Première centrale britannique équipée d’une unité de capture et de stockage de CO2

Première centrale britannique équipée d’une unité de capture et stockage du carbone

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68871.htm

Le 30 novembre dernier, Chris Huhne, Ministre de l’énergie et du changement climatique (Secretary of State for Energy and Climate change, DECC), a inauguré la première centrale électrique britannique équipée d’un système de capture et stockage du carbone (CSC).

Si quelques équipements de test et de démonstration avaient, jusque là, été construits au Royaume-Uni, cette fois-ci il s’agit d’une centrale électrique opérationnelle, située à Ferrybridge (Yorkshire), appartenant à la compagnie électrique Scottish and Southern Energy (SSE) qui voit les fumées issues de la combustion du charbon traitées pour retirer le carbone qu’elles contiennent.

C’est une petite victoire pour l’industrie du CSC qui fait face à une sérieuse remise en cause du soutien gouvernemental à ces technologies. En effet, la veille, le Chancelier de l’Echiquier (ministre des finances), George Osborne, avait annoncé la suspension du financement de 1 Md£ promis (depuis près de cinq ans) au vainqueur d’un concours destiné à construire une centrale pilote opérationnelle et intégralement équipée pour capturer et stocker le carbone. Après l’abandon d’un autre projet à la station de Longannet (Ecosse), le Ministre du Trésor, Dany Alexander, avait précisé que ce financement pourrait ne pas être disponible avant le prochain parlement, c’est-à-dire après 2015. Ces propos ont rapidement fait l’objet d’une clarification et le financement devrait bien être rendu disponible. Gregory Barker, Secrétaire d’Etat au DECC, a néanmoins précisé que la forme et les conditions sous lesquelles ces fonds seront débloqués feront sans doute l’objet d’une révision. L’abandon du projet de Longannet, qui était le plus avancé et que beaucoup regardaient comme le vainqueur probable du concours, ne laisse que des projets bien moins avancés, ce qui pourrait en effet encourager le gouvernement à retarder l’attribution de ce financement.

Cette centrale de Ferrybridge, conçue et construite par Doosan Power Systems en collaboration avec le suédois Vattenfall, ne captura les émissions de CO2 équivalentes qu’à 5 MW, c’est-à-dire une petite fraction des 2.000 MW de la puissance installée de la centrale. C’est cependant 50 fois plus que ce qui avait été réalisé jusqu’à maintenant dans le pays. De plus, si le carbone sera capturé, il ne sera pas stocké, car l’objet de ce système pilote est uniquement de démontrer la faisabilité économique de l’étape de piégeage du carbone. Le projet, nommé CCSPilot 100 +, et qui doit durer un an, vise à capturer 100 tonnes de CO2 par jour et ainsi démontrer la performance de la technologie utilisant un composant aminé pour piéger les molécules dans le flux même des fumées émises en sortie de la zone de combustion. Les chercheurs espèrent pouvoir ainsi récupérer 90% du CO2.

Le gouvernement, qui a injecté 6,3 M£ dans le projet (avec le Technology Strategy Board, TSB – Conseil stratégique pour l’innovation – et l’agence de développement Northern Way, sur un total de 21 M£), a indiqué par la voix de Chris Huhne que « cet investissement sera très précieux dans le cadre du déploiement commercial à grande échelle du CSC en réduisant les incertitudes, tirant les coûts vers le bas et en développant la chaîne des fournisseurs au Royaume-Uni ainsi que les compétences ».

En effet, depuis plusieurs années, le gouvernement met en avant la technologie de CSC comme une composante clef de sa stratégie pour réduire les émissions des gaz à effet de serre (GES) du Royaume-Uni et atteindre ses objectifs très ambitieux d’émissions réduites de 80% d’ici 2050, par rapport à celles de 1990. Alors que le pays va devoir faire face à une réduction importante de ses capacités de production électrique d’ici 2030 (fermeture des anciennes centrales au charbon et nucléaires) et une hausse de la demande (électrification des transports et du chauffage domestique), le gouvernement fait reposer une grande part de sa stratégie de sécurité énergétique sur le développement des énergies renouvelables comme l’éolien en mer. Mais ces énergies produisant de manière intermittente, il est nécessaire de construire en parallèle des centrales plus conventionnelles, en particulier au gaz, qui ne pourront être suffisamment propres que si elles sont équipées de technologies de CSC. Ce qui fait qualifier ces technologies de « critiques pour les objectifs du Royaume-Uni en matière de lutte contre le changement climatique et de sécurité énergétique » par le PDG de SSE, Ian Marchant.

De son côté, l’association de soutient au CSC, CCS Association, souligne que le pays qui est pionnier dans ces technologies bénéficiera de l’avantage d’être le premier sur le marché et pourra exporter ses compétences et technologies au niveau mondial. Elle estime ainsi que 100.000 emplois pourront être créés au Royaume-Uni dans ce secteur d’ici 2030. Le Royaume-Uni bénéficie déjà de réels avantages grâce à l’exploitation du gaz et du pétrole en mer du nord. En effet, les technologies employées pour injecter le carbone capturé en sortie des centrales électriques, sont très proches de celles de l’industrie pétrolière. Le pays dispose des infrastructures pour accéder aux puits de la mer du Nord et remplacer le pétrole et le gaz déjà exploités, tout en assurant la reconversion de ces champs pétroliers et de l’industrie associée dont le déclin devrait se faire fortement sentir dans les toutes prochaines décennies.

Pourtant, les récentes déclarations du ministère des finances laissent craindre une remise en cause du soutien du gouvernement au développement de ces technologies, ce qui pénaliserait fortement l’avance que le pays avait pu prendre dans ce domaine. En effet, ces technologies sont encore loin d’atteindre un niveau qui autorise leur commercialisation et les incertitudes sont nombreuses. Un financement public de la R&D sur le long terme est donc nécessaire. En cette période de crise, il semble que les objectifs ambitieux du gouvernement de coalition, qui avait placé la croissance verte au coeur de sa politique, n’échappent pas à la réalité d’une situation économique difficile et des budgets toujours aussi contraints.

Les Technologies de capture et stockage du carbone (CSC) permettent, en thérorie, de capturer jusqu’à 90% des émissions de CO2 des industries et centrales électriques. Elles comprennent le piégeage, le transport et l’enfouissement du carbone afin d’éviter qu’il ne contribue à l’effet de serre.

Il existe trois techniques principales : l’extraction du carbone au niveau postcombustion utilise des procédés chimiques pour piéger le CO2 présent dans les fumées ; les techniques précombustion convertissent le charbon en gaz dé-carboné (hydrogène principalement) ; enfin, la méthode dite Oxyfuel, consiste à brûler le combustible en présence d’oxygène liquide afin que les gaz produits par la combustion soient quasi exclusivement composés d’eau et de CO2, alors plus simple à extraire. Une fois le CO2 capturé, il est liquéfié et transporté, sur parfois de très longues distances, avant d’être injecté en sous-sol dans des formations géologiques stables, des aquifères salins profonds, ou d’ancien réservoirs de pétrole ou de gaz (où il peut alors servir à prolonger la durée de vie de champs en déclin).

Cependant, les technologies de CSC sont coûteuses. Ainsi, les chercheurs estiment que de 16% à 40% de l’énergie produite par une centrale pourrait servir à capturer et stocker le carbone. Equiper des centrales existantes pourrait coûter 1 Md£ par centrale et le réseau de transport du CO2 liquide, 1 M£ par mile construit. De plus, le stockage fait l’objet de controverses quant à sa dangerosité potentielle sur le long terme, la stabilité de grands réservoirs de CO2 souterrains est mal comprise. Si tous les composants de la chaîne de CSC existent et sont utilisés depuis des décennies par les industries chimique et pétrolière, l’intégration reste encore peu expérimentée jusqu’à maintenant : seul un petit projet au nord de l’Allemagne, Vatenfall Schwarze Pump, a connecté tous ces composants de la chaîne en générant 30 MW de chaleur et 12 MW d’électricité avec une technologie d’Oxyfuel, et un projet pilote à Lacq, dans les Pyrénées françaises.

Sources :

- The Guardian, 30/11/2011, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/CknlK
- Business Green, 30/11/2011, www.businessgreen.com/bg/news/2128989/huhne-uk-s-ccs-plant
- The Guardian, 5/09/2011, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/NRvnf
- The Guardian, 28/11/2011, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/tuSLV

Rédacteurs :

Olivier Gloaguen

Origine :

BE Royaume-Uni numéro 113 (23/01/2012) – Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68871.htm
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Bon vent de Belgique…

La Belgique compte actuellement 498 éoliennes. Plus de 80 nouvelles éoliennes ont été implantées dans notre pays en 2011, portant la capacité installée totale à plus de 1.080 MW, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle de 650.000 ménages, annonce mercredi Edora, la Fédération de l’énergie d’origine renouvelable.

Les derniers relevés des associations flamande VWEA et wallonne APERe indiquent que près de 500 éoliennes sont installées en Belgique: 246 en Wallonie, 191 en Flandre et 61 en mer.

Plus de la moitié de la capacité éolienne belge se trouve en Wallonie, soit 541,5 MW. La capacité de l’éolien wallon a connu une croissance de 22,5% en 2011. « Un taux intéressant », concède dans un communiqué Edora, qui souligne toutefois que ce taux est le plus faible de ces quatre dernières années et est inférieur à celui enregistré en Flandre en 2011 (37%).

Edora estime par ailleurs que le nouveau cadre de référence éolien en Wallonie, en cours de préparation, « devra reposer sur des critères d’installation univoques et être associé à des objectifs d’installation annuelle clairs et ambitieux permettant d’atteindre au moins les 4.500 GWh/an de production éolienne en Wallonie annoncés pour 2020 par le gouvernement ».

La Fédération de l’énergie d’origine renouvelable juge également que l’implantation de 600 nouvelles éoliennes d’ici à 2020 est possible et réaliste en Wallonie étant donné l’évolution du secteur et la quantité de projets actuellement dans les cartons.

Mais il est « essentiel », considère Edora, que ces projets bénéficient du soutien des riverains de parcs tout en étant bien intégrés dans l’environnement. « Pour ce faire, il est capital que les installations dans des zones militaires et aéronautiques (proximité de radars, d’aéroports) actuellement interdites ou encore dans des zones forestières à faible valeur en biodiversité soient désormais autorisées », conclut Edora. (belga)

2012 année de la voiture électrique ?

Si vous faites une petite recherche sur le blog vous constaterez que  nous vous avons déjà parlé de la voiture électrique mais on a beau en parler de plus en plus force est de constater qu’on ne la voit pas beaucoup.
Et pour cause puisque sur l’année 2011 seul 80 de ces véhicules ont été vendus et parmis eux 36 voitures de société ; une bien maigre récolte face au plus de 500 000 nouvelles voitures immatriculées.
Pour l’année 2010 il n’y a eu que 47 immatriculation de voiture 100% électrique dont 14 Tesla et un peu plus de 3800 véhicules hybrides (source FEBIAC).

La faute à qui ? Certains pointent du doigt le manque de borne de rechange, d’autres arguent que le prix est un obstacle non négligeable … les raisons sont nombreuses mais on peut aussi ajouter que devant l’inconnu et l’investissement qu’il vous faudra consentir bon nombre d’entre nous préfèrerons le bon vieux moteur à explosion.

Et pourtant d’après une étude menée par l’équipementier Bosh nous serions près de deux tiers à croire en l’électricité … dans les dix prochaines années ce qui induit que pour cette année seul 3,8% seront près à faire confiance à ce type de moteur.

Alors pour doper un peu le marché certain constructeur sont prêt à faire une confiance indéfectible à la fée électricité, ainsi Huyndai propose dans sa gamme la Sonata Hybrid avec une garantie des batteries à vie (moteur de 2,5l  essence conso annoncées 5,8 à 6,8 l/100 pour 205 CV +/- 150 kW : prix annoncé 25 800 $).
Les données sont issues du site américain de Hyundai … je n’ai pas encore trouvé de modèle européen (genre moteur 1,6 ou 2,0 l maxi).

Par comparaison voici ce qu’on peut trouver pour une Peugeot 3008 HYbrid 4 : 200CV moteur 2.0 HDi  et conso 5.0 à  6.5 l/100 (pour un diesel !).

Donc si le pack batterie venait à défaillir Hyundai propose de le remplacer gratuitement ainsi que tous les frais y afférant, la confiance est telle que cette garantie est valable pour 100 000 miles ou plus (soit un peu plus de 160 000 km) sur toute la durée de vie du véhicule (dixit Hyundai).

Pour l’instant le groupe a été testé sur plus de 300 000 miles (près d’un demi million de km) avec une dégradation très minime de la puissance et de l’autonomie … avouez que ça réveille en vous les électrons, non ?
Vous pensez peut être que c’est du tout venant ? Sachez que ce constructeur est le premier à utiliser la technologie Li-Polymère sur des véhicules de production.
La voiture a été testée dans des conditions rigoureuses de température (-40°C à +50°C) dans lesquelles les batteries Li-Ion sont inadaptées.

Ce type de batterie (Li-Polymère) est considérée comme la prochaine génération de batterie et est particulièrement adaptée aux véhicules hybrides.

Alors cette année ferez vous le pas de l’hybridation ? du tout électrique ? ou resterez vous sagement chez vous car vous ne pourrez plus faire le plein de votre gourmande ???

A ce propos Pierre Terzian directeur de la revue « Pétrostratégies » déclare : « …avec des prix élevés de pétrole il n’y a plus à craindre une pénurie » … et si ça c’est pas une bonne nouvelle !

 

 

 

 

Happy new year 2012 !

Comme il est de coutume lors des premiers jour du mois de janvier, je vous souhaite à tous une excellente année 2012 ! Espérons qu’elle vous apporte tous ce que vous désirez et qu’elle vous permette de réalisez tous vos (verts) projets ;-) .

Je profite de cet article pour vous remercier car 2011 a été une excellente année pour le blog. En commençant pas une belle progression en janvier grâce au salon de l’auto et notre article sur les aides à l’achat d’une voiture pour terminer en apogée en novembre avec des visites qui ont doublé grâce à notre article sur le photovoltaïque !

En chiffres, on a totalisé 45886 visiteurs uniques avec un pic à 710 visites le 29 novembre. A côté de ça, on a 119 followers sur Twitter, 129 abonnés à notre flux RSS et 67 fans sur Facebook (un petit effort les gars ;-) ). Energéthique c’est également 418 articles (en comptant celui-ci) et 1719 commentaires à l’heure où je vous parle !

Bref, merci à vous ;-) .

Un grand merci à mon fidèle co-rédacteur Bonfire pour sa plume toujours aussi excellente !

En espérant vous voir toujours plus nombreux à nous soutenir, Energéthiquement vôtre, Gizmo

Une amende pour les mauvais constructeurs automobiles ?

Plusieurs constructeurs automobiles encourent une amende pouvant atteindre au total 10 milliards d’euros s’ils ne réduisent pas davantage leurs émissions de CO2 pour obéir aux objectifs fixés pour 2012, a annoncé mardi l’Agence européenne pour l’environement (AEE).

« Si les constructeurs ne font pas davantage de progrès dans l’efficacité carbone des nouveaux véhicules entre 2010 et 2012, ceux qui ne seront pas en conformité pourraient faire face à des amendes qui pourraient au total s’élever à 10 milliards d’euros », a annoncé l’agence spécialisée de l’UE.

Les grands constructeurs sont soumis à des objectifs de réduction d’émissions de CO2, principal gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique. L’objectif d’émission global pour le secteur est de 130 grammes de CO2 par kilomètre pour chaque nouveau véhicule particuliers immatriculé dans l’Union européenne, avec des cibles individualisées par constructeur.

A partir de 2012, 65% des voitures neuves d’un constructeur devront respecter la norme. En 2013, ce seuil passera à 75%, puis à 80% en 2014 et finalement à 100% en 2015. En 2010, 32 constructeurs, représentant environ 80% des nouvelles immatriculations, avaient atteint leur objectif de 2012, a souligné un rapport de l’agence européenne basée à Copenhague.

Toyota loin devant

Toyota est le plus en pointe, suivi par les constructeurs français Renault et Peugeot-Citroën, qui sont par ailleurs proches d’atteindre déjà leurs objectifs pour 2015, souligne l’AEE. Parmi les retardataires se trouvent Dacia, Nissan, Mazda, GM-Daewoo, Daimler et Skoda.

Les émissions du transport routier représentent 17,5% des émissions globales de gaz à effet de serre de l’UE. Elles ont augmenté de 23% entre 1990 et 2009, précise l’agence européenne. « Aujourd’hui, les gens utilisent beaucoup de modes de transport mais la voiture représente toujours une part importante de la vie quotidienne », a dit dans un communiqué Jacqueline McGlade, directrice exécutive de l’AEE.

« Les données montrent que la plupart des constructeurs ont atteint leurs objectifs individuels pour 2012. Cependant, plusieurs autres ont besoin de prolonger les progrès réalisés année après année », a-t-elle ajouté. En 2010, le niveau d’émission moyen d’un nouveau véhicule immatriculé dans l’Union européenne était de 140,3 g CO2/km, selon l’AEE. L’UE a un objectif à long-terme de 95 g CO2/km en 2020. (afp)

A consommer de préférence avant …

Une décision pour le moins étonnante fait son petit bonhomme de chemin, celle d’inclure pour tous les appareils électriques une date de péremption.

Bien que de prime abord cela paraisse étonnant, d’autant qu’elle émane de partis écologistes, en y regardant à deux fois on peut comprendre le bon sens de cette décision.

Et donc demain on pourrait voir nos gadg’geek arborer un : « A consommer de préférence avant fin … »

(c) Digitalsolidarity

Faudra-t-il jeter aussi simplement son dernier smartphone, imprimante, fax qu’une banane pourrie ou un yaourt périmé ? … absurde de prime abord, non ?

Et pourtant en y réfléchissant bien cette décision est pleine de bon sens, en effet souvenez-vous cet article où l’on y apprenait toute l’ingéniosité machiavélique des industriels.

Alors en tant que consommateur ne seriez vous pas intéressé de savoir que tel appareil à tel prix à une longévité plus importante que tel autre appareil à tel autre prix ?

Personnellement je suis pour une information claire et détaillée comme de savoir que tel ou tel article à nécessité autant de ressource car pour consommer malin et en adéquation avec ses convictions il est impératif de connaître ces détails… et de savoir clairement pourquoi ce bidule A coûte plus cher que le même bidule B.

 

 

Demain il n’y aura plus de pétrole … ou alors est-ce après demain ???

« Un jour, il n’y aura plus de pétrole ». Oui, mais pas tout de suite: les réserves mondiales d’or noir ont gonflé ces dernières années et la tendance devrait se poursuivre, selon les industriels, même si la production, elle, risque d’avoir du mal à suivre.

« Dire à quelqu’un qu’il va mourir n’est pas une prédiction, c’est une tautologie. Ce qu’il veut savoir, c’est quand, et comment », résume Nasser Al Jaidah, le PDG de la compagnie Qatar Petroleum International, lors du Congrès pétrolier mondial de Doha qui s’est penché sur la question.

A court de pétrole en 2053?
Sur un coin de table, le calcul est très simple: les réserves mondiales de pétrole -prouvées- étaient de 1.383 milliards de barils fin 2010, selon la BP Statistical Review. L’an dernier, il s’en est brûlé 31,9 milliards. Une division, et le verdict tombe: en 2053, le monde sera à court de pétrole.

De nouveaux gisements
Trop simple, évidemment. D’autant qu’en 2000, le même calcul donnait pour résultat… 2040. Autrement dit, en dix ans, le monde s’est offert 13 années de plus à pomper sa dose d’huile préférée. Si des gisements anciens s’épuisent, le monde pétrolier a désormais les yeux braqués sur l’Arctique, les eaux profondes du Brésil, du Golfe du Mexique, du Golfe de Guinée mais aussi sur l’Afrique de l’Est ou sur les sables bitumineux du Canada. Charge à lui de convaincre que ces « nouveaux horizons » sont aussi ceux de l’humanité…

« Il faut bien se rappeler que de grandes parties du globe n’ont jamais été explorées, même dans de grands pays pétroliers comme l’Iran ou l’Arabie saoudite », souligne Noé Van Hulst, le secrétaire général du Forum énergétique international (IEF). En outre, on ne sait pour l’heure extraire que 35% du pétrole d’un gisement, ce qui pourrait changer en cas de percée technologique. « Et chaque pourcent de plus, c’est deux années de consommation supplémentaires ».

Avant de se risquer à calculer une date de « déplétion » – l’épuisement des réserves en anglicisme pétrolier- les experts de l’or noir, des industriels aux environnementalistes, se penchent sur celle du « peak oil », le pic pétrolier où la production atteindra son niveau maximal.

A Doha, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a expliqué que le groupe prévoyait que la production de pétrole brut plafonne à 95 millions de barils par jour (contre 82 millions l’an dernier) au cours de la décennie 2020-2030. La suite, « c’est un point d’interrogation », concède-t-il, tout en se disant optimiste. « Il y a beaucoup de ressources, le problème c’est d’extraire les ressources », a résumé le patron français.

« La fin du pétrole bon marché »
A chercher toujours plus profond, dans des zones toujours plus inhospitalières, avec des technologies toujours plus complexes, les coûts explosent. « C’est la fin du pétrole bon marché », reconnaît M. de Margerie.

« Est-ce qu’à la place du peak oil, il ne faut pas parler plutôt de peak money (« pic d’argent ») », s’interroge à Paris Claude Landil, ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « On a du pétrole, on a du gaz, mais on n’a plus l’argent pour aller le chercher ».

L’AIE, le bras énergétique des pays développés, estime en effet à la somme inconcevable de 38.000 milliards de dollars (27.700 milliards d’euros) d’ici 2035 les investissements nécessaires dans le domaine de l’énergie – soit chaque année 1.500 milliards ou encore 2,5% de la richesse mondiale.

Car l’offre n’est pas le seul problème. Tirée par les géants en développement -Chine, Inde, Brésil…-, la demande devrait dépasser 99 millions de barils par jour en 2035, selon l’AIE. Biocarburants ou gaz transformés en carburants devraient aider à suivre, mais la pression sur le brut sera forte. Les grands scénarios internationaux prévoient tous que le pétrole et le gaz restent les sources de la majorité de l’énergie mondiale dans les 20 à 30 ans à venir, proches de leurs 54% actuels. (belga)

300 ans d’utilisation des énergies fossiles résumés en 300 secondes

Je vous invite à découvrir un petit film très intéressant, merci à Séb pour la découverte ;-) .

Mange des tomates mon amour … c’est bon pour la nature !

Un partenariat entre l’université de Chiba (Banlieue est de Tokyo) et la compagnie Tokyo Gaz  a donné naissance à un projet étonnant : produire des tomates à partir du CO2 généré lors de la production d’hydrogène.

Ce projet repose sur un principe simple : La station-service à hydrogène de Haneda [1] (Sud de Tokyo, proche de l’aéroport international du même nom) génère du CO2. Celui-ci est liquéfié [2], puis transporté dans des cylindres de 160 kg vers le département d’horticulture de l’université de Chiba, à 55 km de Haneda. La production de CO2 est de 320 kg par mois.

Les serres de tomates, situées sur le campus du Center for Environment, Health and Field Science, University of Chiba, font partie d’une installation de culture de 1000 m2. Le CO2 y est utilisé pour augmenter artificiellement la concentration atmosphérique de ce gaz dans les serres : Se situant habituellement aux alentours de 400 ppm, cet apport plus que double celle-ci, puisque les concentrations relevées sont de l’ordre de 1000 ppm.

La croissance des tomates dépend de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. La récolte issue des serres à haute concentration de CO2 est donc plus abondante que dans des conditions de culture habituelles. Ainsi, pour une production de 40 kg de tomates par m2 par an dans des conditions normales, l’apport de CO2 permet lui d’atteindre 50 kg de tomates par m2 par an, tomates au goût fort et sucré.

Ces résultats sont le fruit de recherches précédentes, le projet débutera en décembre 2011, pour une durée d’un an, avec des récoltes trimestrielles. Tokyo Gaz étudie maintenant la possibilité d’installer des serres à proximité de la station hydrogène.

D’après bulletins-elctroniques.com

[1] Projet démonstrateur développé par un partenariat entre l’agence NEDO (New Energy and Industrial Technology Development Organization) et l’association HySUT (The Research Association of Hydrogen Supply/Utilization Technology). Cette station-service hydrogène établie en 2010 fournit les piles à combustibles à hydrogène des bus et voitures dans la région de Tokyo.

[2] La station hydrogène possède les infrastructures nécessaires pour liquéfier 10 kg de CO2 par heure.

Mazda récupère l’énergie de ses véhicules essences et table sur 10% d’économie

Le 25 novembre 2011, l’entreprise automobile Mazda annoncait à Hiroshima avoir mis au point un système de freinage permettant de régénérer de l’énergie via un supercondensateur. Cette première mondiale, a été nommée « i-ELOOP », acronyme de « Intelligent Energy Loop ». Ces systèmes intelligents de régénération d’énergie bénéficient actuellement d’un vif interêt en raison des économies d’énergie qu’ils permettent de réaliser. i-ELOOP permet ainsi d’obtenir une réduction substantielle de consommation de carburant de l’ordre de 10%.

La nouveauté réside dans la nature du composant qui au coeur du système : un supercondensateur double couche à faible résistance. Ce dernier permet de convertir efficacement l’énergie cinétique dégagée lors du ralentissement du véhicule en énergie électrique. L’électricité ainsi générée est utilisée pour alimenter le système audio, la climatisation et d’autres composants électroniques.

En sus du supercondensateur, i-ELOOP est constitué des composants suivants :
- Un alternateur à tension variable 12-25V
- Un convertisseur AC/DC

i-ELOOP fonctionne sur le principe suivant  : Au moment où le conducteur commence à ralentir, le système récupère l’énergie cinétique ainsi dégagée via l’alternateur. Cette électricité est envoyée au supercondensateur, qui la stocke. Ce dernier, grâce à sa capacité de charge rapide, permet de récupérer l’énergie de manière efficace. La tension est diminué par la suite à 12V par le convertisseur afin d’alimenter les différents appareils électroniques présents dans la voiture.

Le supercondensateur, qui a été développé spécialement pour être utilisé dans un véhicule, a pour particularité de se charger en quelques secondes.

Ce système de régénération d’énergie intelligent fonctionne conjointement au système « i-stop », mis au point lui aussi par Mazda. Ce système d’arrêt intelligent est monté sur les moteurs essence à injection directe. Il éteint le moteur de la voiture lorsque celle-ci est à l’arrêt, à un feu rouge par exemple. Le redémarrage est assuré par combustion, c’est-à-dire que le carburant est directement injecté dans un cylindre en compression. Le démarreur exerce une légère impulsion supplémentaire. Le redémarrage est alors rapide et économe en énergie. Ceci permet d’assurer une réduction de consommation de carburant d’environ 10%

Mazda annonce vouloir équiper certains de ses modèles du système i-ELOOP à partir de 2012, sans toutefois préciser le(s) modèle(s) qui en bénéficieront.

 

D’après bulletins-electroniques.com

La fin des primes fédérales pour les voitures propres

Certains s’y attendaient, on en parle depuis longtemps, à quelques semaines du salon de l’auto à Bruxelles, la nouvelle (mal accueillie par le secteur) est tombée, dites au revoir aux 15% de primes fédérales pour les voitures peu polluantes.

Concrètement, si vous avez acheté une voiture et avez peur de ne pas être livré en 2011, deux cas de figure pour avoir les 15% :

Pour les voitures commandées avant le 28 novembre 2011, mais non livrées avant le 31 décembre 2011, la réduction sur facture peut encore être demandée sur base des deux conditions suivantes:

- qu’une facture d’acompte d’un montant au moins égal au double de la réduction sur facture ait été délivrée
- qu’un bon de commande ait été introduit auprès de l’administration avant le 15/12/2011.

Source : SPF Finances

C’est la fin des haricots verts !

C’est un peu divisé que je prends le clavier pour vous parler des dernières nouvelles du front des primes dites vertes en Belgique. Pourquoi divisé ? Parce que j’hésite entre me dire que je m’y attendais à cause des mesures d’austérité qui fleurissent en Europe et le sentiment que tout cela arrive trop vite, que le secteur n’est peut-être pas prêt à faire face à un tel changement. Mais de quoi parle-t-on ici ?

Et bien premièrement, la fin pure et simple des aides fédérales pour les investissement économiseurs d’énergie à partie de 2012 excepté l’isolation des toitures qui ne sera pas supprimée mais diminuée (ce qui semble un minimum de bon sens). Une exception, les contrats passés avant le 28 novembre 2011 qui seront réalisés en 2012. Pour les installations photovoltaïques commandées début novembre et installées en 2012 par exemple.

A cela s’ajoute la disparition du prêt vert, pour rappel, le prêt vert était une diminution de 1,5% du taux d’intérêt proposé par votre banque pour un investissement économiseur d’énergie.

Enfin, on vous en parlait ici, le système de certificats verts de la Région Wallonne est amené à évoluer, enfin, à diminuer, notamment un grand changement depuis aujourd’hui, des certificats verts pendant 10 ans au lieu de 15 auparavant.

En gros, une installation qui prenait auparavant 4 ans à être remboursée et bénéficiait après d’aides wallonnes pendant encore 11 ans, mettra aujourd’hui 7 ans à être remboursée et bénéficiera de l’aide wallonne pendant 3 ans ! Un coup dur pour le secteur qui se devra de réagir en informant mieux le client sur la rentabilité des installations… Elles resteront avantageuses, mais il faudra le démontrer de manière beaucoup plus convaincante qu’actuellement !

Enfin les primes fédérales pour les voitures propres disparaissent aussi, tous les détails ici.

Source : SPF Finances

Changement climatique et catastrophes naturelles, le lien est fait !

PARIS – Sécheresse, inondations, cyclones et incendies: les désastres climatiques sont devenus à la fois plus fréquents et plus intenses sous l’effet du réchauffement provoqué par les activités humaines, et la tendance risque de s’aggraver, avertit un rapport de l’ONU sur le climat.

Certes, l’impact du réchauffement climatique sur de tels événements dépend de leur nature et de leur répartition, très inégale, entre les différentes régions du monde. Et le niveau de confiance des prévisions formulées par les spécialistes varie selon la quantité et la qualité des données disponibles.

Mais les centaines de scientifiques ayant rédigé ce rapport pour le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), dont l’AFP a obtenu une copie, sont formels: les événements climatiques extrêmes seront globalement plus marqués et plus fréquents dans les décennies à venir, entraînant des dangers accrus pour la plupart des habitants de notre planète.

C’est le plus gros effort jamais entrepris pour évaluer la façon dont les extrêmes sont en train de changer, assure Neville Nicholls, professeur à l’Université Monash de Melbourne et coordinateur d’un des chapitres de ce rapport d’étape, qui peut encore être révisé par l’ONU lors d’une réunion à Kampala, avant sa publication, programmée le 18 novembre.

Une publication qui coïncide avec une série de catastrophes naturelles dévastatrices suscitant de nombreuses interrogations et inquiétudes.

En 2010, des températures record ont favorisé les incendies qui ont ravagé les forêts de Sibérie tandis que le Pakistan et l’Inde subissaient des inondations sans précédent.

Cette année, les Etats-Unis ont enregistré à leur tour un nombre record de désastres, depuis les crues du Mississippi et du Missouri jusqu’à l’ouragan Irene, en passant par la sécheresse terrible qui touche actuellement le Texas.

En Chine, des régions entières subissent également des sécheresses intenses tandis que dans le même temps, des pluies diluviennes ravagent l’Amérique centrale et la Thaïlande.

Aberrations météorologiques ou réchauffement climatique ?

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S’agit-il seulement d’aberrations météorologiques momentanées ou plutôt des conséquences, profondes et durables, du réchauffement climatique?

La plupart de ces événements correspondent en tous cas étroitement aux conséquences du réchauffement climatique induit par les activités humaines telles qu’elles ont été prédites par les scientifiques: hausse des températures, de la teneur en eau de l’atmosphère et de la température à la surface des océans. Autant de facteurs propices à des événements météorologiques extrêmes.

Selon le rapport, qui s’appuie sur des centaines d’études publiées ces dernières années, il est pratiquement certain, à 99% ou 100%, que la fréquence et la magnitude des records de chaleur quotidiens va augmenter à l’échelle de la planète au cours du 21e siècle.

Il est aussi très probable (90% à 100%) que la durée, la fréquence et/ou l’intensité des vagues de chaleur et des canicules continueront à augmenter dans la plupart des régions.

Les pics de température vont probablement (66% à 100% de certitude) augmenter par rapport à la fin du 20e siècle, jusqu’à 3°C d’ici 2050 et jusqu’à 5°C d’ici 2100.

De nombreuses zones, particulièrement les tropiques et les latitudes élevées, expérimenteront probablement des chutes de pluie et de neige plus intenses. Parallèlement les sécheresses vont s’aggraver en d’autres points du globe, notamment en Méditerranée, en Europe centrale, en Amérique du Nord, dans le nord-est du Brésil et en Afrique australe.

La hausse du niveau des mers et de leur température va aussi vraisemblablement rendre les cyclones plus destructeurs, tandis que la fonte des glaciers et du permafrost, alliée à des précipitations plus importantes, risque de déclencher davantage de glissements de terrain, explique le GIEC.

(©AFP / 01 novembre 2011 12h35)

Pince à linge contre sèche linge : malheureusement le ridicule ne tue pas

Il y a quelques jours je suis distraitement tombé sur une information qui m’a fait de prime abord bien rire et après mure réflexion me rendre compte de l’incomensurable profondeur de la bêtise humaine.

Aux Etats-Unis, pays des libertés, une nouvelle guerre est en train d’éclater … peu médiatique car peu sanglante elle n’en est pas moins primordiale aux yeux des écologistes.

Mais quel est le problème me direz vous ?
Sachez tout d’abord qu’au pays de l’oncle Sam il est interdit, dans certains états, de faire sécher son linge sur une bonne vieille corde.
Alors bien sûr si certains peuvent arguer du fait que cela manque parfois d’esthétique …

 

… voire de vulgarité pour une Amérique puritaine …

 

 

Il n’en reste pas moins qu’avant d’installer des éoliennes à tout vent, profiter des biens fait d’Eole peut être d’une simplicité exemplaire pour un investissement ridicule.
Dans la news entendue il y était fait état d’une consommation équivalant à la moitié de la production nucléaire des USA rien que pour faire tourner les millions de sèche linge … affirmation que je n’ai malheureusement pas pu recouper, donc à prendre avec un certain recul.

C’est tout simplement ahurissant … ainsi il semble que certains enfants ne savent pas à quoi peuvent servir les pinces à linge en dehors de refermer un paquet de chips !

Heureusement certains sont là pour réveiller les consciences et faire bouger les choses comme le site LaundryList fondé par un avocat.
Vous pensez que tout ceci est futile et exagéré ? Un coup d’oeil sur le trailer du film Drying For Freedom vous fera sans aucun doute changer d’avis.

Une fois de plus c’est Pépé qui avait raison !

[Dossier] L’avenir des certificats verts pour le photovoltaïque en Wallonie

Vous en avez peut-être entendu parler, les choses vont évoluer au niveau de l’octroi des certificats verts pour le particulier en Wallonie. Pour beaucoup d’acteurs du domaine de l’énergie, le photovoltaïque est trop subventionné par rapport à d’autres énergies.

A l’heure actuelle et pour toute commande (avec acompte de 20% ou octroi d’un prêt vert équivalent à 50% de l’installation) passée avant le 30 novembre 2011, vous bénéficierez de l’octroi de 7CV par MWh produit et ce pendant 15 ans pour les 5 premiers kWc installés. Si votre installation fait plus de 5kWc installés, les 5kWc suivants vous donneront droit à 5CV par MWh produit.

A partir du premier décembre 2011 et jusqu’au 31 mars 2012, vous recevrez toujours le même nombre de CV mais ceux ci ne seront plus distribués que pendant 10 ans !

Du premier avril jusqu’au 31 août 2012, un nouveau système dégressif sera mis en place. La première année vous recevrez 10 CV/MWh produit, la seconde année 9 CV et ainsi de suite (sauf pour la 6ème année sans réduction) pour terminer par 2CV par MWh la dernière année. On reçoit donc progressivement 10-9-8-7-6-6-5-4-3-2 CV par MWh par an.

Enfin du premier septembre 2012 au 31 mars 2013, le système dégressif sera adapté pour commencer à 8CV par MWh la première année, 7 pour la deuxième et troisième année, 6 pour la quatrième, 5 pour la cinquième et la sixième, 4 pour la septième, 3 pour la huitième et la neuvième pour terminer par 2 la dixième année. On reçoit donc progressivement 8-7-7-6-5-5-4-3-3-2.

Prenons une installation en exemple. Admettons que l’installation fasse 4kWc, à prix de l’électricité égale, seuls les CV feront la différence de gain. Pour une telle installation, disons que nous allons produire 3.4 MWh/an, quels sont les revenus de chaque système ?

PériodeNombre de certificats vertsGain financier au prix minimum garanti de 65€
Système actuel357 CV sur 15 ans23205 €
Fin 2011238 CV sur 10 ans15470 €
Mi 2012204CV sur 10 ans13260€
Fin 2012170CV sur 10 ans11050 €

Ils justifient que cette mise en place n’aura aucune influence car les prix de vente de panneaux PV vont diminuer… La diminution a intérêt à être rapide pour suivre la diminution des certificats verts ;-) .

En conclusion, vous l’aurez compris, ne traînez pas si vous êtes décidé à installer des panneaux photovoltaïques sur votre toit !

Enfin, j’ajouterai que cela ne remet pas en cause l’avance de 40 certificats verts pour ne pas devoir débourser une grosse somme au moment de l’installation. Les 40% de prime fédérale sont également toujours en place !