Fini l’urinoir, place à l’urivert

Ok ok, pardonnez moi le jeu de mots à deux balles du titre, je n’ai pas pu résister ;-) .

Comme vous l’aurez compris, on va aujourd’hui parler d’urinoir écologique ! En réalité, c’est suite à un article de Gizmodo que je me suis retrouvé à lire cet article sur un type d’urinoir un peu particulier qui revient à la mode pour le moment, l’urinoir sec.

L’article en question présentait le Baja et son système Ecotrap, qui grâce à un liquide appelé Blueseal, plus léger que l’eau et l’urine, biodégradable, capte les mauvaises odeurs.

Voici une illustration du procédé :

Baja - Urinoir

Le fait de fonctionner en environnement sec permettrait également de tuer les bactéries (là c’est pas du tout mon domaine).

Bref, vous l’avez tous compris, le grand intérêt, c’est l’économie d’eau (et accessoirement le fait de ne pas devoir activer la chasse d’eau que tout le monde touche = échange de microbes/bactéries). Mais apparemment, gros désavantage de la technologie, l’urine est assez calcaire et donc les canalisations se boucheraient vite, entraînant de grands coûts de maintenance ! Ce personne ne mentionne non plus, c’est que si on ne rince pas la cuvette, ben elle doit se salir bcp plus vite non ?

Moi je ne suis pas vraiment convaincu, et vous ?

Je suis plus séduit par ce second concept, découvert sur le blog de Patouch, l’homme qui travaille dans l’ombre pour que le blog soit en ligne, un concept alliant évier et urinoir.

Eco Urinal

Le concept est simple et l’idée a déjà été moultes fois évoquées, récupérer l’eau usées de votre lavage de mains pour servir de chasse à l’urinoir. On vous a déjà présenté des concepts de ce type ici mais celui-ci semble beaucoup plus simple dans sa conception que les autres. Pas de réservoir de stockage, pas de chasse à activer, directement l’eau de l’évier qui coule dans l’urinoir.

La question est de savoir quand un de ces concepts deviendra-t-il réalité ?

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Demain, c’est aussi la rentrée pour l’écologie !

Demain vous le savez, on sera le premier septembre, date de rentrée scolaire ! C’est aussi une date clé pour quelques changements dans le paysage belge… Et ce notamment du côté écologique !

Je ne vous parlerai (malheureusement) pas du prix de la bière qui augmente (malheureusement) encore ou d’autres nouveautés du système judiciaires, non non, je vais me concentrer comme d’habitude sur ce qui concerne l’écologie !

Tout d’abord, on vous avait parlé de la fin des ampoules incandescentes programmées par l’Union Européenne, et bien ce premier septembre, nous franchiront une étape de ce programme de bannissement. En effet, après le 1er septembre de cette année, la vente des ampoules à incandescence de 75W sera tout simplement interdite (peut-être pourront-ils brader les derniers stocks…). Il faudra alors se diriger vers les alternatives dites plus vertes qu’on ne présente plus sur le blog ;-) .

A noter que la fin des ampoules 60W, les plus courantes, sera pour l’année prochaine, le premier septembre 2011 donc. Il ne restera plus alors qu’à bannir les ampoules 25 et 40W en septembre 2012 pour respecter la décision européenne !

Enfin second changement majeur pour l’écologie belge, ce sont les nouvelles primes éco bonus de la région wallonne pour l’achat d’une voiture peu polluante.

La prime chute considérablement de 1200€ à 600€ par an avec simultanément un abaissement du seuil pour l’obtenir, auparavant fixé à 125grCO2/km, il est maintenant réduit à 99grCO/km. Autant dire que peu de voitures actuellement respectent ce seuil alors que beaucoup permettaient d’obtenir l’ancienne prime !

Budget conséquent, surcharge administrative et délais de payements allongés auront fini d’agacer le gouvernement wallon et ses contribuables ! Bref, la prime devrait devenir beaucoup moins fréquente et cela arrange bien la RW…

Dommage pour l’écologie… J’aurais trouvé plus intéressant de joindre une augmentation de la prime à cette diminution du seuil pour inciter à acheter vert, je ne vois pas l’intérêt de cette double diminution, mis à part comme je l’ai dit, un budget et de la paperasse moindres pour l’administration wallonne !

Le dossier concerné sera mis à jour rapidement.

Sur ce, bonne rentrée verte quand même ;-)

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El Hierro : l’île verte

La petite île El Hierro (10 000 habitants) située dans l’océan Atlantique et qui fait partie des îles Canaries va faire parler d’elle ; en effet cette île vient de faire le pari de se passer complètement du pétrole et de ne vivre que d’énergie hydro-éolienne.

Il faut dire que cette île balayée par les alizés 125 jours par an profite largement du bien fait d’Eole mais, malheureusement comme nous en avons déjà parlé dans d’autres articles le problème majeur de l’éolien est son instabilité.

Pour assurer la stabilité de l’approvisionnement électrique les espagnols vont associer à ces 5 éoliennes de 2,2 MW une centrale hydroélectrique de 10MW, celle-ci sera alimentée par de l’eau de mer stockée dans le cratère du volcan éteint ; l’eau sera elle même remontée par des pompes mues par l’électricité éolienne les jours de surplus de vent.

L’énergie produite devrait être largement suffisante pour les 10 000 habitants et quelque 60 000 touristes puisqu’actuellement les besoins sont d’environ 4MW.

Une petite image valant mieux qu’un long discours voilà à quoi ça devrait ressembler …

La centrale thermique serait maintenue mais uniquement pour les cas d’urgence, ce qui permettra une économie de quelque 40 000 barrils/an soit près de 2M€ ; le coût global de ce chantier estimé à 64M€ devrait dont être amorti en une petite trentaine d’années.

Comme vous l’avez vu, la centrale hydroéolienne est surdimensionnée par rapport aux besoins actuels de l’île car les autorités voudraient, à terme, transformer le parc automobile en voitures électriques et devenir totalement indépendante énergétiquement à l’horizon 2020 (le temps de renouveler le parc automobile).

De l’air et de l’eau, c’est tellement simple qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avent (oui oui pour une fois la faute est voulue …) !

Pour vous faire une meilleure idée jetez un oeil sur la vidéo ci-après … c’est en espagnol mais ça reste compréhensible je vous rassure.

En fouillant un peu pour vous présenter cet article j’ai trouvé quelques projets similaires au Danemark, Allemagne, France, Irlande et ailleurs dans le monde.

Une manière de stocker provisoirement l’électricité pour autant que l’on dispose de l’infrastructure permettant de le captage de million de m3 d’eau.

Source: Objectif Terre des Hommes

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La course au développement durable

Certains d’entre vous en ont certainement entendu parler, de la Zero Emissions Race. Parties le 16 août depuis Genève, quatre équipes ont pris part à ce projet fou de réaliser un tour du monde en 80 jours, avec des bolides propulsés par un moteur électrique (avec transport en bateau de Shanghai à Vancouver et de Cancun à Lisbonne). Un des points forts de cette course est le souci d’en faire un événement « vert » . Les équipes sont tenues de produire l’électricité équivalente à celle consommée par leur engin, et ce au moyen de sources renouvelables (éolienne pour l’équipe australienne, et solaire pour les 3 autres, provenant de la Suisse, de l’Allemagne et de la Corée du Sud). Mais les organisateurs vont plus loin: ils veulent réaliser un bilan carbone neutre pour l’ensemble de l’événement (il s’agit donc de compenser les émissions du camions qui suit avec les pièces de rechange, ainsi que le transport en bateau).

Zero Race

Etant passé par Bruxelles ce samedi, j’ai eu l’occasion d’assister à la conférence de presse donnée à Autoworld au Cinquantenaire, par Louis Palmer, l’organisateur de la course. Cet aventurier environnemental est à l’origine du projet Solartaxi, et il a déjà parcouru la planète à bord de sa voiture électrique et des panneaux solaires installés sur une remorque. Il se dit très heureux de voir que d’autres gens prennent part à son aventure, et espère que cette course deviendra un incontournable d’ici quelques années, avec des dizaines, voire des centaines de voitures électriques sur la ligne de départ.

J’ai également eu l’occasion de parler avec l’ingénieur du Zero-tracer, le véhicule de l’équipe suisse « Oerlikon Solar ». Ce biplace présente un profil aérodynamique permettant de réduire considérablement les pertes de frottement. Avec une autonomie de 300 km,son moteur de 183 chevaux lui permet  d’atteindre une vitesse de 240 km/h, et  de passer de 0 à 100km/h en moins de 4.5 secondes (plus vite qu’une porche 911!).

Les batteries, d’une capacité de 22kWh (ce qui équivaut à 30 batteries de voiture classiques), peuvent être rechargées sur secteur en moins de deux heures. Elles sont principalement composées de fer et de phosphate, et présentent une durée de vie de 10 à 20 ans / plus de 300 000 km. De plus le véhicule est équipé comme toute voiture conventionnelle (avec phares, clignotants, GPS et même une radio intégrée dans les sièges :) ).

Zero Tracer

Plus d’informations sur la Zero Race ici et sur le Solartaxi
Une vidéo sur le zero tracer ici :

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L’effet pervers de l’électricité verte

L’électricité verte qu’elle provienne de l’éolien ou du photovoltaïque a le vent en poupe et est très largement subsidiée par les états.

Cette subsidiation n’est pas sans avoir quelques effets absurdes, ainsi en Allemagne est apparu plusieurs fois le phénomène de prix négatifs ; ce qui signifie que l’on est payé pour acheter de l’électricité !

On a vu dans la nuit du 3 au 4 octobre 2009 le prix du MWh atteindre -500€ alors qu’habituellement il oscille autour des +40€.

Pour faire court c’est le distributeur d’électricité qui s’est vu contraint de payer l’acheteur pour parvenir à écouler sa marchandise … stupide n’est ce pas ?

Ce coût de -500€ le MWh est bien entendu un record mais sans en atteindre de tel sommet ce phénomène s’est reproduit près de 25 fois en 2009 et 4 fois cette année.

De plus pour en arriver là il faut la conjonction de deux phénomènes :

- une faible demande

- une production verte à pleine capacité (vents forts, ensoleillement maximal)

Il est à noter qu’en Allemagne, comme dans bon nombre de nos pays, les énergies renouvelables sont très largement subsidiées et plébiscitées.

En clair l’électricité issue de ces filières bénéficie d’une priorité pour être injectée et les revendeurs d’électricité sont obligés de l’acheter à un prix garanti et ce quelle que soit la demande finale.

Derrière ce mécanisme les gouvernements tentent de favoriser l’écoulement de l’électricité à ceux qui font l’effort d’investir dans ce secteur.

Mais voilà c’est le consommateur qui se retrouve avec une facture alourdie puisque la perte engendrée par le prix négatif se retrouve in fine dans la facture des citoyens.

Et alors à qui profite le crime ?

Car il y a bien entendu un gagnant malgré tout … pour le voir il faut se tourner vers les propriétaires de barrages hydraulique.

Ceux ci se font payer pour utiliser de l’électricité avec laquelle ils font tourner les pompes qui remplissent au maximum ces barrages.

Une fois le prix redevenu « normal » ils ne leur restent plus qu’à rouvrir les vannes et à produire une énergie gratuite pour eux … qu’ils feront payer à prix d’or !

Que retenir de cette situation ?

Tout d’abord avec l’engouement des énergies renouvelables ce genre de situation risque de se reproduire de plus en plus fréquemment si on y prend garde.

Ensuite que ce phénomène de prix négatif est un plaidoyer des défenseurs des énergies conventionnelles et surtout des centrales nucléaires.

Pour terminer il faut bien comprendre que le vent, magnifique pourvoyeur d’énergie verte, peut d’un jour à l’autre tomber de 0% à « plus qu’il n’en faut »  en terme de production.

Il faut donc y adosser des centrales conventionnelle pour supporter les jours de carence et cerise sur le gâteau il serait bon de trouver le moyen de stocker une partie de cette électricité les jours de surproduction.

Bien entendu on pourrait arguer du fait qu’il suffirait de ralentir, voir d’arrêter certaines centrales conventionnelles lorsque le prix de l’électricité devient négatif mais attention ceci n’est pas sans inconvénient.

D’une part on peut très bien basculer d’un excès vers un autre et se retrouver en quelques heures en déficience et redémarrer ces centrales coûte très cher … certains préfèrent donc produire en pure perte !

Source: AFP

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Today it’s Overshoot day

Il y a à parier que vous connaissez tous le Tax Freedom day, le jour où l’argent que l’on gagne est enfin à soi le reste ayant servi à payer l’état … (le 03 août pour les belges et le 28 juillet pour nos voisins français).

Mais connaissez vous l’Overshoot Day ou Ecological Debt Day?

C’est le jour où l’humanité a consommé ce que la terre est capable de reproduire en une année, en d’autres termes à partir de ce jour nous vivons à crédit et nous empruntons à nos enfants sur leur héritage.

L’Overshoot Day a été calculé pour 2010 au 21 août alors qu’en 2009 il avait été arrêté au 25 septembre, il faut dire qu’en 2009 l’économie tournait au ralenti ce qui s’est d’ailleurs traduit par des émissions nettement moins élevées de plus, selon Mathis Wackernagel président du Global Footprint Network, le mode de calcul a été revu car on s’est aperçu que la capacité de régénération de la terre avait été surestimée.

Chaque année depuis 1986, première année de dépassement, cette date est de plus en plus précoce.

Et cela ne fait qu’accroître alors qu’en 2008 il ne nous fallait que 140% de ressources générées par la terre on estime que cette année nous aurons besoin de pas moins de 150% … une situation intenable à long terme !

Bonne rentrée malgré tout …

Source : DDMagazine, Grand Barnum, Global Footprint Network

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L’aviation vire au vert ?

C’est la question qu’on est en droit de se poser lorsqu’on regarde les dernières nouvelles que nous livre le monde de l’aviation !

Airbus par exemple, vient tout juste de dévoiler sa vision du futur de l’aviation avec son Concept Plane.

Airbus Concept Plane

Avec des moteurs semi-intégrés à la carlingue, une coque plus légère et des ailes courbées, celui-ci devrait réduire de manière drastique sa consommation et ses émissions, mis à part les jolis photos, aucune précision, aucun chiffre avancé…

En juin, se déroulait le Salon de l’aviation verte de Paris, qui mettait en avant les progrès déjà réalisés en matière d’aviation. en effet, ils comparaient les 5l/100km par passager de la Caravelle de 1959 avec les 3.5l/100km de l’actuel A380. J’aimerais bien savoir quelles sont les conditions dans lesquelles sont obtenus ses chiffres. Probablement vol long courrier, avion rempli de passagers, what else ?

Et puis 3.5l/100km par passager, ça reste tout de même un des moyens de transport les plus gourmands si vous partez en famille !

Vous pouvez voir un article reprenant quelques unes des machines volantes exposées au salon sur Gizmag.

Enfin on vous avait déjà parlé d’appendices aérodynamiques à placer en bout d’aile pour améliorer la consommation des avions, ils continuent de fleurir ces derniers temps, je trouvais le Minix wing tip (allez lire l’article vraiment bien foutu) particulièrement sympa…

Minix

Minix

Celui-ci promet de réduire la consommation des avions de 6% en réduisant les vortex !

Enfin, tout cela pour vous dire qu’en ce moment, je me demande si l’aviation tente vraiment de faire des efforts ou si ce n’est pas que de la poudre aux yeux !?

Aussi, j’ai été choqué de remarquer que le moyen le plus cher pour se rendre dans le sud de la France était également le plus écologique : le train ! C’est fou de voir qu’on peut trouver des vols low costs ou prendre sa voiture en consommant et polluant plus en payant moins ! L’avion présentant en plus l’avantage d’être rapide et la voiture l’avantage de se déplacer à sa guise une fois sur place… Elle est pas belle la vie ? ;-)

Enfin, sur cette dernière note, j’espère que vous avez passé de belles vacances ! Vous êtes parti en voiture ou en avion ?

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[Article Sponsorisé] Vos idées pour les villes du futur

Philips lance une campagne nommée « Livable Cities Award » pour récompenser les idées pour l’amélioration de qualité de vie et de santé dans les villes.

Et comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours, je vous laisse un instant en compagnie de la vidéo de promotion de la campagne.

Il y a trois awards à décerner pour une récompense totale de 125 000$. Alors si vous avez une idée pour améliorer le quotidien dans les villes, n’hésitez pas.

Philips en profite pour présenter une étude menée dans trois villes où la lumière jaunâtre des lampes de certains quartiers ont été remplacées par des produits Philips émettant une lumière blanche, conduisant selon les résultants à un plus grand sentiment de confort et de sécurité.

Vous avez jusqu’à fin octobre pour soumettre vos idées ici.

Enfin comme noté dans le titre, ceci est un article sponsorisé, proposé par le site Goviral Network et qui permettra de payer les frais de fonctionnement du blog, j’espère que vous n’y verrez aucun inconvénient !

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Des casses vitesse verts !

Les casses vitesse sont là aujourd’hui pour forcer les automobilistes à diminuer leur vitesse, ce qui est pour la sécurité, un avantage, mais pour la consommation, un gros inconvénient !

En effet, vu que c’est un dispositif ponctuel, pas mal d’automobilistes freinent juste avant et ré-accélèrent fortement juste après…

Ralentisseur Vert

Une société américaine (New Energy Technologies) propose donc de diminuer cette perte en proposant un dispositif ralentisseur qui utilise le poids de la voiture comme levier pour produire de l’électricité tout en ralentissant le véhicule !

Leur produit, le Motion Power a été breveté et est probablement encore en phase de test mais on le verra peut-être un jour où l’autre commercialisé ! Etant donné que c’est une production discontinue, on ne peut envisager de remettre cela sur le réseau, on pourrait par contre imaginer de charger une batterie…

Personnellement, je préfère l’idée d’un ralentisseur qui s’adapte à votre vitesse, si vous rouliez sous la vitesse max autorisée, celui-ci s’aplatit et vous n’avez aucun désagrément, dans un autre cas, le ralentisseur se rigidifie et alors là bonjour les maux de dos ;-) .

Dynamic Bumpfree

Pour la suite des explications, c’est chez Gizmag.

Tant qu’ils ne nous proposent pas les ralentisseurs chinois que Gizmodo nous fait découvrir…
Ralentisseur chinois

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Le vent cet insatiable pourvoyeur d’énergie

L’éolien tout le monde connait, on peut même dire que ça fait partie de nos cahiers d’histoire puisqu’on retrouve les premières traces d’exploitation de l’énergie éolienne au VIIème siècle en Perse.

En Europe il faudra attendre un petit peu puisque ce n’est qu’au XIIème siècle que son apparition se fait, tout d’abord timidement le long du littoral avant de s’imposer dans nos campagnes.

Ceci pour dire que les machins qui tournent au grès du vent et qui transforme cette énergie gratuite et invisible en mouvement rotatif ne datent pas d’hier.

N’aurait-on rien inventé depuis le moyen âge ?

Bien sûr que si, la technique est venue améliorer les rendements et les matériaux modernes ont rendu possible ces moulins gigantesques où l’on va de record de hauteur en record de puissance.

On sait aujourd’hui grâce à ces améliorations orienter de façon optimale les éoliennes pour en optimiser le rendement et ce sans parler de peinture spéciale peau de requin qui facilite l’écoulement et augmente d’autant l’efficacité.

Et quoi de neuf aujourd’hui ?

Une équipe de l’université de Cornell (New-York) vient de développer un prototype permettant de transformer les vibrations du vent en énergie mécanique et électrique.

L’avantage ? Un investissement réduit, un encombrement réduit pour une efficacité et un rendement très appréciable.

Le principe ? Des oscillateurs piézoélectriques au bout desquelles on a placé des carrés de mousse afin de récupérer la vibration du vent.

Du moins dans un premier temps, l’équipe planche actuellement sur le remplacement des transducteurs piézoélectriques par des bobines électromagnétiques.

On le voit on est au début d’une nouvelle aventure même si paradoxalement l’intérêt pour la récupération de  l’énergie de vibration n’est pas nouveau (voir MicroWindBelt) .

Quel serait l’avantage de ce genre d’installation ?

Pas besoin de grand volume libre ne gênant pas le mouvement du vent comme pour l’installation des éoliennes traditionnelles.

Pas besoin non plus de prendre en compte les zone sensibles comme celles proches des aéroports ou sur des couloirs migratoirs.

Enfin l’impact visuel sur le paysage reste marginal par rapport à un mat de 126m de hauteur.

Pour terminer ces installations pourraient être intégrées dans les villes sans perte de rendement.

Source: Cronell Chronicle via Technologies Propres

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Faire le plein de sa voiture ? Aussi simple que de tirer la chasse

Le secteur des biocarburants est en ébullition constante et parvient à nous surprendre devant tant d’innovation.

Ainsi il y a peu on entendait parler d’une production de carburant à partir d’algue ou d’autres projets dont l’idée première est de ne pas exploiter les terres agricoles pour nos besoins énergétiques (voir ici, sur le blog ou chez Fermentalg une PME innovante dans ce domaine -> jetez y un oeil rien que pour le design du site web !).

De plus en plus d’équipe s’affaire autour des microbes ou des éléments chimiques et aujourd’hui je vais vous parler de l’équipe de Scott Banta de l’université Columbia.

A l’actualité après avoir remporté une subvention de quelques 543 000$, distribué par l’administration Obama, pour sa recherche d’une bactérie produisant du butanol (alcool à 4 carbones – l’alcool buvable étant à 2 carbones) à partir de l’ammoniaque issu des eaux usées.

Le nom de ce micro génie est Nitrosomas Europeae déjà utilisé dans le traitement des eaux usées et qui devrait considérablement réduire le coût de production du butanol.

Bien que l’éthanol soit économiquement plus intéressant le butanol possède un avantage indéniable, celui de pouvoir s’intégrer facilement dans les moteurs actuels.

L’avantage est évident puisque d’une part on comble nos besoins énergétiques et d’autre part on contribue au nettoyage de nos effluents .

L’utilisation des boues d’effluents n’est pas nouvelle ainsi dans le milieu des années ’90 le japonnais Mitsuyuki Ikeda récupérait les boues des eaux usées (majoritairement nos excréments) afin d’en extraire les protéines et de les recycler dans ce qu’on appelait à l’époque le Caca-Burger.

Ceci est loin d’être une plaisanterie faites quelques recherches sur le net vous verrez … (Article Nouvel Obs)

Avouez que l’utilisation de nos effluents de cette manière est autrement plus sympathique que de réintroduire les protéines dans le circuit alimentaire, non ?

En quelques mots : Today’s wastes are tomorrow’s raw materials ! (les déchêts d’aujourd’hui sont les matières premières de demain)

D’après un article paru sur Naturavox

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Grand messe de l’énergie

C’est assez discrètement que se réunissent depuis lundi les principaux acteurs économiques mondiaux à Washington, leur but est de passer autant que faire se peut à une énergie propre.

Bonne nouvelle même si on est loin aujourd’hui d’une déclaration unanime et favorable mais rien que le fait que la conscience collective soit en train de changer est un signe inéluctable de maturité.

Cette grande messe rassemblera pas moins de 21 pays, et ce à l’invitation du président américain, pendant deux jours ; les participants qui représentent 80% du PIB mondial devraient annoncer des initiatives conjointes.

Le directeur de l’AIE (Agence Internationale de l’Energie) Mr. Nobuo Tanaka a annoncé la couleur en déclarant : « Sans changements majeurs dans la façon dont nous produisons et nous utilisons l’énergie, nous allons faire face à d’importants risques pour notre sécurité énergétique commune, et l’avenir de l’environnement »

Le tragique accident de la plate forme d’extraction de BP n ‘est sans doute pas totalement sans rapport avec cette nouvelle prise de position, une piqûre qui fait mal mais qui, espérons le, débouchera sur quelque chose de positif.

Une nouvelle étude commandée par l’AIE a montré que sans l’abandon des énergies fossiles les émissions de CO2 responsable du dérèglement climatique actuel doubleront d’ici 2050.

Bien entendu ces changements coûteront cher, très cher mais l’inertie n’est pas non plus gratuite puisqu’on estime que chaque année de retard engendrera un surcoût de 500 milliards de dollars au coût de l’action.

Et ne rien faire revient purement et simplement à mettre le revolver sur la tempe et à presser la détente.

Le travail sera long et pénible puisqu’il faudra mettre d’accord toutes les parties dont les économies émergentes comme la Chine et l’Inde qui aimerait aussi profiter de la manne céleste.

Les pays qui participeront à ce sommet sont les suivants: Australie, Brésil, Grande-Bretagne, Canada, Chine, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Inde, Italie, Japon, Mexique, Norvège, Russie, Corée du sud, Espagne, Afrique du Sud, Suède, Emirats arabes unis, Etats-Unis.

L’Union européenne est également présente.

Source: RTBF

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Le laser solaire

Les japonnais viennent de prendre de vitesse les européens dans une démonstration d’une nouvelle utilisation de l’énergie solaire : le laser solaire.

Quesako que c’t'affaire là, me direz vous ?

L’idée est de capter le rayonnement solaire à partir de satellites et de transformer l’énergie en un rayonnement laser très puissant vers des récepteurs photovoltaïques terrestres.

Une image valant mieux qu’un long discours voici à quoi cela devrait ressembler :

On peut y voir certains avantages comme le fait de capter l’énergie la nuit pour la redistribuer le jour, être moins dépendant des conditions atmosphériques, …

On peut aussi se demander quel en est le coût et le rendement global, quel est le danger inhérent à l’utilisation d’un laser très puissant ?

Autant de questions qui trouveront, je l’espère, une réponse satisfaisante ; rien ne sert de remplacer un polluant par un autre ou un danger par un autre.

Source: Journal du Développement Durable

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Quoi de neuf sous le soleil ?

Question d’actualité s’il en est puisque vous êtes sans doute en train de fluer devant l’écran de votre ordinateur.

Quel dommage de ne pas pouvoir stocker cette chaleur et cette énergie pour pouvoir l’utiliser quand cela s’avère nécessaire… enfin la nature est ainsi faite !

Revenons à ce bon vieux soleil …

En remplacement des cellules photovoltaïques classiques on mise beaucoup aujourd’hui sur les cellules photovoltaïques organique.

Celles ci constituées sur base de polymère ont l’avantage d’être plus fines et plus légères que les traditionnelles cellules anorganiques.

On peut ainsi imaginer de les appliquer sur un auvent, des volets ou sur des stores par exemple.

A ce propos les chercheurs du Centre de recherche en matériaux (FMF) de Fribourg (Bade-Wurtemberg) ont développé en coopération avec l’Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) des cellules atteignant le plus grand facteur de remplissage à ce jour pour des solutions organiques.

Le facteur de remplissage est, à côté du courant de court circuit et de la tension à vide, un important critère de qualité qui définit le rendement de la cellule solaire.

Bien entendu le rendement est un facteur essentiel mais il en est un autre tout aussi important : le prix de revient !

Or cette cellule photovoltaïque organique dispose d’un grand potentiel d’optimisation, en effet les matériaux organiques choisis sont de très bons absorbeurs ce qui signifie que la quantité de matière nécessaire doit être moindre.

De plus elles peuvent être produites par rouleau ce qui augmente d’autant l’intérêt du fait de sa souplesse d’application ; enfin ces cellules n’ont pas besoin d’électrode indium – oxyde d’étain qui est très onéreuse.

Bref on attend beaucoup de ces nouvelles cellules et on comprend aisement l’intérêt suscité par les dernières découvertes.

Source : Bulletins électroniques

En savoir plus : Cellule photovoltaïque organique et sur Enerzine

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Subvention solaire aux USA

Le président Barack Obama vient d’annonce qu’il allait libérer deux milliards de dollars dans deux sociétés spécialisées pour développer des projets solaire.

C’est un signe pour l’avenir écologique mais aussi pour le présent économique car cet investissement devrait permettre la création de milliers d’emploi.

L’une des deux sociétés, Abengoa Solar, devrait construire dans l’Arizona une des plus grandes stations solaire au monde.

Cette station nécessitera l’engagement de quelques 1600 travailleurs et permettra d’alimenter quelques 70 000 foyers.

La seconde société, Abound Solar, va implanter dans le Colorado et dans l’Indiana une usine de construction de panneau photovoltaïque.

Source : RTBF

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