paru le 22 novembre (oui, j’ai un léger décalage ;-) ). On nous annonce la mort de 87 ouvriers en Chine, limite un petit drame… C’est un peu mesquin de mettre en avant 87 morts (même si pour les proches c’est un réel drame) alors qu’on estime que plus de 6000 ouvriers chinois perdent la vie dans les mines chaque année. Je dis bien estimation car les chiffres officiels font état de 3215 mort l’an dernier.

On peut donc dire qu’on considère comme exacts et réels les chiffres officiels, cela fait tout de même déjà quasi 9 morts par jour. En gros, ce qu’on nous présente est certes une catastrophe, mais représente seulement 10 jours classiques dans le charbonnage chinois. Personnellement, j’ai du mal à m’imaginer ces chiffres !

Et surtout me dire que ça n’a pas l’air d’être parti pour changer, on dirait que finalement, pour eux, c’est quoi 3215 chinois ramené à la population totale ?

Le CO2, la petite bête qui monte qui monte et qui monte toujours

Malgré les publications rassurantes de ces derniers mois montrant une diminution globale du taux de CO2, massivement du au ralentissement économique que nous connaissons, la concentration en CO2 dans l’atmosphère continue de croître.

Ces nouvelles optimistes risquent d’ailleurs d’induire un public non averti dans l’erreur, en effet certains journaux à grand tirage n’ont pas manqué de publier cette fausse bonne nouvelle.

Sur cette bonne nouvelle on prend la voiture et on va faire un petit tour pour s’aérer l’esprit …

Trêve de plaisanterie et d’optimisme.

Il faut relativiser ces informations car bien qu’une légère diminution ait été constatée cette année la concentration en CO2 atmosphérique est toujours croissante.

Ce qui importe n’est pas le bilan annuel mais le bilan global.

Bien entendu si d’année en année nous étions sur une phase décroissante il y aurait lieu de se réjouir mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Ainsi comme le précise l’Agence International de l’Energie (AIE) ce qui importe c’est l’état de la planète en 2030.

Alors même si une bonne nouvelle est toujours la bien venue ne versons pas dans l’euphorie aveugle et continuons à ménager nos émissions.

Reverse Graffiti : le graffiti écolo !

Et oui, un graffiti peut être écolo ! Juste avant le week-end, un petit article détente pour vous présenter une idée intelligente pour s’exprimer sans dégrader l’environnement (au sens large du terme).

Reverse Graffiti

Le Reverse Graffiti, utilisé sur la photo pour une campagne de la section allemande du parti pirate, consiste à enlever la saleté d’une surface pour y faire apparaître son logo ou ses idées !

Vu sur Autour d’un café.

Airbus sort les dents pour réduire sa consommation

Airbus vient de lancer les « Sharklets », des nouveaux winglets proposés en option sur ses appareils qui s’inspirent apparemment des ailerons de requin.

Mais c’est quoi un winglet ? Petite définition Wikipedia : « Une winglet est une ailette sensiblement verticale située au bout des ailes d’un avion et qui permet de réduire la traînée induite par la portance sans augmenter l’envergure de l’aile. »

Sharklet d'Airbus

Les Sharklets d’Airbus permettront d’économiser jusqu’à 3.5% de carburant sur les vols les plus longs et d’éviter 700 tonnes d’émission de CO2 par appareil. L’A320, premier appareil proposant cette option fera son apparition en 2012. On a encore du temps devant nous…

Finalement, quand je vois un tel communiqué, je me demande pourquoi ils n’ont pas proposé cela de série…

Le communiqué de presse d’Airbus

La Chine, A vent et après

Quand on mélange les mots énergie et Chine on pense immanquablement à pollution, c’est un fait avéré dans ce pays où une centrale électrique base charbon voit le jour chaque semaine.
Et pourtant il ne faut pas non plus masquer le fait que ce pays s’est doté d’une production électrique éolienne considérable.
Ainsi ce n’est pas moins de 30 GW éolien qui sont installés ce qui équivaut à cinq fois la puissance électrique nucléaire belge ou la moitié de la puissance nucléaire française.

Ce fait est d’autant plus remarquable que l’objectif de cet engagement vert avait été fixé en 2020.

Si la Chine continuait sur cette croissance (9% l’an) elle pourrait théoriquement baser son électricité entièrement sur cette source à l’horizon 2030 (j’ai bien dit théoriquement).

Avec une telle capacité la Chine est devenu le second producteur éolien au monde, juste derrière les USA ; un bémol cependant ces deux pays sont aussi (parmi) les plus polluants au monde

L’électroménager se fait moins gourmant

Introduit dans les années ’90 les classes énergétiques de l’électroménager, étalées de A à G, sont devenues obsolètes.
L’évolution technologique nous permet aujourd’hui de ne plus trouver sur le commerce que des réfrigérateurs de classe A, ou presque.
C’est pour suivre le mouvement que l’Union Européenne a revu les classifications et a introduit les labels A+, A++ et A+++ (et plus il y a de plus plus on consomme moins … ).

Bien entendu aujourd’hui, et même hier, on peut déjà trouver sur le marché des réfrigérateurs classés A++ mais cette codification n’était pas validée par la directive européenne 92/75/CEE et restait donc une démarche volontaire et non contrôlée globalement.

Ces nouveaux labels devraient s’appliquer à tout l’électroménager mais également à des produits permettant l’économie d’énergie tels que : le vitrage, produits de construction, …

Pollue-t-on près de chez vous ?

Vous vous êtes peut-être déjà posé la question de savoir si vous habitiez à proximité d’entreprises polluantes ou si l’entreprise près de chez vous émettait des polluants, vous pouvez maintenant trouver une réponse à vos questions sur un site internet.

Ce site, c’est l’E-PRTR pour European Pollutant Release and Transfer Register, traduisez le registre des émissions et transferts de polluants.

Mis en ligne récemment par la Commission européenne et l’agence pour l’Environnement, ce registre recensent 91 substances dans plus de 24 000 installations en Europe. Vous pouvez ainsi connaître les pollutions dans l’air, l’eau et le sol et leurs quantités. Vous pouvez également connaître le trajet effectué par ces différents polluants.

Ne manquez pas le site de l’E-PRTR . Personnellement, aucune entreprise ne rejette dans un rayon de 10 km, bien qu’il y ai des entreprises répertoriées, et pour vous ?